Clip de la Marche de la Dignité

par cjvpourwissam

« Dix ans après tu peux faire le constat, très peu de choses ont changé.

Rabsa et renoi on est toujours des étrangers.

J'ai abandonné l'idée qu'ils nous perçoivent un jour comme un Français


Mais je n'abandonne pas l'idée que l'Etat français me doit le respect


Je l'ai déjà dit, le respect n'est pas une chose qui se mendie


L'indépendance a un prix souvent trempée de sang sous des drapeaux brandis


Val de Meurtre (NDLR, Val-de-Marne) où j'ai grandi, la violence nous heurte on doit rester en vie


On n'a jamais rien attendu de l'Etat, on ne va pas commencer aujourd'hui


( Zyed et Bouna )


De la gauche à la droite, ils font du fric entre énarques


De Sarkozy à Guéant en passant par ce gros mytho de Cahuzac


Et c'est les mêmes qui font la leçon à nos petits frères qui sont dans l'arnaque


Ils envoient les flics pour mater la rébelion à coup de matraques


C'est nous qu'ils accusent sans cesse d'avoir pillé le pays


Alors qu'ils tapent dans la caisse, ne font jamais ce qu'ils ont promis


Six heures du mat, ils envoient les condés défoncer ta porte


Eux se rendent au tribunal en voiture sous escorte


Ils n'ont jamais connu la crise.


Et ils s'étonnent que le peuple se rebelle, les pourchasse et arrache leur chemise


Il n'y a pas que les noirs et les arabes, ce sont tous les pauvres qu'ils méprisent


Lorsqu'ils nous parlent de l'Islam, ils espèrent que ca nous divise


Quand vous chercherez des solutions ca se verra


Pour l'instant, vous ne faites que fabriquer des futurs Merah


Votre mépris du peuple, les patrons, il se paiera


Pourquoi à l'Assemblée, on dirait un opéra ? »

Clip de la Marche de la Dignité

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La marche de la dignité

par cjvpourwissam

La marche de la dignité

Un samedi ensoleillé à tout point de vue.

Le combat ne fait que commencer les amis.

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Communiqué de presse du syndicat de la magistrature

par cjvpourwissam

Communiqué de presse du syndicat de la magistrature

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Pour Rémi Fraisse : oser la vérité et la justice !

Il y a un an, Rémi Fraisse décédait à Sivens, touché par une grenade offensive de la gendarmerie. Alors que l’urgence était à la recherche de la vérité, le brouillard autour des circonstances du décès a été entretenu par les officiels pendant les heures et les jours qui ont suivi. Et jusqu’au plus haut niveau de l’Etat, l’institution a écarté, aussitôt et sans nuance, la possibilité d’une dérive mortelle dans l’usage de la force sur la ZAD.
Le réflexe est classique : l’institution étouffe à la source jusqu’à l’interrogation de sa propre responsabilité et de celle de ses agents. Sans même attendre les résultats de l’enquête judiciaire. Comme trop souvent face aux décès intervenus au cours d’interpellations policières, la même mécanique est à l’œuvre. Faite de déni et parfois même d’obstruction, elle nourrit un sentiment d’injustice.
Injustice face à des drames qui, ne ressortent pas de la seule action immédiate des agents mais s’enracinent dans des techniques, des armements et des organisations de l’activité policière qui contredisent si violemment sa fonction de secours et de protection.
Injustice face à une institution judiciaire à la peine pour instruire et juger, en temps utile et en toute objectivité, ces affaires qui mettent en cause la légitimité de l’usage de la force au nom de l’ordre. De la famille d’Ali Ziri, cet homme de 69 ans décédé à Argenteuil en 2009 aux proches de Rémi Fraisse, ces familles endeuillées attendent de la justice qu’elle donne des gages d’investigations authentiques, mette tout en œuvre pour établir la vérité et ne donne aucune prise à l’idée d’un traitement différencié, ni du fait du statut des suspects, ni du fait de l’identité des victimes.
Les manifestations se succèdent pour réclamer vérité, justice et dignité. Et pourtant. Le ministre de l’intérieur d’un gouvernement socialiste n’a « rien a
dire » sur ces morts, pas plus que sur les révoltes populaires qui ont traversé les banlieues d’Ile-de-France après le décès de Zyed Benna et Bouna Traoré il y a dix ans, ni sur les violences policières dont sont victimes les migrants de Calais. Pire, il retourne la charge contre ceux dont la critique ne peut qu’être « démagogique » et « indigne », « des théoriciens litaniques de violences policières », au nombre desquels il faudrait compter le défenseur des droits Jacques Toubon ou la Cour européenne des droits de l’Homme qui a condamné la France en 2014 pour la mort de Joseph Guerdner.
Et lorsqu’une enquête parlementaire sur le maintien de l’ordre est lancée après la mort de Rémi Fraisse, c’est à l’instauration d’une interdiction administrative de manifester qu’elle conclut.
Mais s’il est bien une absolue nécessité, c’est de mener la réflexion sur le rôle des structures de l’action policière au cours des manifestations comme dans les rues de nos villes, sur les rapports qu’elle produit entre les forces de l’ordre et les citoyens des quartiers populaires. Au delà de l’indispensable remise en cause législative de l’usage des bien mal nommées « armes à létalité réduite », l’institution judiciaire doit se confronter à l’accusation d’impunité qui lui est faite. Elle ne doit pas occulter le hiatus qu’elle entretient entre son traitement prompt des illégalismes populaires, au nombre desquels les près de 15 000 condamnations annuelles pour outrage et rébellion, et celui plus lent et semé d’embûches des infractions commises par des policiers. Penser les moyens d’une enquête indépendante, exhaustive et équitable pour tous afin d’être enfin en capacité d’établir la vérité - qu’elle accuse ou qu’elle disculpe - et de juger des actes qui minent le lien social."

http://www.syndicat-magistrature.org/Pour-Remi-Fraisse-oser-la-verite.html

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Déni de justice

par cjvpourwissam

Déni de justice

"Ces entraves dans l’accès à la justice et ces doutes quant à l’impartialité des enquêtes sont symptomatiques de l’existence d’une culture de l’impunité en France en ce qui concerne les violences policières. Obtenir vérité et justice relève souvent du parcours du combattant pour les victimes quand la police ou la gendarmerie est en cause"

http://www.acatfrance.fr/communique-de-presse/deces-de-remi-fraisse---violences-policieres--vers-un-non-lieu-de-plus----

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Par tous les moyens nécessaires

par cjvpourwissam

Par tous les moyens nécessaires

“Nous déclarons notre droit sur cette terre, à être des êtres humains, à être respectés en
tant qu’êtres humains, à accéder aux droits des êtres humains dans cette société, sur cette terre, en ce jour, et nous comptons le mettre en oeuvre par tous les moyens nécessaires.”

Malcolm X

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De la dictature à la démocratie

par cjvpourwissam

De la dictature à la démocratie

Comment détruire une dictature et éviter qu'une nouvelle ne vienne la remplacer ?

http://www.aeinstein.org/wp-content/uploads/2013/09/FDTD_French.pdf

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Les politiques sont à côté de la plaque

par cjvpourwissam

Les politiques sont à côté de la plaque

Les politiques sont à côté de la plaque merci Nacira d'avoir élevé le débat http://medias.france24.com/fr/vod/2015/10/26/FRAN151026-1932-Live_CS.mp4

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Merci les amis

par cjvpourwissam

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Rosa Parks

par cjvpourwissam

Rosa Parks

Non Rosa Parks ne s'est pas totalement éteinte jour pour jour il y a 10 ans.

Le combustible des injustices maintient les flammes de son indignation.

Désolé pour le dérangement. Nous essayons de changer le monde !

Et vous savez quoi ?

Tôt ou tard nous y arriverons !

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"Making oppression backfire"

par cjvpourwissam

"Making oppression backfire"

Le processus d'oppression policière de son propre peuple est l'outil qu'utilise les leaders d'un régime autoritaire qui ne veut pas se remettre en cause, qui croit qu'un État fort (c'est à dire fortement injuste) est positif pour le plus grand nombre. Ces personnes ne comprennent pas qu'en réalité un État fortement injuste est un État mort, parce que l'on ne peut pas manager un peuple dans la durée par la peur ou le mensonge mais justement par l'honneteté, l'enthousiasme, le courage, en étant visionnaire mais surtout par la compétence. Sinon, tot ou tard il subira le retour de flamme.

Pour combattre cette oppression le texte en pièce jointe propose différents conseils pour créer un retour de flamme.

Il faut d'abord se préparer :
- Comprendre les leviers de la peur. Etre préparé psychologiquement et émotionellement à toutes les possibilités en s'informant sur les expériences, tactiques et méthodes
- Comprendre le lien entre l'oppression et le pouvoir
- Apprendre le plus possible avec les personnes qui sont passées par là
- Développer une stratégie qui ne repose pas sur des personnes mais sur un processus
- Connaitre les détails qui pourraient se passer pour qu'ils puissent donner du courage plutôt qu'intimider lorsqu'ils arriveront

Il faut ensuite faire face à l'oppression sans peur :
- Agir rapidement et disctinctement
- Rendre publique les injustices afin de détruire la fausse image que souhaite garantir l'oppresseur
- Occuper physiquement les sièges de pouvoir
- Apporter de l'aide à ceux qui en ont besoin

Ils conseillent ensuite de capitaliser :
- Il n'y a pas un seuil de victimes acceptable, toutes les victimes comptent
- Partager l'idée que quoiqu'il arrive, il faudra aller jusqu'au bout du combat
- Faire en sorte que tout le monde soit conscient de ce qu'il se trame
- Se rappeler de ceux qui sont morts sous les coups de nos bourreaux
- Nommer individuellement les responsables afin qu'ils ne puissent jamais se cacher derrière un groupe
- Debriefer et partager ses expériences pour qu'elles puissent servir à d'autres


http://www.canvasopedia.org/images/books/mob/MOB_English_May2014.pdf?pdf=Making-Oppression-Backfire-ENG

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