Archimede

par cjvpourwissam

Archimede

"Donnez-moi un point d'appui : je soulèverai le Monde" disait Archimede

Parce que toutes les injustices se cristallisent autour des violences policières !

Vous avez avec le sujet des violences policières, un parfait point d'appui !

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Un plateau contre les violences policières

par cjvpourwissam

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Un monde de fous

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Quelle " violence légitime " ?

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Pas qu'une histoire de techniques

par cjvpourwissam

Pas qu'une histoire de techniques
Désolé mais j'insiste !
 
Il n'a jamais existé aux entrainements d'arts martiaux ou en compétition à ma connaissance des morts suite à des étranglements alors qu'ils sont autorisés.
 
Pourquoi ?
 
Parce que les combattants se laissent faire ? C'est faux ! Ils résistent autant qu'ils le peuvent pour ne pas perdre, parfois ils vont même jusqu'à tomber dans les pommes c'est vrai mais ils ne meurent pas !
 
Parce que jamais un combattant n'a eu l'intention de tuer ou a trouvé un plaisir pervers à jouer avec les limites. Tout combattant s'est toujours arrêté avant cette possibilité même quand il était seul à l'entrainement face à son adversaire.
 
Ces combattants qui utilisent des techniques d'étranglements ne veulent pas tuer ils veulent juste gagner le combat.
 
Est ce que les policiers qui tuent veulent juste arrêter la personne ?
 
Les policiers qui tuent ne sont jamais seuls ils s'y mettent à plusieurs. A plusieurs ils dépassent les limites qu'un combattant d'art martial ne dépasserait jamais seul.
 
Rien ne m'énerve plus que ceux qui pensent qu'on meurt par accident parce qu'on a pratiqué une technique que l'on ignorait comme dangereuse.
 
Aucune technique ne tue, c'est l'asphyxie ou l'étranglement qui tuent.
 
Un policier qui n'a pas la volonté de tuer ne tue pas comme un policier qui n'a pas l'intention de viser la tête n'éborgne pas.
 
La preuve en est quand les consignes sont donnés de se calmer il n'y a plus de morts ou de blessés.
 
Tuer un animal ou une personne n'est pas simple, ça demande de l'abnégation.
 
Un policier qui tue est un policier qui a joué volontairement avec les limites de la vie dans une forme de perversité mentale qu'il s'est autorisé ou à qui on a autorisé d'aller un peu plus loin que d'habitude.
 
Rajouter à cela qu'on a affaire à des professionnels qui connaissent les risques et ça rend l'accident involontaire juste inconcevable.
 
Le maintien de l'étranglement, de l'étouffement ou l'intensité des coups est proportionnel à la haine que l'autre inspire, à l’environnement dans lequel ce policier évolue, aux consignes de ses supérieurs, à l'impunité que le policier ressent quand il se sait dans l'illégalité.
 
On peut se permettre d'aller un peu plus loin de temps en temps ils estiment.
 
Je comprends qu'on souhaite vouloir interdire ces techniques pour éviter de tuer.
 
On peut interdire ces techniques et il faut les interdire mais ils continueront à tuer parce que ces techniques ne sont qu'un MOYEN d'assouvir des passions tristes.
 
La cause racine du problème comme on dit dans la résolution de problème, la vera causa comme disait de grands scientifiques, ce n'est pas la technique mais c'est la PULSION DE MORT qui envahit le policier qui tue et les policiers qui l'observent.
 
On n'appuie pas assez là dessus.
 
Les gens ne meurt pas par une technique mais il meurt par l'hubris, par la vengeance, par le plaisir pervers et surtout le permis de MARQUER et de DOMINER les corps et les esprits via des coups, des étouffements ou des asphyxies.

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Samedi 18 janvier

par cjvpourwissam

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Affaire Wissam : malgré les preuves médicales, le déni judiciaire menace la vérité

par cjvpourwissam

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Violences policières. Vers un non-lieu dans l'affaire Wissam El-Yamni

par cjvpourwissam

Huit ans après l’ouverture de l’information judiciaire sur le décès de ce jeune homme suite à une interpellation par des policiers, l’instruction s’est bouclée sans aucune mise en examen. La famille redoute un non-lieu dans ce dossier symbolique de l’impunité policière.  L’affaire Wissam El-Yamni est en passe de s’éteindre. Comme nous le révélons, la juge d’instruction a décidé, en novembre dernier, de clore cette enquête qui dure depuis huit ans en ne prononçant aucune mise en examen à l’encontre des fonctionnaires de police impliqués. Et ce, alors qu’une récente expertise judiciaire continue de mettre en cause, de manière accablante, les conditions de leur intervention. Qu’importe, la justice considère avoir terminé ses investigations sur la mort du chauffeur routier de 30 ans, interpellé violemment dans la nuit de la Saint-Sylvestre 2012, dans un quartier populaire de Clermont-Ferrand, et décédé quelques jours plus tard à l’hôpital.  Le jeune homme avait été retrouvé inanimé, gisant à même le sol, face contre terre, jean baissé, dans un couloir du commissariat où les fonctionnaires l’avaient déposé, avant que l’un d’eux appelle les secours. Emmené aux urgences du CHU de Clermont-Ferrand, il y décédera après neuf jours de coma. Sa mort avait provoqué la colère des habitants et des voitures avaient été incendiées deux nuits durant. Comme pour calmer les tensions, le procureur de la République avait ouvert en janvier 2012 une information judiciaire pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner par personne dépositaire de l’autorité publique » .  Policiers en simples témoins assistés  Myriam Fenina, la juge d’instruction qui a repris le dossier depuis 2014, a transmis ses conclusions au parquet le 20 novembre dernier sans prononcer de mise en examen, estimant manifestement que Pascal F. et Arnaud P., les deux policiers de la brigade canine ayant interpellé le jeune homme, n’étaient pas responsables du décès. La famille redoute désormais un non-lieu. Le comité Justice et Vérité pour Wissam, qui organise ce jeudi une conférence de presse, dénonce le manque d’empressement des autorités pour éclairer les circonstances du drame. « En huit ans, nous n’avons eu ni la vérité ni la justice, regrette Marwa El-Yamni, sa sœur. On se sent trahis, les policiers sont là pour faire leur métier et non pour tuer. »  En 2014, deux fonctionnaires de police avaient pourtant été mis en examen pour coups mortels. Une procédure annulée dès l’année suivante par la chambre d’instruction de la cour d’appel de Riom. Les magistrats motivent alors ainsi leur décision : « Rien ne permet de considérer que la mort de Wissam El-Yamni est liée à un comportement anormal des policiers. » Les agents sont depuis sous le statut de simples témoins assistés. Les proches du défunt soutiennent, eux, que Wissam a été tabassé par la police lors de son arrestation et dans le commissariat, ce que nient les deux agents. L’un d’eux admet seulement un « coup de poing » et soutient que seul leur chien, qui aurait fait tomber Wissam, serait à l’origine des traces de blessures…  Un scénario hautement improbable. Mais difficile à démonter tant les avocats des parties civiles, Jean-Louis Borie et Jean-François Canis, n’ont eu de cesse de se heurter à la mauvaise volonté de la justice. En mars 2017, après cinq ans d’information judiciaire, ils en étaient encore à réclamer des actes d’enquête basiques : l’audition par la juge d’instruction elle-même des témoins de l’interpellation ainsi que ceux présents au commissariat, l’explication de la disparition du disque dur de l’appareil photo utilisé lors des premières constatations, la raison du formatage de l’ordinateur d’un agent, la récupération les enregistrements radio des policiers et de leurs appels téléphoniques… Des demandes simples, mais restées lettre morte.  Le calvaire continue  Le même scénario se reproduit deux ans plus tard, le 23 septembre 2019. Les avocats réclament à nouveau l’audition par la juge de témoins cruciaux ainsi que des policiers mis en cause en présence des parties civiles. Ils veulent également que des recherches soient lancées pour trouver la ceinture du jeune homme, qui n’a jamais été placée sous scellés, ou encore que soient reconstitués les gestes employés par la police lors du trajet jusqu’au commissariat. Résultat ? Le 19 novembre dernier, toutes ces demandes d’actes, y compris celles formulées en 2017, sont rejetées par la juge d’instruction.  Dans son ordonnance, dont l’Humanité a pris connaissance, elle considère que certains actes ont « déjà été réalisés » et que d’autres demandes se « révèlent inopportunes voire matériellement impossibles ». Face à ce refus, les avocats ont saisi la chambre d’instruction de la cour d’appel de Riom. Les magistrats vont-ils ordonner de nouvelles investigations dans ce dossier sensible ? En attendant leur décision, le calvaire continue pour la famille. « Depuis huit ans, nous attendons de savoir ce qu’il s’est passé, dénonce Marwa, la sœur de Wissam El-Yamni. C’est impossible de faire notre deuil. C’est dur, surtout pour nos parents, qui se sentent humiliés par la France. »  La technique du pliage en cause  Les proches n’en sont pas à leur première déconvenue. En 2016, la justice avait déjà signifié la fin de l’instruction, s’appuyant notamment sur des expertises judiciaires aux conclusions douteuses. Et il aura fallu beaucoup d’abnégation pour que les avocats obtiennent la réalisation d’un contre-examen médical indépendant sur les causes du décès, dont les conclusions ont été rendues à la juge deux ans plus tard, en janvier 2019. Le document, dont l’Humanité s’était fait l’écho à l’époque, est sans appel. Il démolit les conclusions prétendument scientifiques des expertises judiciaires précédentes. Point crucial : il pointe que « l’intervention d’un tiers », associée à une consommation « importante » d’alcool et au stress de l’arrestation, peut être retenue comme « facteur déclenchant » du malaise ayant conduit à la mort de Wissam El-Yamni. L’expertise met également en cause la technique policière du pliage consistant à maintenir la tête appuyée sur les genoux de l’individu agité. En d’autres termes, les causes du décès sont à chercher du côté des gestes employés par au moins un des agents. Au début de la procédure, l’IGPN avait d’ailleurs mis en avant cette hypothèse.  Bref, huit ans après la mort du jeune homme, l’affaire resurgit par là où elle avait commencé : le pliage. De quoi donner un coup de fouet à l’enquête, pensaient les parties civiles, jusqu’à cette décision de la juge d’instruction de ne prononcer aucune mise en examen… « C’est surprenant que la justice ne tire aucune conséquence de ce rapport, qui rétablit enfin la réalité des choses », estime Me Jean-Louis Borie. « Wissam ne s’est pas fait ces coups tout seul, il n’est pas tombé dans le coma tout seul. Ceux qui ont commis ces actes doivent payer », estime Marwa El-Yamni. Les nouvelles demandes d’acte des parties civiles seront examinées par la chambre d’instruction à une date encore indéterminée. L’épilogue de l’affaire Wissam El-Yamni n’est pas encore écrit.

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Décès de Cédric Chouviat: des vidéos témoignent de la violence de l'interpellation policière

par cjvpourwissam

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