"Connais toi toi même"

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Nous comprenons la difficulté du métier de juge d'instruction, c'est un métier noble et très important pour la justice, pour le bien de tous. Nous avons beaucoup d'estime pour des juges comme Von Ruymbeke sans qui la France se porterait beaucoup plus mal qu'aujourd'hui. Les arguments présentés doivent être pris en considération, elles semblent vitales à vos yeux pour que l'on facilite vos missions. Nous comprenons que les moyens temporelles et humains sont des freins à l'instruction et à la recherche de la vérité et qu'il est du devoir du politique d'agir en conséquence pour l'améliorer, sachant que rien est facile. Je me souviens d'ailleurs d'un candidat à la présidentielle qui avait fait de la justice sa priorité. Toutefois il serait indécent que d'affirmer que les dysfonctionnements ne sont que des dysfonctionnements structurels. « Connais toi, toi même » disait Socrate.

 

Et c'est bien par amour de la justice et de la vérité qu'il s'avère encore plus nécessaire que ce qui soit fait soit bien fait dès la première fois pour éviter un travail supplémentaire qui jette l'opprobre sur votre volonté d'agir en conséquence pour obtenir la vérité si c'est véritablement ce qui vous intéresse.

 

A la lecture de cet article, voici les questions qui nous viennent naturellement à l'esprit :

 

  • Comment comprendre que les photos qui sont présentées comme étant du 1er janvier montrent un Wissam moins marqué que sur des photos prises les jours suivant sans que cela n'étonne les juges d'instruction, nous forçant à saisir la chambre d'instruction pour qu'elle impose de bien dater les photos ?

     

  • Comment comprendre que l'analyse toxicologique soit fausse (au delà de toutes les lois scientifiques) nous poussant à une contre analyse, que l'heure du prélèvement ne soit même pas communiqué sur la contre-analyse, nous poussant même à demander peut-être une 3ème analyse ?

     

  • Comment comprendre qu'un pré-rapport d'autopsie complètement faux et communiqué au passage à toute la presse évoque une excroissance ,« une absence de fractures » alors que les fractures sont grosses comme un nez au milieu d'une figure (il y a d'ailleurs une fracture au niveau du nez), des insultes, « une excitation » nous poussant à une contre-autposie?

     

  • Comment comprendre que l'on cherche des caméras a un endroit dont on sait qu'il n'y en a pas (la gauthière) et que l'on ne cherche pas des caméras sur les voies de tramway alors qu'elles existent (voies qui ont été empruntées durant le trajet où Wissam a été assassiné) ?

     

  • Comment comprendre que l'on ne cherche pas des témoins sur tout un immeuble donnant sur le parking mais que l'on accorde des moyens pour interroger par 2 fois un formateur de police qui n'est pas de la région (comme l'un des policiers impliqués) dont lui présente la même version des faits erronés pour qu'il récite sa leçon ?

     

  • Comment comprendre que l'on choisisse de donner des analyses toxicologiques ainsi qu'une version des faits plus que contestables (présentées comme vérité) et de ne pas donner un dossier médical, de ne pas donner des photos du 1er jour alors que ces 2 éléments sont primordiales pour l'obtention de la vérité ?

     

  • Comment comprendre que l'on passe son temps à interroger les témoins et les policiers sur les causes de l'arrestation (dont on ne conteste pas) plutôt que de se focaliser sur l'arrestation elle même et ses conséquences dont l'analyse des faits rend les différentes versions incompatibles ?

     

  • Comment comprendre qu'on laisse la police des polices interviewer de manière confuse les témoins donnant ainsi l'impression d'un brouillon et forçant les témoins à être réinterrogé alors que parallèlement l'interview des policiers soient temporelles et bien menées ?

     

  • Comment expliquer qu'on accorde aucuns moyens sur des preuves techniques tels que des analyses ADN sur des vêtements, sur la voiture, mais que l'on accorde des moyens pour prouver que Wissam a téléphoné et a jeté une pierre?

     

  • Comment expliquer que l'on recherche des maladies génétiques sur Wissam au lieu de rechercher l'origine des traces sur le cou, sur l'épaule droite, ainsi que sur la joue droite (ces marques étant très importantes) ?

 

Comprenez qu'avant d'émettre les interrogations présentées ci-dessous nous avons fait confiance, à tort, à la justice. Tout ceci, nous amène à penser que la meilleure manière de vous faire confiance désormais est paradoxalement de ne plus vous faire confiance. Certains juges d'instruction donnent à répétition l'impression que ce n'est pas la vérité et la justice qui vous intéresse mais des intérêts particuliers. Certains sont prêts à détruire toute une famille qui est déjà meurtrie à vie et à relaxer des assassins. C'est en ce sens qu'il faut comprendre : PAS DE JUSTICE PAS DE PAIX. Il ne s'agit pas d'une volonté de vous nuire, de la « hagra », il s'agit d'un cri d'alarme, d'un cri du cœur. 

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« Il n'avait qu'à pas jeter une pierre »

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Quant à ceux qui ont essayé mais qui n'arrivent pas à prouver que Wissam était dans un état de fureur, quant à ceux qui ont essayé mais qui n'arrivent à prouver que Wissam avait fait une crise cardiaque, ils ne leur restent désormais que les mots suivants pour justifier l'innommable :

« Il n'avait qu'à pas jeter une pierre »

A ces esprits simples et à ces cœurs corrompus la fable du renard et des raisins leur est particulièrement destinée :

« Un renard affamé apercevant des grappes qui pendaient à une vigne, voulut s'en emparer et n'y arriva pas. Il s'éloigne alors et, se parlant à lui même : « C'est du raisin vert. » dit-il. » 

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Dindon de la farce

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J'accuse le mélange des genres et la connivence entre le premier médecin légiste et la police des polices dont la communication commence par « cher ami ».

J'accuse la police des polices d'avoir demandé au médecin légiste des analyses alors que c'était au juge de faire la demande. La police des polices n'a pas à influencer « leur cher ami » médecin légiste en lui imposant 4 possibilités de mort avec des faits incomplets et le poussant à en valider une. Vous êtes très fort dans votre malhonnêté, il n'y a rien de glorieux à cela! Vous donnez une version présentée comme une vérité alors qu'elle n'est qu'une hypothèse qui est d’ailleurs plus qu'improbable. Comment en moins d'une semaine, sans autopsie, sans preuves factuelles, à partir de simples mots peut on valider une hypothèse et s'en tenir ??? La police n'a pas à trouver un parfait bon client dans le sud de la France qui sera convoqué 2 fois, de lui avoir présenté une version des faits erronée « fureur paroxystique ». Depuis quand la police des polices cherche à se donner bonne conscience ?? La police des polices n'a pas à imposer une vérité par la loi du grand nombre, son rôle est plutôt d'effectuer des recherches ADN sur les vêtements, de chercher à obtenir les caméras surveillance sur le trajet, d'analyser les images et sons, de mettre en évidence les grosses contradictions sur l'emplacement, la chronologie, les mouvements des policiers, des chiens, des voitures dont l'analyse des évènements les rendent totalement contradictoires et simplement impossible. Le policier assassin ment sur le parking et au commissariat c'est une évidence, pourquoi ne mentirait il pas au moment le plus crucial, l'assassinat ?

J'accuse le médecin légiste d'avoir cherché à faire plaisir par un pré-rapport d'autopsie complètement bâclé à un procureur carriériste, à une juge qui se révèle être le dindon de la farce et à une police des polices dont le métier s'approche plus du secrétariat ou du lobby que de celui de véritable investigateur. 10 jours en soin intensif ne révèle l'état du corps initial. Vous auriez du effectuer une autopsie à la fois sur dossier et sur son corps, qu'auriez vous fait s'il avait fait 3 mois de coma ??Une fois ce pré-rapport d'autopsie donné, ce même médecin légiste s'est enfermé par orgueil et « amitié » dans le rapport final dans le mensonge primaire qui satisfaisait tellement ses « chers amis ». Depuis quand un médecin légiste voit des râles, des insultes sur un corps. Est-ce son rôle ? Depuis quand un médecin légiste minimise des traces de strangulation qui sont pourtant importantes aux yeux des premiers médecins. S'il y a griffure, c'est qu'un homme a été griffé mais si on remarque des marques de strangulation n'est ce pas parce qu'on l'a étranglé ??

 

Nous ne pardonnerons pas la moindre erreur dans la contre-autopsie. Nous ne pardonnerons pas la moindre fuite ou imprécision. On peut comprendre que l'on prenne son temps si l'on s'approche de la vérité mais personne ne comprendra que l'on prenne son temps et que parallèlement rien ne soit fait correctement. Nous n'accepterons pas à la différence des juges, d'être les dindons de la farce. On ne lâchera pas, personne ne nous rendra Wissam, la vérité nous est due !!!!

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Radio Campus - 10 janvier 2013 - intervention du comité

https://soundcloud.com/justice-v-rit-pour-wissam/radio-campus-10-janvier-2013

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Video actions et état des lieux de l'affaire (actualisée au 13/01/13)

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Article de Libération du Mercredi 9 janvier 2013 (ce matin)

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Où est la ceinture ?

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Regardez bien cette video :http://www.dailymotion.com/video/xnkw0c_les-dernieres-heures-de-wissam-el-yamni_news#.UN4MO6XWnx6

Comme vous pouvez le voir Wissam portait une ceinture en cuir noire qui ne nous a jamais été communiqué...

Arrivé au commissariat son pantalon était au niveau des genoux, il n'y avait plus de ceinture, on lui a donc enlevé sa ceinture après son interpellation avant sa mort. Mais où est donc passé cette ceinture et à quoi a-t-elle servi? Pourquoi n'a t elle pas été présenté au médecin légiste alors que sa veste, ses baskets, son pantalon, son pull, ses chaussettes, ll'ont été?


La raison semble évidente : les traces de strangulation sur son cou sont compatibles avec la largeur de sa ceinture et le médecin légiste aurait forcément fait le rapprochement. L'assassin sachant qu'une autopsie aurait lieu, il a dissimulé l'arme du crime.


Wissam a été étranglé de dos alors qu'il était allongé à plat ventre sur la banquette arrière dans la voiture avec sa propre ceinture. 


IL NE S'AGIT PAS D'UN ACCIDENT MAIS D'UN ASSASSINAT!!!!!


La mort par compression des artères carotides est reconnu, elle est compatible avec une forme de pendaison.


Selon wikipedia (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pendaison)
"pendaison sans chute (ou de faible hauteur) : le mécanisme de la pendaison est la strangulation, la compression du cou entraînant selon le niveau de pression exercé :la compression des artères carotides entraîne une ischémie cérébrale qui se traduit par une perte de connaissance rapide. Un cas particulier est la compression sur ces artères de capteurs de pression (les « glomi ») qui entraîne un ralentissement extrême et immédiat du cœur jusqu'à la syncope et l'arrêt cardiaque."
Nous vous demandons de venir le 9 janvier avec une ceinture autour du cou parce qu on est tous Wissam.
QUE JUSTICE SOIT FAITE!!!

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Interview de Farid (le 31/12/12)

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Mercredi 9 janvier 2013 : commémoration de la mort de Wissam- 1 an déjà ...

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Mercredi 9 janvier 2013 : commémoration de la mort de Wissam- 1 an déjà ...

15h Rassemblement silencieux devant le Palais de Justice Clermont-Ferrand
17h Dépôt de gerbe parking en face l'école Jean De la fontaine- La Gauthière
19h30 Projection/débat Cinéma Le Rio

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"Dans la notion d'exaspération, il faut comprendre la violence comme une regrettable conclusion de situation inacceptable pour ceux qui les subissent. Alors on peut dire que le terrorisme est une forme d'exaspération. Et que cette exaspération est un terme négatif. Il ne faudrait pas ex-aspérer, il faudrait espérer. L'exaspération est un déni de l'espoir. Elle est compréhensible, je dirais presque qu'elle est naturelle, mais pour autant elle n'est pas acceptable. Parce qu'elle ne permet pas d'obtenir les résultats que peut éventuellement produire l'espérance."
Stéphane Hessel - Indignez-vous ! 
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Justice et Vérité pour Wissam 

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ETAT DES LIEUX : 1 AN APRES

Le 1er janvier 2012 à Clermont-Ferrand Wissam est interpellé par des policiers, il est lynché sur le parking en face de l'école jean de la fontaine. Il tombera dans le coma et décédera 9 jours et demi plus tard d'une longue agonie.
Retour sur une longue série de mensonges, de laxisme et d’hypocrisie....
- Tout d'abord, un des éléments le plus essentiel, Wissam n'était pas excité. Les messages radios ne font pas l'état de quelqu'un d'excité, les témoins ne font pas état de quelqu'un d'excité, certains policiers affirment même que Wissam était calme. Il y a moins d'une minute entre le signalement de la fuite et son arrestation 150 m plus loin ce qui correspond à ce qu'affirme des témoins, l'arrestation s'est faite par surprise. L'arrestation a donc été rapide. Le nombre de coups reçus et de fractures sont donc de trop car ils ont contribué à la mort de Wissam. Il y avait 25 policiers présents sur les lieux de l'interpellation. Au passage, le procureur avait communiqué sur 3 voitures au maximum, il s'agissait d'un mensonge. Wissam a été embarqué dans une voiture où il y avait 2 personnes dont un chauffeur. S'il avait été excité, ce transport avec seulement un policier avec lui aurait été inconcevable. Hors on le sait maintenant, il été déjà à demi KO par les coups qu'il a reçu. Au vue de l'état du corps à l'arrivée à l'hôpital, il était certainement plus que diminué et ne pouvait pas être excité lors du transport. Les analyses toxicologiques révèlent que Wissam n'était pas sous emprise, ni de cocaïne, ni de cannabis au moment de l'interpellation, mais en avait simplement des traces dans le sang (consommation passive cannabis, consommation récente de cocaïne mais passée). Traces dont le taux est très bas : 6 ng/ml pour la cocaïne et 1ng/ml pour le cannabis. Il n'était donc pas sous emprise de "cocktail de drogues" lors de l'interpellation comme on nous l'a maintes fois répété. Les résultats toxicologiques ne sont pas contestés, seule l’analyse l’est. On estime une consommation à 22h (l'effet de la cocaïne du à temps de demi vie très court dure moins de 40 min). L'interpellation a eut lieu à 3h30 du matin.
- Pourquoi avoir aussi menti sur la longueur du casier judiciaire de Wissam qui ne fait pas acte de violence ? Il avait un casier judiciaire suite à une "bêtise" d'une conduite en état d’ivresse.
- Sur le plan médical, l'autopsie intervient qu'après 9 jours et demi de soins intensifs, par conséquent le corps a fortement cicatrisé. Le rapport de pré-autopsie omet plusieurs fractures importantes (au minimum 6), et parallèlement ce même rapport dont l’objectivité est néant repère étonnamment des micros lésions presque invisibles, une excroissance qui est présente chez tout individu.Comment un médecin légiste peut-il zapper toutes les fractures et repérer une excroissance ??? On peut douter de sa crédibilité.
- La thèse du pliage ne peut expliquer, ni les lésions, ni les bleus très importants au niveau du cou ! Pourquoi ne pas reconnaître la thèse de la strangulation qui est la seule raisonnablement valable alors qu'il serait mort d'une compression du cou et alors que les premiers médecins qui l'analysent reconnaissent des marques de stangulation importantes des 2 côtés du cou?
-Selon les policiers, Wissam n'aurait pas été "tué" dans leur voiture et selon toujours eux, il se serait évanoui une fois posé au seul endroit du commissariat où il n'y a pas de caméras (quelle coïncidence!!!). Ce mensonge ne traduit-il pas une culpabilité des policiers concernés et complices?
- Comment accepter la thèse des policiers qui affirment que l'état du corps à l'arrivée est une conséquence d'une excitation des chiens sur Wissam et non des coups donnés ?
- Comment interpréter que le policier qui contrôla l'alcoolémie des autres policiers était un des policiers présents sur les lieux de l'interpellation, un policier qui a la réputation d'être une personne violente ? Un test avait été demandé par le parquet sur Wissam, et sur les policiers présents sur les lieux de l'interpellation. Ce test a été fait entre collègues, au commissariat, à l'éthylotest pour les policiers alors qu'ils avaient les moyens de le rendre sanguin, tandis qu’il a été sanguin pour Wissam. Les témoins qui sont ensuite venus sur le parking (ce que confirment les policiers eux-mêmes) affirment que les policiers étaient saouls. C’est un des policiers présents sur les lieux de l’interpellation qui a effectué ce test alors qu’il devait lui- même s’y prêter. D’ailleurs, c'est le seul PV qu’il réalise, c’est dire à quel point ça le tenait à cœur. Il a l’audace d’écrire : « agissant conformément aux demandes du parquet ».
- Un des deux policiers ayant été mis en congé, juste après la tragédie était formateur généraliste à l'école de police! De plus, la réputation de ce dernier le rattrape, il était considéré comme arrogant. Comment nous expliquer qu'un formateur puisse donner un si mauvais exemple ?
-La version des témoins concorde avec la chronologie des faits, avant même que la version policière soit remise à la justice ! Les témoins n'ont pas pu tout inventer, sinon la version des témoins aurait été complètement différente, et discordante, de la chronologie des événements ! Ce sont d'ailleurs les témoins qui ont été les premiers à révéler le rôle de chacun des protagonistes.
- Sur certains Procès-verbaux, on retrouve exactement la même réponse à une même question posée par la même personne à deux personnes différentes (il s'agit ici de la déposition des policiers). Que faut-il en conclure ? Ont-elles le même cerveau? Est-ce la même personne à chaque fois qui répond? Sont-ils des clones?
- A notre demande, puisque la première autopsie a été faite étonnamment sans le dossier médical, le juge a demandé à la police des polices d'aller chercher le dossier médical dans lequel il y avait des photos prises par les médecins. Dans le dossier médical transmis aux juges il n'y avait plus les photos. Ont-elles été oubliées ou bien volontairement omises ?Ces photos ont été envoyées par courrier aux juges sans passer par la police des polices. Tout est fait pour dissimuler l'état de Wissam à l'arrivée de l'hôpital (Wissam est resté 9 jours et demi en soins intensifs, son corps a donc fortement cicatrisé pendant cette période).
- Quel est le vrai temps d’arrêt cardiaque, il y a 3 versions différentes: 10 min (1ere version), 25 min (2ème version), 40 min (3ème version). Comment cela se fait-il que l'on nous a menti sur le vrai temps d'arret cardiaque, nous faisant croire à une récupération rapide ?
- 3 photos ont été mises sur un procès verbal du 1er alors qu'elles ont été prises bien plus tard (à la fin de l'hospitalisation en soins intensifs alors que les blessures visuelles avaient fortement cicatrisées voir disparues pour la plupart).Comment cela se fait-il que des photos prises à la fin de l'hospitalisation se retrouvent sur un procès verbal du 1er janvier ? Sur ce même procès verbal, il est marqué qu'un album photographique a été fait le 1 er janvier au matin, ce que confirment les médecins pour avoir vu prendre de nombreuses photos ce jour là et pourtant ces photos n'apparaissent pas dans le dossier alors qu'elles existent. 3 sources d'informations différentes confirment l'existence de ces photos : le proces verbal, les médecins, les policiers eux-mêmes qui disent avoir pris des photos le dimanche 1er janvier au matin à la justice. Il suffit à la justice de comparer ces fameuses photos à celles prises par le CHU le jour d'après pour s'apercevoir qu'elles ne sont pas du 1er janvier. Ces photos ont influencé la première autopsie, puisque c'étaient les seules photos présents à l'origine, les seules à être présentées au médecin légiste.Les vraies photos du 1er janvier ne sont toujours pas remises au médecin légiste 12 mois après. Après plus de 12 mois, après l'ensemble des erreurs judiciaires, personne ne comprendra que ces photos ne soient pas remises au médecin légiste alors même que la chambre d'instruction a imposé aux juges d'instruction (qui refusaient jusque là) de les chercher. Il ne s'agit plus d'incompétence, il s'agit désormais de malhonnêteté intellectuelle de la justice. Si les photos prises par les policiers le 1er janvier ne sont pas rendues au médecin légiste avant les résultats de la contre-autopsie, il ne s'agira pas d'un simple oubli.
-La demande de contre autopsie avait été demandée fin mars et faite par écrit le 3 avril. Pourquoi avoir attendu 2 mois 1⁄2 avant de donner l’ordonnance de contre- autopsie ? Même les juges d'instruction, de ce fait, sont hors délai, voir hors la loi. 12 mois après nous n'avons toujours pas les résultats de la contre autopsie. Qu'en est-il des droits de Wissam, de sa famille?
- Pourquoi avoir imposé à une famille déjà durement touché par ce drame, une lenteur judiciaire inexplicable, inexcusable et intolérable qui aura mis 6 mois à rendre le corps de Wissam à la famille pour qu’enfin il puisse être enterré et repose en paix ? Aux jours d'aujourd'hui, plus de 12 mois après nous n'avons toujours pas les résultats de la contre-autopsie.Il y a une succession, de mensonges et d'erreurs, toutes à décharge. Ainsi qu’un manque de professionnalisme, voire de moralité de fonctionnaires que l'on rémunère. La douleur de la famille, ne fait que grandir au fur et à mesure qu'ils se rendent compte que des criminels sont protégés et que l'on ne reconnaît pas le statut de victime à Wissam malgré les nombreux témoins et alors qu'il a pourtant souffert physiquement, mentalement, qu'il a été torturé, humilié et qu'il a agonisé dans le coma pendant neuf jours avant de succomber.

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