Malcom X comme un exemple

par cjvpourwissam

Malcom X comme un exemple

Il savait qu'il allait mourir, ses amis lui disaient tous : ils vont te tuer, nous voulons t'envoyer en Afrique, vas y 6 mois le temps que ça se calme.


Mais il a dit non : autant mourir dignement que fuir lâchement.


Malcolm ne s'est pas enfui, il savait qu'il allait mourir mais il n'avait pas peur de mourir. Durant cette courte période de temps il fit tout ce qu'il devait faire afin de créer un précédent de défiance, défiance contre l’oppresseur. Qu'ils fassent tout ce qu'ils veulent, ils peuvent créer autant d'attaques qu'ils le veulent, la vérité finira toujours par triompher pensait il.


Peu importe ce qu'ils font, la vérité triomphera toujours aussi longtemps que nous garderons le cap, en sachant qu'ils peuvent tuer un homme, certains parmi nous pourraient aussi être tués, mais ils ne peuvent pas tuer la vérité.


Mes amis, ne soyons jamais colonisé et esclavagé intérieurement, gardons toujours cet amour de la Justice comme le faisait Malcom pour ne jamais nous soumettre à l'injustice et à l'oppression et cela peu importe le prix que l'on aura à payer.


Et s'il faut mourir, autant partir de ce monde comme l'a fait Malcom, le sourire aux lèvres en ayant la conviction d'avoir oeuvré jusqu'à son dernier souffle pour rendre ce monde meilleur.

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31 octobre 2015 : Marche de la dignité

par cjvpourwissam

31 octobre 2015 : Marche de la dignité

http://www.lecourrierdelatlas.com/96710807201531-octobre-2015-Marche-de-la-dignite.html

Le collectif de la marche des femmes pour la dignité (MAFED) organise une grande marche le 31 octobre à Paris, à l’occasion des 10 ans de la mort de Zyed et Bouna.

« Nous lançons un appel aux femmes qui souhaiteraient rejoindre l’organisation de ce grand moment qu’on espère historique » annonce Sihame Assbague. Avec plusieurs collègues, femmes issues de l’immigration et vivant dans les quartiers populaires, elles ont décidé d’organiser une grande marche « pour la dignité » le 31 octobre à Paris.

De Barbès à Bastille « comme il y a 30 ans, comme il y a dix ans, contre l’humiliation quotidienne, contre le mépris, contre l’islamophobie, la négrophobie, la romophobie, la tsiganophobie, contre les crimes policiers, s’impose une nouvelle marche : la marche de la dignité ».

Cet appel lancé par Amel Bentounsi, porte-parole du collectif "Urgence notre police assassine", a déjà trouvé un large écho mais la porte reste ouverte, « on en appelle aux organisations, d’abord de l’immigration et des quartiers populaires, à venir gonfler les rangs des associations présentes ».

Une marche organisée par des femmes mais ouverte à tous

Pour éviter toute récupération politique ou associative comme en 1983, elles ont décidé d’organiser ça toutes seules. Un collectif de femmes pas là pour chasser les hommes, attendus le jour de la Marche, mais à l’initiative « pour montrer aux hommes que nous sommes là pour les aider, reposez-vous, on prend le relais, on sait que vous êtes en souffrance, on en souffre. Ce n’est pas une exclusion, c’est un souffle pour vous » explique Sarah Carmona, historienne et membre du collectif.

Une manière aussi de mettre fin aux généralités entendues sur "ces femmes objets", "ces femmes soumises" des quartiers populaires. « Les femmes ont toujours été très actives dans les luttes » rappelle Sihame, du Collectif Contre le Contrôle au Faciès.

Et pour donner une dimension internationale à l’évènement, beaucoup de femmes viendront de l’étranger pour marcher à Paris, notamment Angela Davis.

Rien n’a changé depuis 10 ans

« Depuis la mort de Zyed et Bouna rien n’a changé. Il y a toujours autant de brutalités policières, de violences institutionnelles, de racisme structurel qui touchent les habitants des quartiers populaires et les descendants de l’immigration. Plus que jamais il appartient à la société civile de s’organiser, de taper du poing sur la table pour obtenir la dignité, le respect de ses droits et la justice qui s’impose » lance Sihame Assbague.

Cette marche « de la dignité» veut redonner de l’espoir à tous les gens qui n’y croient plus. « Il faut reconnecter le tissu militant indigène et faire un état des lieux de nos revendications mais surtout de nos propositions » ajoute Bams, artiste membre du collectif.

Fières héritières de leurs aînés, « s’ils n’avaient pas marché en 83, nos situations seraient pires », ces femmes veulent sortir la société civile de son « délitement » et envoyer un signe fort à la classe politique qui continue de mépriser une partie de sa population.

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"L’expert de justice face à sa conscience" lol

par cjvpourwissam

"L’expert de justice face à sa conscience" lol

http://www.biennalepoitiers2015.fr/programme/

Qui est tendancieux ?

Le médecin de légiste qui cherche à se faire mousser en signant des autographes dans un supermarché ( http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Loisirs/Livres-cd-dvd/n/Contenus/Articles/2011/04/13/Michel-Sapanet-dedicace-a-Jardres ), en affirmant que toutes les fractures d'un corps autopsié sont anciennes, en affirmant qu'il faut utiliser les photos les plus proches des évènements alors qu'il utilise les plus lointaines, en allant au delà des experts choisis pour leurs incompétences, en affirmant des mensonges scientifiques évidentes sur les marques au cou ou celui qui les dénonce ?

Qui a une conscience ?

Le médecin légiste qui cherche à faire passer des critiques objectives pour des lamentations de personnes qui ont perdu la raison, abattu par le chagrin ou celui qui dénonce une supercherie par des constations factuelles que l'on ne peut contredire ?

Si le film "Les nouveaux chiens de garde" revient sur la supercherie des experts économiques dans les médias ( http://www.justicepourwissam.com/2015/07/les-chiens-de-garde.html ) , on pourrait également faire un film sur la supercherie des experts médicaux dans la justice. On ne pourrait pas ne pas pas parler de Monsieur Sapanet tellement on a là l'incarnation de l'imposture, de la fourberie, de l'hypocrisie, de la malhonnêteté.

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« No Pasaran ! », retour sur une journée de mobilisation contre le racisme et les violences policières à Béziers

par cjvpourwissam

« No Pasaran ! », retour sur une journée de mobilisation contre le racisme et les violences policières à Béziers

http://scalp34.wordpress.com/2015/07/05/no-pasaran-retour-sur-une-journee-de-mobilisation-contre-le-racisme-et-les-violences-policieres-a-beziers/

Samedi 4 juillet 2015, une journée contre le racisme et les violences policières était organisée à Béziers (34) par la CNT-AIT 34, le SCALP – No Pasaran 34, la Cloch’Arts, le collectif « Urgence Notre Police Assassine » et l’Action Antifasciste Marseille.


Deux jours avant que le maire de Béziers, Robert Ménard, ne fasse une cérémonie d’hommage devant la stèle de l’OAS, une ancienne organisation terroriste d’extrême-droite, fondée par des partisans de l’Algérie Française, une quarantaine de bitterois, soutenus par des militants venus de Perpignan et Montpellier, se sont rassemblés afin de dénoncer la falsification historique à laquelle se livre le maire d’extrême-droite, et rappeler, alors que la police municipale se voit désormais dotée d’armes à feu, que les crimes policiers se multiplient en France ces dernières années.

En fin d’après midi, un débat sur les violences policières à eu lieu en présence de Farid El Yamni, co-fondateur du collectif Urgence Notre Police Assassine, et frère du jeune Wissam, tué par des policiers à Clermont-Ferrand en 2012. Ce débat a été l’occasion de revenir sur le processus habituel entourant les crimes policiers en France, où la justice et le gouvernement soutiennent systématiquement une police dont ils ne peuvent se passer, puis d’aborder les perspectives et enjeux des mobilisations contre les crimes et violences d’État.

La journée s’est ensuite conclue par la projection du documentaire antifasciste « Acta Non Verba », qui affirme la nécessité de réinvestir le terrain des luttes sociales et de la solidarité concrète.

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En attendant Guéant

par cjvpourwissam

Charles Pasqua comme Claude Guéant n'incarnent pas l'autorité, ils n'incarnent pas ceux qui font respecter la loi mais ils incarnent plutôt la posture du Salaud : Celui qui s'autorise à violer la loi et demande aux autres de la respecter.

Avec eux, le laxisme est à géométrie variable. Il ne faut pas être laxiste avec certaines personnes, certains actes, certains groupes, mais ils s'autorisent à l'être avec d'autres. Et ils trouvent ça normal, enfermés dans leur dogmatisme, leur vision étroite du monde.

Ils n'incarnent pas l'autorité mais l'autoritarisme : une vision de l'autorité à sens unique et non réciproque et donc pas universelle.

Pourquoi en Allemagne les policiers sont plus aimés, plus appréciés, plus respectés ?
Pourquoi en Islande la police s'est excusée publiquement pour le seul crime commis depuis son histoire ?
Pourquoi au Royaume Uni, les policiers n'ont pas besoin de porter d'armes ?

Parce que dans ces pays, la population croit en la bienveillance et à l'exemplarité des fonctionnaires de police. Cette confiance ne s'est pas construite pas des mensonges mais par des preuves.

Parce que tous considèrent que l'Etat et ses institutions sont là pour servir et non se servir du peuple.

Cette bienveillance et l'exemplarité n'existent pas en France, tous les jours on nous montre le contraire. Etre injuste ne suffit pas, il faut en plus que l'on nous prenne pour des cons, que l'on nous fasse croire que l'Etat n'est pas perfectible, qu'il nous fasse la leçon via une institution judiciaire aux ordres.

Ils n'incarnent même pas les valeurs chrétiennes, avec eux pas de rédemption, un jeune homme perdu qui aura fait une connerie, parce qu'il est d'un point de vue social, familial, environnemental, plus apte à en commettre voilà tout, se verra rappeler toute sa vie qu'il est un délinquant, un sous homme dont la vie est inutile, supprimable et que la loi n'est plus là pour lui, qu'elle est là contre lui. On ne lui laissera pas de voie de sortie et lorsqu'il cherchera à sortir la tête de l'eau, on s'efforcera à la lui replonger. On pensera qu'en agissant ainsi on en fera un exemple, faut il rappeler que la peine de mort n'a jamais diminué les crimes pour se convaincre que cet argument ne tient pas ?

Ils pensent résoudre des problèmes alors qu'ils sont une partie des problèmes, ils ne s'attaquent qu'aux faibles, se sont des lâches, ils incarnent la violence pure, la mesquinerie, la barbarie froide. Avec eux l'Etat c'est la loi de la jungle, la loi du plus fort, ils montrent que sans les institutions publiques les choses seraient peut être pour une partie de la population meilleure. Pour beaucoup l'Etat incarne ainsi le cimetière des libertés.

« Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais », voici la maxime de leurs actions, de leurs idéologies.

La mémoire collective n'oublie jamais, elle a cristallisée les expériences passées comme chacun a cristallisé ses expériences passées. Ils sont là quelque part en nous.

Un par un, les feux de l'enfer leur seront destinés et le mépris de l'histoire.

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Les chiens de garde

par cjvpourwissam

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La police benchmarkée

par cjvpourwissam

La police benchmarkée

http://news.yahoo.com/many-countries-police-rarely-guns-heres-why-133142635.html

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In Many Countries, Police Rarely Use Their Guns. Here’s Why

The officer, alert but cautious, pounds on the suspect’s door. “Polizei!” he says forcefully, in his native German. A man thrusts open the door and walks out. His hands are at his sides, but the policeman notices a gun tucked into the man’s belt. He pulls out his own firearm in response. He then moves briskly backward, coaxing the man to place his weapon on the ground.

The cop is commended for his actions.

The next officer up bangs on the same door. “Polizei!” he says. This time the person walks out carrying a baton, not a gun. So the cop doesn’t pull out his pistol. Instead he brandishes a can of pepper spray—a reflex response that also garners praise afterward.

The scene here, in what looks like an outdoor movie set, seems like basic enough training at almost any police academy in the world. But today’s course for new recruits in the Ruhr Valley in western Germany represents just one small part of an educational process that will last for three years, during which the officers will be drilled in alternatives to pulling a trigger. Today’s shooting training is subtitled, tellingly, “Don’t shoot.” And it’s far from the only lesson they’ll receive in restraint. Each recruit earns a bachelor’s degree as part of basic police training—a requisite before getting a badge and a beat.

Those in charge of this vast complex in Selm, in the German state of North Rhine-Westphalia, say the rigorous education standards help to widen an officer’s vision when stress narrows it—when he or she has only seconds to consider how to confront a menacing suspect.

“In every head of every policeman, there is the aim not to shoot,” says Col. Uwe Thieme, the four-star senior police director at the state’s office for education, training, and human resources. “We try to make all police officers recognize that you are not a good guy if you are shooting. You are a good guy if you are not shooting.”

The message is sinking in. In a nation grappling with neo-Nazism, new displays of intolerance against immigrants, and the threat of Islamic terrorism, German police rarely pull their guns. So far this year, researchers have tallied four fatal shots fired by police. In the United States, there have been more than 400.

Nor is Germany alone. Around the world, police shootings are a rarity in many industrialized nations—even some with serious crime problems. For instance:

Now, as a handful of highly publicized police shootings fray already taut relations between police and black communities in the United States, experts and law enforcement authorities are searching for ways to solve a pressing social problem—and wondering whether other nations might hold lessons in how to do it.

America, to be sure, is a different country. Some argue that the ubiquity of guns in the U.S. is a major reason that many seemingly innocuous incidents escalate into fatal shootings. At the same time, racial tensions are more pronounced than in many other countries. Yet, analysts believe that other nations have adopted a number of practices that contribute to less-contentious relations between police and residents that might make a difference on U.S. streets. These range from more rigorous police training, to changing the way officers interact with residents, to requiring more education for cops.

“In Germany, a gun is not sexy; it is not part of [a police officer’s] masculinity,” says Joachim Kersten, a professor at the German Police University in Muenster, noting that knowledge is the key to defusing tense situations. “If [police] have to be dominant in a situation, they don’t need a gun for that.”

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To this day, one of the most curious spectacles in all of policing is the sight of a British bobby sans weapon.

In the 1990s, as American cities were adopting the “broken windows” theory of crime-fighting—the idea that clamping down on minor infractions will help stamp out major ones—Britain began debating more aggressive methods of policing too. Yet, with few exceptions, a “zero tolerance” approach didn’t prove popular with British police, who viewed it as heavy-handed and indiscriminate. In fact, police in London were taught from the beginning to be anything but aggressive.

The bobbies—the name given to the Metropolitan Police—were created in 1829 by Home Secretary Robert Peel at a time when the military was feared. The police force, at its core, was, and still is, seen to serve the community and fight crime by consent rather than serve the state. That’s why bobbies were given a smart blue uniform, not red, the color of the militia’s. Even today, they can be seen in Prussian helmets carrying batons, not guns.

The threat of terrorism, not to mention the number of guns flourishing on the black market, has sparked a recurring national debate about whether Britain’s police should begin to carry firearms. But the police themselves have been the first to oppose such a move, even in the heat of the London bombings in 2005. A survey by the Police Federation in 2006, the latest available, found that 82 percent of its 47,238 members did not want officers to be routinely armed on duty, despite almost half saying their lives had been “in serious jeopardy” during the previous three years.

“Having police officers patrolling neighborhoods and being routinely armed could be seen as a more military type of police service, which is unlikely to be supported by either the police or the public,” says Steve White, a former firearms officer and chair of the Police Federation, which represents rank-and-file officers.

Nevertheless, the image of the cheerful bobby in Britain has taken a hit in recent years as the force has been accused of discrimination and acting with impunity. Police killings in Britain are extremely rare, but when they happen, they’ve sparked riots on the scale of what America has seen in Ferguson, Missouri, and in Baltimore. The slaying of gang member Mark Duggan in 2011 led to protests in North London that spread across the country.

But such incidents tend to reinforce the belief among many British residents that guns are not the solution. “Violence breeds violence,” says Patsy McKie, a mother of three whose youngest son, Dorrie, was killed in August 1999 during a spate of shootings in Manchester. “Criminals and drug dealers would want to defend themselves if they thought policemen were always carrying guns.”

So Britain has worked out a solution that is largely viewed as the right balance between keeping policing community-oriented and keeping the nation safe, says Peter Squires, a professor of criminology and public policy at the University of Brighton. While most “bobbies on the beat” do not carry guns, armed police are never far away. Armed response teams and vehicles often patrol or are on standby. It’s the classic “British compromise,” Squires says.

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Yet even where guns are routinely carried, their use is far rarer in Europe and some other English-speaking countries than in the U.S. Many experts link that partly to education and pay, which have turned policing into a well-respected career with prestige and perks. In the U.S., police training lasts, on average, 19 weeks. In much of Europe that would be unthinkable, says Kersten. German police, for example, train for at least 130 weeks.

In fact, since 2008 in North Rhine-Westphalia, becoming a police officer means a stint at a university, sitting in law classes, learning about the cultural customs of Muslims, and debating ethics.

Outside the classroom, during training activities such as target practice, recruits are surrounded by messages urging prudence. “Super shooting, I hope you never need it in real life,” reads one poster at the facility in Selm. Another lists the number of times police fired their guns each year up to 2010. In that year, there were 9,450 shootings. Of those, 9,342 involved animals.

The lengthy training regimen in Germany doesn’t seem to discourage people from wanting to become cops either. Some 8,000 candidates competed to join North Rhine-Westphalia’s 40,000-strong force. Only 1,640 spots were available.

North Rhine-Westphalia’s emphasis on higher education was identified as a “best practice” that could be applied to police departments in the U.S. by the RAND Corporation, a think tank, and the Bureau of Justice Assistance, an arm of the U.S. Department of Jutice, in 2012. “It’s in everyone’s interest for police out there to have bachelor’s degrees,” says Rob Davis, the chief social scientist at the Police Foundation in Washington, who cowrote the report.

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Money is another factor that many experts believe could help improve the quality and professionalism of police forces. In few places is that strategy more apparent than in Canada, where police command some of the best law enforcement salaries in the world. Pay there often tops six figures a year.

Figures from Statistics Canada, a government agency, show that police officers are paid, on average, more than many well-respected white-collar professionals, including elementary school teachers, registered nurses, and social workers—all of whom must have college degrees, unlike police. A government list of public employees earning more than $100,000 in Ontario, Canada’s most populous province, revealed that more than half of the Toronto Police Service earns six figures when counting overtime pay.

That has drawn men like Sgt. Peter Leon to its ranks. He joined the Toronto police force 27 years ago, the summer after graduating from a university with a degree in history and political science. He says police officers view their work as a career rather than a job, with good benefits and opportunities to advance. “Everybody comes on as a front-line uniform patrol officer, and there’s opportunities to specialize in different things,” he says.

The force here, like elsewhere, is not without its controversies. Some high-profile accusations of abuse in Canada in recent years have sparked calls for increased accountability and led the Toronto Police Service to launch a pilot program in May that entails 100 officers wearing body cameras, just like many of their U.S. counterparts.

But higher salaries might be as effective as a video lens in curbing police misconduct. Money can attract recruits with “soft skills” and postsecondary education, says Irwin Cohen, Royal Canadian Mounted Police research chair at the School of Criminology and Criminal Justice at the University of the Fraser Valley in British Columbia. Departments want officers with these qualities because they are better able to deal with confrontation and the public.

“Now police are recruiting people with great communication skills and empathy skills, and [who] have a good understanding of psychology and sociology, because we’re realizing more and more that that’s the more effective kind of police officer,” Cohen says. “Your most important tools as a police officer are usually not the ones that are on your belt anymore, but that are in your brain.”

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One of the main recommendations to come out of a commission appointed by the Obama administration in the wake of the latest law enforcement crisis is a revival of “community policing.” In many ways, Japan has been perfecting this concept since 1874. Proof of this sits off a main street in Sakura, on the outskirts of Tokyo.

There, the koban, a mini police station, is located near the railway station, a bank, a bakery, and a bento shop. It’s nothing special. It’s even a bit drab. But like the 6,000 others across Japan, its doors are transparent, so visitors can peer in and police can peer out.

Japanese police officers won’t even reach for their guns if they get hurt, says Hidehiko Sato, a former commissioner general of the National Police Agency. When they do, it is only because “they have absolutely no other means.”

It doesn’t hurt that Japanese police rarely find themselves in threatening situations to begin with. They are working in one of the least violent societies in the world, not to mention one of the most homogeneous. Japan has the second-lowest homicide rate after Singapore, according to United Nations figures, with 370 homicides in 2013, compared with 16,121 in the U.S.

Community-police relations are also more peaceful because, in Japanese society, citizens defer to the authority of law enforcement officers.

But a society still fixated on hierarchies also helps keep police power in check. A police officer involved in an unjustified shooting would be automatically demoted, Onagi says. The officer and even the person’s bosses “would feel an invisible pressure and be often relegated to a lower position,” he adds.

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Still, policing by nature is always going to involve some tension between cops and residents. In many Latin American countries, such as Brazil, where standards are often low and consequences for misconduct nonexistent, police kill far more suspects than their American counterparts. Even in countries with relatively few shootings, authorities face challenges.

In France, for instance, many Muslims harbor little trust in the police. This is particularly true among the poorer immigrants living in the banlieues, or outer suburbs, of major cities.

On a recent evening, as thick rain clouds menaced the sky, a group of protesters gathered in a Parisian banlieue to protest a judge’s acquittal of the police in an infamous case from 2005: Several teenagers fleeing police ran into a utility substation, and two of them were electrocuted. Their families wanted the police to be held responsible for their deaths. “There is no accountability,” argues Moroccan-born Farid El Yamni, an engineer, who says that his brother was killed in 2012 by French police.

Studies show the French trust their police less than people in some other European countries, including Britain and Germany, trust theirs. “The French police are not predominantly preoccupied with their relationship to the people but their relationship to the state,” says René Lévy, the director of research at the National Center for Scientific Research, who wrote the book History of the French Police.

As a rush of asylum seekers and economic migrants arrive in Europe, fleeing war and poverty in their own countries, many believe the police-citizen strains will only increase. In Germany, a recent case of police abuse against migrants in Hanover generated national scrutiny.

Yet, even the German police’s toughest critics say this case is an exception. Alexander Bosch, who heads the policing and human rights section for Amnesty International in Berlin and trains police throughout Germany, says that, even though racial profiling is a common problem, the “German police are quite good.” They regularly rank in surveys as the nation’s most trusted institution.

In a gritty section of Dortmund, a major city in North Rhine-Westphalia, Abir Hichem, who is Moroccan, walks down a street lined with teahouses and Internet cafés. As a minority, he says he trusts the police. If he had a problem, he’d turn to them.

Lawyer Norbert Zohn is complimentary of cops too. In fact, he says something that would surely be envied in many American cities. “The presence of police officers does lead to calm,” he says. “It makes you feel safer.”

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Vendredi 3 Juillet : rencontre avec Didier Fassin

par cjvpourwissam

Vendredi 3 Juillet : rencontre avec Didier Fassin

La vision des victimes et de personnes impliquées contre les violences policières se confronteront avec celle d'un sociologue, chercheur et écrivain.

On peut conjecturer, sans se tromper, une discussion très riche entre les amis du collectif 8 Juillet et Didier Fassin (auteur du livre : la force de l'ordre).

Vendredi 3 Juillet à 18h au café-librairie Michèle Firk, à La parole errante, 7/9 rue François Debergue, Montreuil – métro Croix de Chavaux

https://collectif8juillet.wordpress.com/2015/06/28/ven-3-juil-2015-18h-discussion-entre-le-collectif-8-juillet-et-didier-fassin/

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L'abbé Pierre

par cjvpourwissam

« Ceux qui ont mis tout le plat dans leurs assiettes, laissant les assiettes des autres vides et qui ayant tout disent avec bonne figure, une bonne conscience, nous, nous qui avons tout, on est pour la paix. Je sais que je dois leur crier à ceux-là, les premiers violents, les provocateurs de toute violence c’est vous, et quand le soir dans vos belles maisons vous allez embrasser vos petits enfants, avec votre bonne conscience, au regard de dieu vous avez plus de sang sur vos mains d’inconscient que n’en aura jamais le désespéré qui a pris les armes pour sortir de son désespoir. »

L’Abbé Pierre

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A Millau, retour sur la journée "Permis de tuer", en hommage à Nabil, tué par la BAC

par cjvpourwissam

A Millau, retour sur la journée "Permis de tuer", en hommage à Nabil, tué par la BAC

Grosse pensée à Nabil Matboul, assassiné par la BAC de Millau. Une BAC qui a été instituée sur cette petite ville dans un but électoraliste, une BAC qui s'ennuie et dont la mort de Nabil était pour beaucoup inévitable.

Le traitement judiciaire est classique :
- 3 versions policières en 4 jours.
- Une mort qui est annoncée sur BFM TV avant que la famille soit mise au courant.
- Un procureur qui certifie que les policiers ne lui ont pas tiré dessus alors que l'on sait que c'est la cause de la mort.
- On a annoncé qu'il était mort d'un Go Fast, on sait aujourd'hui que Nabil a reçu la balle mortelle alors que la voiture était arrêtée
- ...

3 ans après, toujours pas de justice, juste du mépris et beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup de douleurs pour les proches.

Grosse pensée à Dounia, au père, à la famille.

Un grand merci à ceux qui les soutiennent localement, vous êtes des justes.

http://nopasaran.samizdat.net/spip.php?article2230

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