De juin 2012 à aujourd'hui

Nous voici donc au mois de Juin 2012, cela fait 6 mois que le corps de Wissam est en train de pourrir (ils ne l'ont pas mis dans le froid). Le procureur de la république de Clermont-Ferrand, ancien procureur de la république de Poitiers, choisit de réaliser, enfin, une contre-autopsie à Poitiers avec l'ensemble des éléments. Nous lui faisons confiance, cette fois tout se passera normalement, croit-on …

 

 

Le médecin légiste a jusqu'à Septembre 2012 pour rendre son rapport. De mois en mois, le délai est repoussé par le médecin légiste dont on comprendra ensuite qu'il sera malhonnête, la justice trop contente de faire trainer l'affaire accepte les prolongations successives sans sourciller.

 

Parallèlement, la chambre d'instruction a demandé aux juges de retrouver les photos du 1er janvier (photos les plus récentes par rapport aux faits), photos qui n'ont toujours pas été recherchées depuis parce qu'elles prouveraient que le capitaine de police judiciaire a trafiqué les preuves, en plus d'accroitre la gravité des blessures au cou. Les photos du 2 janvier où il n'est pas autant marqué que sur celles du 1er janvier lui sont tout de même données.

 

Pendant ce temps le médecin légiste de Poitiers, non spécialiste en cardiologie a besoin de l'avis d'expert cardiologue pour mieux faire passer la pilule. Dans la liste des experts spécialisés en cardiologie il existe un seul expert à Poitiers, expert que le médecin légiste ne prend pas :

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(source : http://www.courdecassation.fr/IMG///Liste_experts_CA_Poitiers_2013.pdf)

 

Le médecin légiste de Poitiers préfère prendre un simple gériatre qui a peut être un diplôme en cardiologie mais il n'en est pas un expert, un copain certainement. Ce gériatre (médecine des personnes âgées) avait affirmé ceci : «Si le patient est en bonne santé intellectuelle et physique et ne présente qu’ une pathologie, par exemple un infarctus, il relève de la cardiologie et non de notre filière»

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(source : http://www.chu-poitiers.fr/eBook/ChuMag47/index.html#/15/zoomed page 15)

 

 

La justice au lieu de refuser le choix de cette personne, le valide, prêt à tout pour défendre des assassins d'arabes. Peu importe la manière tant que les conclusions lui font plaisir.

 

Le gériatre va réaliser une expertise cardiologique avec de nombreuses omissions. Le médecin légiste se glisse dans ces nombreuses omissions, rajoute quelques mensonges sur la nature du traitement thérapeutique pour faire des raccourcis scandaleux et forcer le mensonge. Parallèlement, il va utiliser les moyens les plus ignobles, les plus fourbes pour écarter la thèse de la strangulation (plus d'informations prochainement).

 

Il rend son rapport au mois d'Avril 2013. Le procureur trop content des conclusions données par le médecin légiste et impatient d'en avertir la presse va le jour même convoquer la presse et lui annoncer les résultats mensongers. Il ne montrera pas les photos à la presse mais lui demande en tant que Procureur de la République de bien lui croire. Rappelons que le procureur de la république est le chef de la police locale. Pendant ce temps, les avocats de la défense n'ont pas comme ils devraient avoir le rapport sous les yeux pour pouvoir l'analyser et donc le critiquer si besoin. Ils ne peuvent pas répondre aux médias. Ils l'auront une semaine plus tard, une fois que la tempête médiatique de mensonges sera passée.

 

Une semaine après, nous avons le rapport devant les yeux. Nous nous rendons compte que le médecin légiste de Poitiers, extrêmement machiavélique et cynique, a réalisé un scénario des plus sournois. Il est doué pour romancer les choses, c'est d'ailleurs l'un de ses loisirs mais n'a pas la droiture que l'on respecte tous chez un médecin légiste :

Michel-Sapanet-dedicace-a-Jardres_reference.jpg

 

Source : http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Loisirs/Livres-cd-dvd/n/Contenus/Articles/2011/04/13/Michel-Sapanet-dedicace-a-Jardres

 

 

En gros, il définit plusieurs causes de la mort, il a éliminé malhonnêtement la thèse de strangulation, il ne lui restait que le problème cardiaque qu'il n'a bien sûre pas éliminé comme il aurait dû. Puis tel un prophète, il a décidé que c'était la cause de la mort et nous devons accepter la parole du prophète.

 

Nous demandons l'avis de nombreux experts cardiologues, de vrais experts cardiologues, des grands, reconnus. Ils nous disent tous que le médecin légiste a été malhonnête, qu'il a omit des informations importantes qui contredisent les conclusions données. La cause de la mort ne peut pas être la thèse avancée. Puisque l'on était persuadé que les marques de bleu au cou n'étaient pas de simples frottements, puisque l'on nous cache les photos du 1er janvier, on en conclut que seule une mort par strangulation expliquerait ce qu'il lui était arrivé.

 

Le fait, que la justice refuse d'entendre les témoins du commissariat, de donner les enregistrements audios des 2 voitures sur lesquelles se portent de lourds soupçons, ni même de donner les enregistrements vidéos du commissariat, le fait que l'on nous dise que les cellules étaient pleines alors que ce n'est pas vrai, le fait que le temps au commissariat soit dissimulé, que nombreuses contradictions dans les versions apparaissent, tout cela laisserait à penser qu'il s'est passé dans le couloir du commissariat quelque chose que l'on souhaite nous cacher.

 

Les juges reçoivent la famille pour lui présenter les conclusions. Seules les conclusions sont données, si celle-ci sont basées sur des bases fausses ce n'est pas grave, il faut croire les prophètes. Malheureusement la famille n'en croit pas un mot, il y a trop de choses qui ne vont pas pour que se soit un simple accident. Celui qui ment a quelque chose à cacher, celui qui n'a rien à se reprocher n'a rien à cacher. Le juge les menace, ça sera de pire en pire si on refuse d'accepter ces conclusions, il faut accepter ces conclusions ou bien les prochaines seront pires. Que faut-il comprendre ?

 

On prouvera que les marques sont bien comme l'affirme le dossier médical des marques de strangulation importantes et non de simples frottements vêtements comme l'affirme le médecin légiste de Poitiers corrompu. Nous ne faisons pas cela de gaieté de cœur, il en va de la mémoire de Wissam, de notre dignité. Que va t-on cette fois nous dire, se serait il étranglé tout seul en résistant aux 25 policiers qui n'ont pas la moindre égratignure ? Une maladie génétique aurait amplifiée la mort ? Il y aurait une réaction allergique aux tissus qui expliquerait les marques au cou?

 

Depuis Avril 2013, pour mieux nous punir de ne pas accepter les mensonges, la justice refuse d'instruire, elle ne répond pas au moindre acte demandée.

 

Sommes nous dans un état de droit ?

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