Réaction suite à l'attentat

Mes amis,

 

 

 

Nous avons vu Wissam trainé, volontairement, dans la boue, même après sa mort par certains de nos proches, par la presse, par l'Etat lui-même. 

 

On les entendait ces gens marmonner, parfois malgré eux  : « Il l'avait bien cherché, il n'avait qu'à pas lancer de pierres. Il n'a eut que ce qu'il méritait ... ». 

 

Oui, on les entendait par leurs langues, par leurs yeux, par leurs actes ou bien par leurs absences. L'absence d'acte étant aussi un acte.

 

 

Mes amis, ne soyons pas de cette vermine qui diraient par leurs langues, leurs yeux, par leurs actes ou bien par leurs absences que  nous nous réjouissons de la mort de caricaturistes et de policiers assassinés, sous prétexte qu'ils l'auraient bien cherché. 

 

Montrons au monde que nous ne nous abaisserons pas au niveau de nos bourreaux qui ne pardonnent pas l'erreur, qui ne connaissent pas la bienveillance.

 

Montrons au monde que l'on ne fait pas de différences entre un policier qui assassine et un terroriste qui assassine. 

 

Montrons  au monde que nous avons une richesse que rien ne corrompt, qui nous transcende et qui devrait tous nous rassembler : l'amour de ce nous sommes et ce que nous souhaitons être.

 

Au crépuscule d'un horizon ténébreux, gardons ce cap car comme disait un poète

 

« Aussi étroit soit le chemin

Nombreux les châtiments infâmes

Soyons les maîtres de notre destin

Soyons les capitaines de notre âme. »

 

Farid 

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Affaire de Joué-lès-Tours : le CRAN organise une conférence de presse le mercredi 7 janvier à 10h30, à la maison du Barreau,

A l'invitation du CRAN (1) nous interviendrons lors de la conférence de presse organisée le mercredi 7 janvier à 10h30 à la maison du barreau (Paris).

 

Nous reviendrons sur l'affaire de Joue les Tours et nous montrerons à quel point elle est symptomatique d'une urgence d'une réforme du système judiciaire concernant les enquêtes sur les crimes policiers. 

 

Nous reviendrons plus précisément sur l'indépendance, sur les orientations, sur la communication, sur le rôle du parquet, de la police des polices et des experts à travers plusieurs affaires.

 

(1) http://www.le-cran.fr/communique-cran-associations-noires-de-france_lire_-affaire-de-joue-les-tours---le-cran-organise-une-conference-de-presse-le-mercredi-7-janvier-a-10h30--a-la-maison-du-barreau--2-rue-de-harlay--75001-paris_217_0_0.html

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE SUR JOUÉ-LES-TOURS

JOUÉ-LES-TOURS :

LE COLLECTIF ENCOURAGE LES JOURNALISTES À POURSUIVRE LEUR TRAVAIL AUPRÈS DES MEMBRES DE LA SOCIÉTÉ CIVILE

 

Suite à la conférence de presse du Procureur de Tours sur la mort Bilâl Nzohabonayo à Joué-les-Tours mercredi 31 décembre, les associations du Collectif Stop Le Contrôle au Faciès, dont, en premier lieu le Collectif Urgence notre Police Assassine regroupant les familles de victimes de morts dans le cadre d’interpellation policières et le Collectif Brigade Antinégrophobie, encouragent les journalistes à continuer leurs investigations au cours des semaines à venir, alors que s’organisent des contre-enquêtes menées par les témoins de la scène et proches de la victime.

 

En l’absence forte étonnante de caméras de vidéosurveillance, à la fois à l’extérieur et à l’intérieur du commissariat, et au vu des éléments apportés par les nombreux témoins, les associations perçoivent l’insistance du Procureur à « couper court à » toute piste divergeant de la piste antiterroriste comme une simple tentative d’intimidation de tous ceux qui chercheraient à poursuivre leurs recherche sur la base d’autres éléments.

Elles s’interrogent par ailleurs sur le positionnement ferme et immédiat de deux Ministres de la République, dont le Premier Ministre, aux côtés du Procureur pour appuyer la version policière du drame en moins de vingt-quatre heures, sans attendre que l’enquête suivre son cours, prenant en compte chaque élément de l’enquête.

Elles notent également le silence de Christiane Taubira, garde des Sceaux, pourtant habituellement loquace en ce qui concerne l’indépendance de la Justice.

 

Ayant alerté les médias sur les versions divergeant de celles des policiers dès les premières 48 heures après le drame grâce à une contre-enquête sur place, Urgence Notre Police Assassine tient à rappeler le rôle essentiel des journalistes dans ces affaires, à l’instar de celle de Rémi Fraisse, dans laquelle ces derniers ont permis de faire la lumière sur des faits cachés par le Ministère de l’Intérieur. Elle salue les journalistes ayant suivi cette même rigueur journalistique en approfondissant leur enquête du drame de Joué-Les-Tours.

 

Au vu des indications croissantes de l’absence de fiabilité des versions policières ou de l’indépendance du Procureur au fil des affaires, elles encouragent les rédactions à faire des appels à témoin directs, se donnant ainsi les moyens de mener des enquêtes indépendantes des communiqués de presse officiels. Elles les invitent également à se tourner plus systématiquement vers les membres de la société civile travaillant sur ces questions, lanceurs d’alerte trop peu pris au sérieux dans les jours suivant ces drames alors qu’ils sont les premiers à se rendre auprès des familles et témoins, et donc à pouvoir fournir des éléments confirmant ou infirmant les sources policières.

 

Si les associations saluent la récente création de la commission d’enquête parlementaire sur le maintien de l’ordre au cours de manifestations présidée par Noël Mamère, elles rappellent qu’il y a aujourd’hui, en France, plus d’un mort par mois dans le cadre ou des suites d’une intervention policière[1]. Elles appellent donc les parlementaires de tous bords à se pencher plus sérieusement sur les processus d’enquête dans le cadre de morts au cours ou des suites d’interventions policières en général, et notamment sur les experts balistiques ou autres, dont il n’est pas rare qu’ils soient pris en flagrant délit de mensonges.[2]

 

Enfin, les associations du Collectif étudient les possibilités pour se constituer partie civile dans une plainte contre les forces de l’ordre, en soutien aux collectifs locaux.

 

 

[1] http://www.bastamag.net/Homicides-accidents-malaises

 

[2] http://www.liberation.fr/societe/2014/08/18/flash-ball-en-plein-dans-le-mille_1082701

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Jeudi 8 janvier à 19h30 Bagnolet

Le Rémouleur 
106, rue Victor Hugo 
93170 Bagnolet 
(M° Robespierre ou M° Gallieni)

 

Jeudi 8 janvier à 19h30 
Soirée Oscar Grant / La police assassine 
Projection de "Fruitvale Station" (de Ryan Coogler, 2013, 1h25, VOSTFR) + vidéos-archives des manifs et émeutes qui ont fait suite à l’assassinat d’Oscar Grant + discussion libre 
Le 1er janvier 2009 au matin, Oscar Grant, un jeune Noir américain, est abattu d’une balle dans le dos par la police, sur les quais de la station de métro Fruitvale, à Oakland, en banlieue de San Francisco. Le film raconte les 24 heures qui ont précédé le meurtre. 
Après la projection du film, quelques courtes vidéos montreront les manifestations et émeutes qui ont suivi la mort d’Oscar Grant en janvier 2009 ainsi que celles consécutives au verdict acquittant partiellement le policier responsable de la mort d’Oscar Grant, en juillet 2010. 
Cette soirée pourra être l’occasion de faire le lien avec la situation en France, où plus de 120 personnes ont été tuées par la police depuis le début des années 2000. Pourront également être abordées des questions entourant le mouvement qui a fait suite à la mort de Rémi Fraisse le 26 octobre dernier, mouvement toujours en cours, notamment contre les violences policières. Pour ce qui concerne la France, on peut rappeler le lynchage de Wissam El Yamni par la police, un 1er janvier lui aussi (en 2012 à Clermont-Ferrand), et la mort d’une balle dans le dos d’Amine Bentounsi, en avril 2012 à Noisy-le-Sec...

 

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IL FAUT CHANGER TOUS LES SINGES EN MÊME TEMPS

Un groupe de scientifiques plaça cinq singe dans une pièce au milieu de laquelle se trouvait un escabeau permettant d’accéder à des bananes.

A chaque fois qu’un des singes essayait de grimper à l’escabeau, une douche glacée aspergeait automatiquement les autres.

Au bout d’un certain temps, à chaque fois qu’un des singes essayait de monter sur l’escabeau, les autres le frappaient par crainte de prendre une douche glacée.

Bien entendu, au bout de quelques temps, aucun des singes ne se risqua à grimper sur l’escabeau malgré la tentation.

Les chercheurs décidèrent alors de remplacer les singes. Pour commencer, un seul singe de la communauté fût remplacé par un nouveau. La première des choses que fît le nouveau fut d’essayer de monter sur l’escabeau.  Aussitôt, les autres le frappèrent.

Quelques coups plus tard, le nouveau membre de la communauté avait appris à ne plus grimper sur l’escabeau sans même connaître la raison de cette interdiction.

Un deuxième singe fût remplacé et subit le même sort que le premier. Ce dernier se joignit aux autres pour le battre dès qu’il tentait de grimper sur l’escabeau. Le singe arrivé juste avant lui participe à la punition… avec enthousiasme, parce qu’il fait désormais partie de « l’équipe ».

Un troisième singe fut échangé et le processus se répéta. Le quatrième et le cinquième furent changés tour à tour. Tous subirent le même sort des qu’il tentèrent de grimper sur l’escabeau.

Le groupe de cinq singes, bien que n’ayant jamais reçu de douche froide, continua à frapper tout nouvel arrivant qui tentait de monter sur l’escabeau.

À ce stade, les singes qui agressent n’ont aucune idée de pourquoi ils n’ont pas le droit de grimper l’échelle. Pas plus qu’ils ne savent pourquoi ils participent à l’agression du dernier arrivé.

Au final, après avoir remplacé tous les singes d’origine, aucun singe présent dans la cage n’a été arrosé d’eau froide. Cependant, aucun ne tentera de grimper l’échelle. Pourquoi ? Parce que dans leur esprit… c’est comme ça, et ce depuis toujours.

S’il était possible de parler avec ces singes et de leur demander pourquoi ils frappent

Ceux qui tentent de monter sur l’escabeau, je parie que leur réponse serait la suivante :

“Je ne sais pas, mais ici c’est comme ça.”

Ce comportement ne vous semble-t-il pas familier ...

C’est pour ça que, de temps en temps, il faut changer tous les singes ,EN MÊME TEMPS.

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En kiosque

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Paru ce matin sur la Tribune de genève

Lors d'une conférence de presse le procureur de la république a expliqué que selon différents experts, les voitures folles étaient toutes orientées en direction de la Mecque. Plausible non ?

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Livre à lire

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Informaticiens pour site internet

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Bonjour, le site internet (http://www.urgence-notre-police-assassine.fr) est mal au point, si vous êtes parisiens, si vous avez des compétences en informatiques et que vous souhaitez nous aider à le sécuriser, à l'améliorer, merci de nous contacter sur urgence-notre-police-assassine@live.fr

Merci d'avance  

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Très belle histoire

freedom

"La légende des deux faucons

Le roi d’un pays lointain reçut un jour comme offrande deux jeunes faucons qu’il remit sans tarder au fauconnier pour qu’il les dresse.

Au bout de quelques mois, le roi demanda au maître fauconnier des nouvelles concernant le dressage des deux précieux oiseaux.

Celui-ci l’informa qu’un des deux faucons répondait parfaitement au dressage, mais que l’autre n’avait pas bougé de la branche où il l’avait posé le premier jour.

Le roi fit venir des guérisseurs de toutes sortes pour qu’ils voient le faucon, mais personne n’arriva à faire voler l’oiseau. Il confia alors la mission aux membres de la cour, mais rien de plus ne se passa…

Désespéré, le roi décida de faire savoir à son peuple qu’il donnerait une juteuse récompense à la personne qui arriverait à faire voler le faucon. Et dès le lendemain matin, il vit le faucon en train de voler élégamment devant les fenêtres du palais.

Le roi dit à sa cour : « Amenez-moi l’auteur de ce miracle ! ». Et un modeste paysan se retrouva alors devant lui.

Le roi lui demanda : « C’est toi qui as fait voler le faucon ? Comment as-tu fait ? Est-ce que tu es magicien ?

Intimidé, le paysan dit au roi : « Ce n’est pas de la magie ni de la science, Majesté, j’ai juste coupé la branche et le faucon a volé. Il s’est rendu compte qu’il avait des ailes et il a commencé à voler. »

La légende raconte que depuis ce jour, le faucon vola librement et sans restriction aucune et le roi simplement prenait plaisir à le regarder…


Et vous, à quoi êtes-vous accroché ? Qui vous empêche de voler ? De quoi ne pouvez-vous pas vous détacher ? Nous sommes installés dans une zone de confort à l’intérieur de laquelle nous vivons et nous croyons que c’est la seule chose qui existe.

À l’intérieur de cette zone se trouve tout ce que nous savons et croyons... Nous cohabitons avec nos valeurs, nos peurs, et nos limites. Nous avons des rêves, nous voulons de résultats, nous cherchons des opportunités, mais nous ne sommes pas toujours prêts à prendre de risques et à emprunter des chemins difficiles.

Arrêtez de vous accrocher à votre propre branche et prenez le risque de voler plus haut.

OSEZ VOLER !!!"

 

 

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