Lorsque la police des polices fait l'autruche

Lorsque la police des polices fait l'autruche

Voici ce qu'affirme un témoin, entendu par la police des polices :

 

" Sauf que suite à ça, nous avons vu une dizaine de voitures de police arriver, en une minute, dont quatre banalisées. Les policiers sont descendus, ils ont mis de la musique à fond, de la funk, et ont démuselé les deux chiens. Ils étaient chauds, ils ont fait un décompte : “Trois-deux-un, go” et ils lui ont mis des coups ... J’ai ensuite entendu “3, 2, 1, go”, les policiers présents ont alors mis des coups sur l’homme qui était à terre et mon copain et moi on a crié “Lâchez-le ! Laissez-le, de toute façon on filme”. En fait, j’ai essayé de filmer mais côté cuisine c’était tout noir, il n’y avait pas assez de lumière alors je n’ai pas gardé le film. "

 

Au delà des faits relatés, ce qui est étonnant c'est l'absence de pro-activité de la police des polices.

 

En effet, nous savons et la police des polices la première qu'il existe des équipements spéciaux appelés UFED (Universal Forensic Extraction Device) qui permettent de récupérer les données qui ont été effacées manuellement comme c'est le cas ci-dessus. Presque rien n’échappe à ce type d’équipement, devenu incontournable dans les services de police. De même, il existe des logiciels de post-traitement d'images et de sons. Le son aurait été intéressant pour faire la vérité de façon objective et pourtant comme pour les histoires des photographies anti-datées, la police des polices n'a pris aucune initiative, elle s'est limitée à un travail de secrétariat ce qui revenait à cautionner une histoire de paroles contre paroles et donc à détruire la version des témoins.

 

Il n'y a pas de preuves disent ils, mais lorsque l'on fait l'autruche face à des preuves à portée de main, lorsqu'on efface ou traficote d'autres preuves c'est certain que l'on ne peut pas en trouver, lorsqu'on ne veut pas en trouver.

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