" Contre nous de la tyrannie "

par cjvpourwissam

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C.L.R James

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James Harvey Robinson

par cjvpourwissam

James Harvey Robinson
We sometimes find ourselves changing our minds without any resistance or heavy emotion, but if we are told we are wrong, we resent the imputation and harden our hearts.
 
We are incredibly heedless in the formation of our beliefs, but find ourselves filled with an illicit passion for them when anyone proposes to rob us of their companionship. It is obviously not the ideas themselves that are dear to us, but our self-esteem which is threatened. . . .
 
The little word “my” is the most important one in human affairs, and properly to reckon with it is the beginning of wisdom. It has the same force whether it is “my” dinner, “my” dog, and "my" house, or “my” father, “my” country, and “my” God. We not only resent the imputation that our watch is wrong, or our car shabby, but that our conception of the canals of Mars, of the pronunciation of “Epictetus,” of the medicinal value of salicin, or of the date of Sargon I is subject to revision.
 
We like to continue to believe what we have been accustomed to accept as true, and the resentment aroused when doubt is cast upon any of our assumptions leads us to seek every manner of excuse for clinging to it.
 
The result is that most of our so-called reasoning consists in finding arguments for going on believing as we already do.

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Jacques Prévert

par cjvpourwissam

Jacques Prévert

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Gramsci

par cjvpourwissam

Gramsci

L’injustice aujourd’hui s’avance d’un pas sûr.

 

Les oppresseurs dressent leurs plans pour dix mille ans.

 

La force affirme: les choses resteront ce qu’elles sont.

 

Pas une voix, hormis la voix de ceux qui règnent,

Et sur tous les marchés l’exploitation proclame: c’est maintenant que je commence.

Mais chez les opprimés beaucoup disent maintenant :
Ce que nous voulons ne viendra jamais.

Celui qui vit encore ne doit pas dire : jamais!

Ce qui est assuré n’est pas sûr.

Les choses ne restent pas ce qu’elles sont.

Quand ceux qui règnent auront parlé,

Ceux sur qui ils régnaient parleront.

Qui donc ose dire: jamais ?

De qui dépend que l’oppression demeure? De nous.

De qui dépend qu’elle soit brisée? De nous.

Celui qui s’écroule abattu, qu’il se dresse!

Celui qui est perdu, qu’il lutte !

Celui qui a compris pourquoi il en est là, comment le retenir?

Les vaincus d’aujourd’hui sont demain les vainqueurs

Et jamais devient: aujourd’hui.

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L'Orchestre Poétique d'Avant-guerre (O.P.A). - Dédicace à Geoffrey

par cjvpourwissam

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Longo Maî et sa radio (Radio Zinzine)

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Lettre de Robin blessé par la police à Bure

par cjvpourwissam

Robin, ses proches, sa famille et les opposant.e.s à la poubelle nucléaire CIGEO appellent à un rassemblement à Bar le Duc le 10 septembre à 14h devant la gendarmerie pour protester contre les violences policières et demander l'interdiction des grenades dites «assourdissantes».

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Individualisme

par cjvpourwissam

On entend souvent dire que les choses ne vont pas dans le bon sens parce que les gens ne pensent qu'à leurs gueules.

 

Si les gens pensaient plus en « nous » avant de penser en « je » le monde tournerait mieux dit on.

 

Est ce vraiment le cas ?

 

Est ce que le problème aujourd'hui est le manque de fraternité ?

 

A priori oui. Si on traitait les autres comme on aimerait être traité le monde serait plus juste, le monde serait en paix.

 

Souvent dans les problèmes de la société, on s'aperçoit d'une chose : les solutions sont parfois les causes des problèmes.

 

Monsieur arrive tard parce que madame l'engueule, madame l'engueule parce qu'il arrive tard. En cherchant à résoudre le problème chacun l'amplifie.

 

Les plus gros problèmes de la société ont cette même caractéristique.

 

Et si c'était aussi le cas avec le collectif et l'individualisme ?

 

Voyant les choses avec ce prisme et résonnons par l'absurde.

 

En mathématiques, on peut arriver à démontrer un théorème en partant d'axiomes et en développant le raisonnement jusqu'à la conclusion.

 

Mais on peut aussi partir du contraire de la conclusion et voir que ça contredit un axiome.

 

Et si le problème de la société n'était pas son individualisme mais sa solution ?

 

Et si la solution de la société n'était pas son collectif mais son problème ?

 

Difficile de le penser tellement on a été élevé par la pensée inverse n'est ce pas ?

 

Les sociétés les plus collectives sont elles celles qui ont (en nombre) le moins d'injustices ?

 

L'homme cherche à être heureux, chacune de ses actions est gouvernée par la recherche du bonheur et non du malheur.

 

L'homme est individuellement bon dans ses intentions même dans ses actes les plus condamnables.

 

Collectivement, les hommes ne cherchent pas à être heureux, ils cherchent la perfection et donc à s'organiser pour s'en approcher. On organise justement ce qui n'est pas naturellement organisable sinon pourquoi aurait on besoin de l'organiser ?

 

Un collectif a besoin de repères pour exister, de cales, de limites, d'un référentiel commun, la nature tend à faire chuter la pierre de Sisyphe ….

 

Les plus grands crimes ne sont pas faits par ou pour les individus mais par et pour un collectif lorsque l'individu a mis du siens pour le maintenir haut, fort, parfait.

 

On cherche des mythes lorsque l'on est vide.

 

La France ne souffre pas d'individualisme elle souffre de corporatisme et les personnes qui souffrent le plus doivent s'organiser pour ne plus souffrir en faisant violence à d'autres personnes : les riches contre les pauvres, les pauvres contre les riches, les musulmans contre les chrétiens, les chrétiens contre les musulmans, les français contre les allemands, les allemands contre les français, les partisans de la sécurité contre ceux de la liberté, les partisans le liberté contre la sécurité ...

 

Les individus et les autres collectifs ont besoin d'être faussement majoritaires pour se faire entendre.

 

La démocratie étant la dictature de la majorité, c'est le pire système pour les minorités parce qu'elle les opprime, tue l'espoir et fait naitre le nihilisme et l'autodestruction.

 

Nous sommes tous des minorités, nous sommes tous le petit de quelqu'un. Même le président a des comptes à rendre au peuple, que l'on soit une femme, racisé, de province, pauvre, bien portant, petit, jeune, vieux nous ne serons jamais dans la norme parce que la norme c'est la perfection et si elle était atteignable elle ne serait plus parfaite ni désirable.

 

Pour être majoritaire il faut donc linéariser les individus, faire des compromis, construire un collectif en frustrant les individualités.

 

Il n'y a pas plus individualiste qu'un comportement collectif et de plus collectif qu'un comportement individualiste. Il n'y a pas plus efficace et donc amoral qu'un collectif.

 

Nous avons préféré construire des mythes moteurs permanents qui s'éloignent de la réalité impermanente du monde par lâcheté. Nous avons délégué nos pouvoirs.

 

Nous avons préféré l'image à la substance.

 

Nous avons préféré l'amoralité, c'est à dire être des salauds.

 

Le succès de ce mythe c'est qu'il réussit à mettre le collectif au service des égoïsmes comme un âne qui galope pour attraper la carotte. Le succès de ce mythe c'est qu'il mène à la servitude volontaire.

 

Nos mythes sont des drogues. La vacuité fait peur et pourtant elle mène à la sagesse lorsqu'on la dépasse.

 

Le succès d'un phénomène arrive souvent lorsque les faiblesses et les menaces sont au service de la force et deviennent des opportunités.

 

L'échec d'un phénomène arrive souvent lorsque les opportunités et les forces sont sabotés et deviennent des menaces et des faiblesses.

 

Au sport comme partout, c'est pas les équipes individualistes qui l'emportent mais les équipes collectives.

 

La domination, l'injustice ne naissent pas de l'individualisme mais de l'efficacité violente du collectif.

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"Certains agents ont l’air d’être dans la jouissance de faire du mal gratuitement"

par cjvpourwissam

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