Le 31 Octobre : la marche de la dignité

par cjvpourwissam

Le 31 Octobre : la marche de la dignité

À l'étranger, près de 30 organisations et 40 personnalités ont signé l'Appel de la Marche de la Dignité !

La mobilisation continue !

Rejoignez le mouvement !

Fight Racism Fight Imperialism (Royaume-Uni)
Center for Constitutional Rights (USA)
Ontario Coalition Against Poverty (Canada)
Salvage, (Royaume-Uni)
Planners Network, (Canada)
Institute for Critical Social Analysis at Rosa Luxemburg Stiftung (Allemagne)
Jacobin (magazine) (USA)
Abolitionist Law Center (USA)
Community Justice Project (USA)
Democratic Socialism, membre de United Left coalition (Slovénie)
Muslim Identities and Cultures, University of California, Berkeley (USA)
Trayvon Martin Organizing Committee (USA)
Action Against Black Genocide (USA)
Red Thread (Guyana)
Planners Network International (Canada)
No One Is Illegal Toronto (Canada)
Toronto New Socialists (Canada)
Socialist project, Toronto (Canada)
Aoki Center for the Critical Study of Race and Nation, UC Davis School of Law (USA)
US Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel (USA)
Faculty For Palestine (Canada)
Caribbean Philosophical Association (International)
Network for Police Monitoring (Royaume-Uni)
ATTAC/CADTM (Maroc)
Social Text, review (USA)

PERSONNALITÉS
Vince Warren, executive director, Center for Constitutional rights
Gay J McDougall, Leitner Center for International Law and Justice
Ramon Grosfoguel, professeur à l'Université de Berkeley (France)
Monica Adams, Freedom Inc.
Nouria Ouali, professeur, ULB (Belgique)
Sunaina Maira, Professor, University of California Davis (USA)
Rabab Abdulhadi, Professeur, Director AMED, San Francisco State University (USA)
Zillah Eisenstein, ecrivaine, militante, professeur (USA)
Nelson Maldonaro-Torres, professeur, ancien président de Caribbean Philosophical Association (USA)
Howard Winant, Professeur, Directeur UC Center for New Racial Studies, Santa Barbara (USA)
Minoo Moallem, professeur, University of California, Berkeley (USA)
Fatima El-Tayeb, Professeur, Director Critical Gender Studies, University of California, San Diego (USA)
Jin Haritaworn, Professeur, York University (USA)
Cei Bell, écrivain et artiste (USA)
Neferti Tadiar, professeur, Barnard College, (USA)
Nivedita Menon, Professeur, Jawaharlal Nehru University, (Inde)
Zulema Valdez, professeur, University of Calfornia, Merced (USA)
Kehaulani Kauanui, Professeur, Wesleyan University Middletown, CT, (USA)
Jacqueline Nassy Brown, Professeur, Hunter College and The Graduate Center, (USA)
Norma Cantú, professeur, Latino/a Studies, , University of Missouri, Kansas City (USA)
Roshanak Kheshti, Professeur, Ethnic Studies, University of California, San Diego (USA)
Sangeeta Ray, Professeur, University of Maryland College Park (USA)
Dina Siddiqi, Professeur, Brac University (Bangladesh)
Piya Chatterjee, Professeur, Chair Dpt. Feminist, Gender and Sexuality Studies, Scripps College (USA)
Sirma Bilge, Professeur, Universite de Montreal (Canada)
Sharad Chari, professeur, University of the Witwatersrand Johannesburg (Afrique du sud)
Sheba Chhachhi, artiste (Inde)
Bazian, National Chair, American Muslims for Palestine, Senior Lecturer, UC Berkeley (USA)
Sima Shakhsari, professeur, Wellesley College (USA)
Tanya Boza, professeur, University of California, Merced (USA)
Patricia Penn Hilden, Professeur Emerita, Native American Studies (USA)
Norma Alarcon, Professeur Emerita, Chicana Studies, University of California (USA)
Nighat Said Khan, Executive Director ASR Resource Centre and Dean of Studies Institute of Women's Studies, (Pakistan)
Nadine Nabor, professeur, University of Illinois (USA)
Pratibha Parmar, film maker (USA)
France Winddance Twine, professeur, University of California, Santa Barbara (USA)
Fouzieyha Towghi, Militante, Lecturer University of California Berkeley (USA)
Taru Dalmia, musicien, groupe The Ska Vengers (Inde)
Samara Chopra, musicienne, groupe The Ska Vengers (Inde)
Zakia Salime, Professeur de sociologie à l'Université de Rutgers (USA)
Angela Harris, professeur, University of California Davis School of Law (USA)
Suhraiya Jivraj, Senior Lecturer, Kent Law School, and activist (Royaume-Uni)
Soraya Tlatli, professeur, University of California Berkeley (USA)
Jaribu HILL, Mississippi Workers' Center for Human Rights (USA)
Ethel Brooks, Department of Gender Studies.Rudgers University (USA)

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En tête de cortège d'un rassemblement inédit de véhicules

par cjvpourwissam

En tête de cortège d'un rassemblement inédit de véhicules

Entre tarés, assassins, hypocrites, ils se comprennent.

Ils ne sont pas allés voir le lieutenant de police du commissariat cette fois ci ?

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Yannis Youlountas

par cjvpourwissam

Yannis Youlountas

" Nul besoin d’espérance pour résister. Nul besoin de pari, de promesse ou d’illusion. La résistance est la pulsation de l’existence. La voie de la création. L’empreinte de la liberté. Sans elle, l’homme renonce à lui-même. "

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Témoins de violences policieres et victimes

par cjvpourwissam

Témoins de violences policieres et victimes

3 policiers scandalisés comptent témoignés en faveur d'Amal, tout en étant conscients des risques de représailles. J'en ai eu les larmes aux yeux, je ne pensais pas que c'était possible...

Il faut croire qu'il y a aussi des policiers très courageux et surtout très bons. Un grand merci à eux, un grand merci à vous pour les soutiens que vous avez apporté à Amal qui est une chic femme, qui ne fait que combattre des injustices et réclamer le respect des droits. Seule notre solidarité nous préservera des injustices. L'histoire continue on vous tient au courant.

Nous avons la chance de pouvoir solliciter un réseau lorsqu'une injustice nous touche ou lorsque nous en sommes témoins c'est notre défense face à des mafieux qui veulent nous détruire mais il faut aussi aider ceux qui en sont dépourvus et à qui ça arrive et qui n'en sont pas préparés.

http://www.katibin.fr/…/temoignage-cap-dagde-enceinte-amal…/

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De Gandhi à Ho Chi Minh

par cjvpourwissam

De Gandhi à Ho Chi Minh

L'histoire nous apprend que l'émancipation des colonies britanniques s'est faite de manière plus pacifique que celles des colonies françaises. Il s'agissait pour les britanniques de construire un futur dans lequel, leurs intérêts seraient préservés même s'il fallait remettre en cause des privilèges présents, là où en France il s'agissait de préserver des privilèges présents par des pirouettes dont on devenait experts par habitude sans se soucier des conséquences futurs.

Alors que les britanniques négociaient l'indépendance avec Gandhi, les français persistaient à refuser l'indépendance à Ho Chi Minh. L'objectif de la France était de « restaurer l'autorité de la France en Indochine » selon les propres mots du général De Gaulle lui même. On paria que la situation injuste finira par être acceptée et qu'il suffirait de taire les révoltes comme on avait l'habitude de faire. Plutôt que de mettre les moyens de construire un meilleur futur on préfère mettre les moyens coercitifs pour maintenir un ordre injuste.

Les négociations avec la France échouant parce que la France refusa de négocier l'indépendance, on assista à la spirale de la violence, à la « 1 ère guerre d’Indochine » (1946-54).Cette dernière est perdue par les français à Diên Biên Phu comme toutes les guerres du même type menées.

Cette conception erronée de l'ordre à court terme, se retrouve encore dans la formation des policiers français aujourd'hui.

En Angleterre, la formation des policiers dure 3 ans, la valeur la plus importante enseignée est la maitrise de soi. Ce qui différencie, en interne, un bon policier d'un mauvais, est celui qui sait se maitriser. Il y a eu des révoltes dans le passé, il y en a de moins en moins là où en France la colère est de plus en plus grande.

En France, la valeur la plus importante enseignée est l'autorité, ne pas être contredit. Il s'agit de dominer à tout prix, même s'il s'agit de faire taire, d'humilier, de tromper. La valeur d'une personne se définissant par rapport à sa position par rapport à l'autre, un policier ne doit pas "courber l'échine" comme on a pu l'entendre par les concernés. Le policier qui manque d'autorité mais qui se maitrise vaut moins qu'un policier autoritaire qui ne se maitrise pas. Cette situation crée le terreau à un management par la peur et donc à des managers tyranniques qui donnent des directions mauvaises, où de nombreux policiers eux mêmes n'en peuvent plus et finissent par démissionner ou se suicider.

Certains diront que tout n'est pas rose en Angleterre, peut être ... mais les Anglais qui ont connu aussi des crimes policiers et des révoltes ont eu le mérite d'apprendre un minimum de leurs erreurs et de ne pas chercher à rendre encore plus indigne celui qui se révolte pour sortir de sa vie qu'il juge indigne.

Se sont toujours les oppresseurs qui déterminent la forme de la lutte.

A nous maintenant de prendre le chemin qui nous rendra notre dignité !

De Gandhi à Ho Chi Minh

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Assata Shakur

par cjvpourwissam

Assata Shakur

« Personne au monde, personne dans l’histoire n’a jamais obtenu sa liberté en faisant appel au sens moral de ceux qui l’oppriment. »

http://www.bboykonsian.com/attachment/492152/

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Dom Helder Camara

par cjvpourwissam

Dom Helder Camara

« Il y a trois sortes de violence. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.

La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première.

La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.

Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue. »

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Nuit du 4 aout : les privilèges restent à abolir

par cjvpourwissam

Nuit du 4 aout : les privilèges restent à abolir

Le 4 aout 1789, le peuple se lève pour mettre fin aux privilèges de la noblesse.

Le 4 aout 2015, la mafia policière corrompt toutes les strates du pouvoir. Elle est encore plus puissante, plus égocentrique, plus malveillante, plus arrogante.

Mais une nouvelle génération arrive qui n'a plus froid aux yeux, qui connait comment les ainés qui croyaient au système se sont fait marcher dessus, on ne pourra pas l'avoir par les artifices.

Ces jeunes ont vu leurs ainés se faire humilier, aliéner, ils savent qu'ils n'ont pas de droits, ils savent qu'ils sont en danger s'ils ne font rien.

Cette génération connait le courage et le sacrifice.

Cette génération nous rempli d'espoirs.

Cette génération nous rendra notre dignité.

Petits frères Clermontois le monde est à vous !

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"The Revolution"

par cjvpourwissam

Après les clips sur MTV qui dénoncent des violences policières, voici que même les jeux videos s'y mettent avec la sortie du jeu video "The Revolution" . Dans ce jeu vidéo les policiers ne sont plus les super héros qui sauvent la planète mais les super méchants.

L'histoire se déroule dans un futur proche à Philadelphie, les drones de surveillance, les patrouilles armées et les violences policières sont devenus monnaie courante. Utilisant des tactiques de frappes éclairs, des embuscades et des méthodes d’infiltration, la résistance doit mettre à profit l’effet de surprise et un arsenal d’armes improvisées pour déstabiliser les oppresseurs et propager les flammes de la rébellion.

Il n'y a pas d'hasard, nous assistons réellement à un changement de paradigme.

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L’ONU vient de condamner les violences policières en France et lui demande des comptes

par cjvpourwissam

L’ONU vient de condamner les violences policières en France et lui demande des comptes

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Recours abusif à la force par les forces de l’ordre

Le Comité s’inquiète des allégations faisant état de mauvais traitements, d’usage excessif de la force et d’utilisation disproportionnée d’armes de force intermédiaires, en particulier lors d’interpellations, d’évacuations forcées et d’opérations de maintien de l’ordre. Il s’inquiète également de la persistance de « contrôles au faciès » et d’ allégations de harcèlement policier, de violences verbales et d’abus de la force contre des migrants et des demandeurs d’asile dans la ville de Calais (art. 2 et 7).

L’État partie devrait prendre des mesures efficaces, notamment en matière de formation, pour empêcher que les membres des forces de l’ordre et des forces de sécurité ne fassent un usage excessif de la force ou n’utilisent des armes de force intermédiaire dans les situations où le recours à plus de force ou à la force létale n’aurait pas été justifié. A ce sujet, le Comité appelle l’attention de l’Etat partie sur les Principes de base des Nations Unies sur le recours à la force et l’utilisation des armes à feu par les responsables de l’application des lois. Il devrait également faire en sorte que les allégations de profilage racial, mauvais traitements et d’usage excessif de la force donnent lieu à des enquêtes approfondies, que les auteurs soient traduits en justice et, s’ils sont reconnus coupables, condamnés à des peines à la mesure de la gravité de leurs actes, et que les victimes reçoivent une indemnisation adéquate.

...

Le Comité demande à l’État partie de faire figurer dans son prochain rapport périodique, qui devra lui parvenir au plus tard le 24 juillet 2020, des informations actualisées et précises sur la mise en œuvre de toutes ses recommandations et sur l’application du Pacte dans son ensemble. Le Comité demande aussi à l’État partie d’engager de larges consultations avec la société civile et les organisations non gouvernementales lorsqu’il élaborera son prochain rapport périodique, ainsi qu’il l’a fait précédemment. Conformément à la résolution 68/268 de l’Assemblée générale, la limite du nombre de mots pour le rapport périodique est de 21 200 mots. "

Pour lire le rapport : http://www.ccprcentre.org/doc/2015/07/CCPR_C_FRA_CO_5.docx

P.S :

Un grand merci à l'ACAT pour nous avoir personnellement rencontré, longuement écouté, avant de présenter les informations objectives qu'on lui a fait parvenir devant l'ONU et que les institutions françaises rechignent à reconnaitre. Mille merci

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