Le 7 avril, le même jour : 7 plaintes classées sans suites dont 6 à Nantes

Le 7 avril, le même jour : 7 plaintes classées sans suites dont 6 à Nantes
Le 7 avril, le même jour : 7 plaintes classées sans suites dont 6 à Nantes

Nantes

http://www.liberation.fr/direct/element/4306/

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Violences policières : six plaintes classées sans suite à Nantes, un an après la grande manifestation anti-aéroport

LIBÉRATION 7 AVRIL 2015

Flashball.

Le 22 février 2014, le centre-ville de Nantes avait un parfum de guérilla urbaine (et de gaz lacrymogène) en raison d'importants débordements en marge d'une grande manifestation contre le projet d'aéroport de Notre-Dames-des-Landes.

Six plaintes contre X avaient été déposées par des manifestants s'estimant victimes de violences policières, à l'image de Quentin, 29 ans, qui avait perdu son oeil suite à un tir de flashball. D'après Presse Océan, ces plaintes ont été aujourd'hui classées sans suite par le parquet de Nantes, au motif que «les preuves ne sont pas suffisantes pour que l'affaire soit jugée par un tribunal», dixit un courrier de la cour d'appel de Rennes. Surprise, la mère de Quentin a toutefois déclaré : «nous ne sommes pas résignés et nous allons continuer notre combat»."

Montbelliard

http://www.bfmtv.com/societe/tir-au-flashball-non-lieu-pour-un-policier-soupconne-d-avoir-blesse-un-mineur-dans-le-doubs-875154.html

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Tir au flashball: non-lieu pour un policier dans le Doubs

07/04/2015

Un policier soupçonné d'avoir éborgné un adolescent de 17 ans, en faisant usage d'un flashball en février 2011 à Audincourt, dans le Doubs, a bénéficié d'un non-lieu par un juge d'instruction de Montbéliard.

Le 7 février 2011 à Audincourt, Ayoub Bouthara, 17 ans, avait été touché à un oeil par le projectile d'un flashball tiré par un policier lors d'une bataille rangée entre deux bandes d'une quarantaine de personnes chacune à Audincourt. Une quarantaine de policiers et de CRS étaient intervenus.

L'adolescent, qui ne faisait pas partie des émeutiers, avait perdu son oeil après avoir été opéré en urgence.

"L'information judiciaire n'a pas permis d'établir à l'encontre du policier d'infraction pénale", a indiqué dans un communiqué la procureure Thérèse Brunisso.

Le tir du policier ne peut être qualifié de "violences volontaires, la décision de tirer étant justifiée au regard des circonstances", ni "de blessures involontaires, aucune faute pénale d'imprudence, de négligence, d'inattention ou d'inobservation des règles n'étant caractérisée", a-t-elle ajouté."

Pour info, c'est la même juridiction qui a couvert l'assassinat de Mohamed Boukrourou :

http://www.al-kanz.org/2012/12/08/mohamed-boukrourou-non-lieu/

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