Voici les "insultes" en arabe qu'ont cru entendre les policiers

par cjvpourwissam

Voici les "insultes" en arabe qu'ont cru entendre les policiers

Les policiers impliqués dans la mort de Wissam disaient que Wissam l'insultait en arabe avant d'être tombé dans le coma.

 

Wissam est né à Clermont-Ferrand et ne sait pas insulter en arabe, il ne l'a jamais fait et pourquoi il insulterait en arabe ?

 

Lorsque l'on a vu qu'un policier relatait ceci dans un procédé verbal, tous les membres de la famille El Yamni ont eu la même interprétation. 

 

La seule chose qui justifierait qu'il ait parlé en arabe, c'est qu'il savait qu'il allait mourir, et lorsque l'on sait que l'on va mourir, les derniers mots d'un musulman doivent être la formule de la Chahada (l'index de la main droite levé) s'il veut entrer au paradis.

 

Voici les "insultes" en arabe qu'ont cru entendre les policiers "ašhadu an lâ ilâha illa-llâh, wa-ašhadu anna muḥammadan rasûlu-llâh", pouvant se traduire par « J'atteste qu'il n'y a de divinité digne d'adoration qu'Allah et j'atteste que Mouhammad est le messager d'Allah ».

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Lorsque la police des polices fait l'autruche

par cjvpourwissam

Lorsque la police des polices fait l'autruche

Voici ce qu'affirme un témoin, entendu par la police des polices :

 

" Sauf que suite à ça, nous avons vu une dizaine de voitures de police arriver, en une minute, dont quatre banalisées. Les policiers sont descendus, ils ont mis de la musique à fond, de la funk, et ont démuselé les deux chiens. Ils étaient chauds, ils ont fait un décompte : “Trois-deux-un, go” et ils lui ont mis des coups ... J’ai ensuite entendu “3, 2, 1, go”, les policiers présents ont alors mis des coups sur l’homme qui était à terre et mon copain et moi on a crié “Lâchez-le ! Laissez-le, de toute façon on filme”. En fait, j’ai essayé de filmer mais côté cuisine c’était tout noir, il n’y avait pas assez de lumière alors je n’ai pas gardé le film. "

 

Au delà des faits relatés, ce qui est étonnant c'est l'absence de pro-activité de la police des polices.

 

En effet, nous savons et la police des polices la première qu'il existe des équipements spéciaux appelés UFED (Universal Forensic Extraction Device) qui permettent de récupérer les données qui ont été effacées manuellement comme c'est le cas ci-dessus. Presque rien n’échappe à ce type d’équipement, devenu incontournable dans les services de police. De même, il existe des logiciels de post-traitement d'images et de sons. Le son aurait été intéressant pour faire la vérité de façon objective et pourtant comme pour les histoires des photographies anti-datées, la police des polices n'a pris aucune initiative, elle s'est limitée à un travail de secrétariat ce qui revenait à cautionner une histoire de paroles contre paroles et donc à détruire la version des témoins.

 

Il n'y a pas de preuves disent ils, mais lorsque l'on fait l'autruche face à des preuves à portée de main, lorsqu'on efface ou traficote d'autres preuves c'est certain que l'on ne peut pas en trouver, lorsqu'on ne veut pas en trouver.

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Retour sur le précédent article

par cjvpourwissam

Retour sur le précédent article

Beaucoup nous ont souligné que l'article précédent est un peu confus.

 

En gros on pense que wissam est tombé dans le coma à la suite de violences dans le couloir du commissariat.

 

La DDSP (direction de la sécurité publique du puy de dôme dont dépend directement les policiers concernés) insiste comme le dernier médecin légiste sur un problème en milieu hospitalier pendant qu'il était dans le coma.

 

La question que l'on se pose c'est pourquoi elle insiste là dessus.

 

A partir de là on fait plusieurs hypothèses.

 

L'une d'elle est qu'il s'est vraiment passé quelque chose.

 

S'il s'est passé quelque chose ça mouille forcément la DGSI (les services secrets à l'intérieur de la France).

 

La seule chose dont on est sûr c'est que la DDSP est persuadé qu'il s'est passé quelque chose plus grave que de mettre Wissam dans le coma et qu'elle fait tout pour le faire savoir et pour qu'on la couvre sur le fait qu'elle ait envoyé Wissam dans le coma.

 

Si ce qu'elle pense est vrai ça justifie beaucoup de chose mais ça ne reste qu'une hypothèse.

 

Il s'agit là d'une piste de réflexion.

 

En espérant avoir été moins confus.

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Un autre scandale

par cjvpourwissam

Un autre scandale

Dans un communiqué pour la mise en examen du second policier, la DDSP du puy de dome a communiqué sur une « mort en milieu hospitalier ». A la suite de ce communiqué, la chambre d'instruction annulera les deux mises en examen ...

 

Ces 4 mots sont très intrigants.

 

Lorsque l'on communique on veut envoyer un message, parfois un double message. Un message à une partie de la population et autre message et à un autre groupe particulier. Dans l'affaire qui concerne Wissam, on pourrait dire qu'il s'adresse à un groupe tenté de faire la vérité sur ce qu'il s'est passé dans le couloir du commissariat à l'origine du coma.

 

On peut donc voir les choses d'une première façon. Evidemment, qu'il est mort en milieu hospitalier. Il doit s'agir d'une erreur.

 

Ou bien d'une autre. Il ne s'agit pas d'une erreur sur un communiqué de presse où chaque mot est pesé mais d'un double message.

 

Quel double message ?

 

Si on était parano (mais comment ne pas l'être ?), on pourrait voir là dessous un chantage. Les groupes malhonnêtes fonctionnent en chantage. Chacun cherche à être couvert par un autre par des casseroles.

 

Mais quel chantage, quelles casseroles et pourquoi ?

 

Si on était parano (mais comment ne pas l'être ?), on pourrait même aller jusqu'à dire que la DDSP, sous l'emprise par intérêt ou par faiblesse du capitaine de la police nationale de l'époque (promu depuis) et impliqué jusqu'au cou dans les événements du 1er janvier, a eu vent d'un secret d’État alors que Wissam était encore à l’hôpital. Qui est celui qui a dévoilé ce secret d'Etat ? Telle est la question que l'on devrait se poser ... En gros, la DDSP (ou plutôt ceux qui la composent parce que les institutions n'appartiennent qu'au peuple et certainement pas à ceux qui la déshonorent) souhaite qu'on la couvre ou bien elle risque de les amener dans ses abîmes en même temps qu'elle peut tomber dedans.

 

Dans la dernier rapport d'autopsie, le médecin qui veut absolument couvrir les événements du couloir du commissariat, rajoute qu'il s'est passé quelque chose d'anormal pendant que Wissam était dans le coma dans la partie de la conclusion, la seule partie dont le groupe mafieux sait que c'est le seule document qui circulera de manière non officielle, informelle et que fera taire ceux qui refusent de les couvrir définitivement. Lorsque la police souhaite enterrer une affaire, elle aime faire comme le médecin légiste de Reims, échec et mat.

 

Si on était parano (mais comment ne pas l'être?), on pourrait même aller jusqu'à dire qu'un groupe menacé par la vérité sur ce qu'il s'est passé dans le couloir du commissariat à l'origine du coma s'est arrangé pour avoir encore une fois le médecin de Reims sous son emprise et s'arranger pour envoyer par son intermédiaire un autre message à un groupe particulier tenté de lâcher les premiers mais impliqués eux aussi jusqu'au cou dans un autre scandale.

 

Le premier groupe est forcément lié à la DDSP et cherche à couvrir ce qu'il s'est passé dans le couloir du commissariat. 

 

Le deuxième groupe, s'il existe, il est forcément plus haut que la DDSP et donc lié au pouvoir politique.

 

Mais qui aurait un intéret en pleine campagne présidentielle que Wissam ne se réveille jamais au moment où son état s'améliorait le mardi 3 janvier ?

 

Même si chaque action de la police des polices est le résultat d'une consigne politique, elle n'est pas assez malhonnête et habituée à l'être pour avoir le courage de se comporter ainsi.

 

Tout cela n'est qu'une hypothèse. Mais si la DGSI est elle même impliquée alors ça pourrait expliquer beaucoup de choses et notamment la commande politique donnée à la police des polices d'enterrer ensuite l'affaire jusqu'à réaliser une fausse expertise maladroite qui signe la culpabilité de la police des polices dans son but de disculper le capitaine de la police judiciaire impliqué lui aussi jusqu'au cou dans l'histoire des photos trafiquées.

 

Le livre « Les tueurs de la République » rappelle que ça ne serait pas la première fois que la DGSI se comporterait ainsi.

 

Ou bien la DGSI n'a rien à voir avec tout cela, c'est un pur hasard que son état s'est inversé le mardi 3 janvier mais ce qui est certain c'est que les membres de la DDSP sont persuadés qu'il a existé un deuxième événement dont ils estiment plus grave mais qui peut être cette fois, de la vraie paranoïa. Lorsque la culpabilité est trop importante, on cherche à sauver son âme en voyant pire ailleurs. Ce qui est certain c'est que les membres de la DDSP ont cherché à porter atteinte à l'honneur volontairement de la DGSI. 

 

Si un jour la vérité sur le couloir du commissariat se fait jour alors ça signifiera que la DGSI n'est pas impliquée ou s'est arrangée pour ne plus l'être ... 

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MERCREDI 26 AVRIL À 19H LIBRAIRIE TRANSIT MARSEILLE

par cjvpourwissam

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Nous résistions, nous résistons, nous résisterons #violencespolicieres

par cjvpourwissam

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Vive la crise

par cjvpourwissam

Vive la crise

On nous parle souvent de crise.

La crise serait un moment de parenthèse qui permettrait de revenir à un état stable.

L'état stable serait une période où on pouvait torturer des arabes, trafiquer des preuves, monter des dossiers, envoyer des arabes en prison pour rien, tout en se faisant passer pour des personnes honorables.

C'est ça pour certains le bon temps.

Cette période est révolue.

Cette période est morte.

L'imposture est désormais de notoriété publique.

Toutes les expériences qui se sont rajoutées depuis le temps que l'on appelle le début de la crise, changent irrévocablement le monde.

Le monde est changement, le monde est en crise, le monde est mouvement.

Vive la crise !

 

 

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Le clair-obscur

par cjvpourwissam

Le clair-obscur
Comment en est on arrivé là ?
 
Il y a 4 rapports qu'un être humain peut avoir avec un autre : la défense d'intérêt, la protection, la coopération et l'amicalité. Ce qui différencie ces rapports c'est l'échange d'être et d'information.
 
Lorsque l'on est dans la défense d'intérêt on cache l'information.

 

Lorsque l'on est dans la protection on cache l'être.

 

Lorsque l'on est dans la coopération on échange l'information. 

 

Lorsque l'on est dans l'amicalité on est dans l'échange d'être.
 
Face à une personne qui est dans la défense d'intérêt ou dans la protection, on ne peut pas être autre chose que dans la défense d'intérêt ou la protection.

 

La règle étant que c'est le plus puissant qui définit la forme de la relation et le positionnement de chacun.
 
 
Lorsque l'on utilise des moyens injustes on ne peut pas créer de la justice mais on augmente plutôt le cycle de l'injustice.
 
Et la résistance au changement de paradigme est douloureux, on enfante pas dans la facilité.

 

Tout ce qui se passe rappelle la célèbre phrase de Gramsci : "Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres"

 

 

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Samedi 22 avril à 14H - Place de la République - Paris

par cjvpourwissam

Samedi 22 avril à 14H - Place de la République - Paris

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#AbbePierre

par cjvpourwissam

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