Extrait du livre " un président ne devrait pas dire ça ..."

par cjvpourwissam

Extrait du livre " un président ne devrait pas dire ça ..."

" Bien sûr qu'un individu peut être coupable, la question c'est de savoir comment on traite cet individu. Dans toute collectivité humaine, même la plus irréprochable, il y a toujours quelqu'un qui peut faillir. Ce qui compte, c'est de savoir comment le reste de la collectivité peut réagir. Le pape n'est pas responsable des actes pédophiles, mais il le serait s'il ne les sanctionnait pas. "

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Gloire à la famille d'Adama Traoré

par cjvpourwissam

Gloire à la famille d'Adama Traoré

En 5 ans de luttes sur la question des violences policières, j'ai jamais vu ça.

 

Souvent à la suite d'un mort, les familles sont cassées, elles font de nombreuses erreurs et lorsqu'elles reprennent leurs esprits c'est trop tard, la machine médiatique et étatique de propagande a lavé le cerveau du citoyen lambda.

 

Cette famille a su très rapidement comprendre les tenants et les aboutissants, elle a compris que si elle n'attaquait pas les propagandistes de l'Etat c'est lui qui chercherait à les détruire sans vergogne.

 

Elle a su utiliser les réseaux existants sans se mettre à dos les uns et les autres qui ne s'entendent pas mutuellement. C'est assez exceptionnel, nous n'avons pas réussi. A ce stade, lorsque l'on se fait un ennemi on s'en fait 10 puis 100 puis 1000 ...

 

Elle a su faire du ju-jitsu des attaques mensongères et vicieuses de l'institution judiciaire qui ne cherchait qu'à les salir pour détruire toute solidarité.

 

Elle a crée un véritable rapport de force comme personne avant, en comptant d'abord sur elle même et la bonté du peuple qui commence à ouvrir les yeux.

 

Nous n'avons rien à lui apprendre mais tout à apprendre d'elle sur les méthodes, la communication, la stratégie, les tactiques ... C'est réjouissant pour la lutte contre les injustices

 

Si ... finalement, nous avons peut être une chose à lui rappeler.

 

Il y a le temps des émotions et ce temps est un temps court. Les criminels assermentés aux dents acérés n'attendent qu'une chose que les gens passent à autre chose pour leur faire à l'envers et festoyer de leur exploit d'avoir magouillé encore une fois l'affaire, ce qui leur permettra de cristalliser l'appartenance au groupe. Un groupe qui serait perçu comme faible par les autres collègues ailleurs qui sont dans le même délire. On se sent fort ensemble, en meute. Avec la contre-propagande de la famille Traoré ça sera difficile, ils ont marqué l'histoire en France et peut être même ce qui est encore plus exceptionnel aussi à l'étranger.

 

Attention ! Il ne faut pas baisser la garde et sous-estimer la bête immonde qui a l'expérience de 40 ans de crimes policiers impunis, passés sous silence. La bête immonde qui enterre tous les jours des dossiers jugés enterrables et qui montent des dossiers tous les jours sur les personnes qu'elle ne peut pas piffrer.

 

Quoiqu'il en soit, Adama de là où il est, il peut être fier de sa famille. Il y a des vies qui sont vécues par certains dans les institutions pour détruire celles des autres et il y a des morts qui donnent espoir aux vivants et qui surtout sauvent des vies, des destins, des rêves.

 

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Héliocentrisme versus géocentrisme

par cjvpourwissam

Héliocentrisme versus géocentrisme

Il était une fois un homme qui allait être brulé vif parce qu'il affirmait un sacrilège : la terre tourne autour du soleil.


Un procès fut ordonné pour faire la lumière sur ces évènements.


Un premier homme d'église affirmait que selon la bible la terre est au centre de l'univers et donc que cet homme est un menteur.


L'homme démontra qu'il n'en pouvait pas être la cas au regard du rythme des mouvements des étoiles, du soleil, des autres planètes et de la lune.


Un deuxième homme d'église affirmait qu'il a bien étudié la question, il est évident que  c'est le soleil qui tourne autour de la terre.


L'homme démontra qu'il n'en pouvait pas être la cas au regard des saisons, de la nuit, des marrées.


Un collège d'expert (trois hommes d'église) fut donc nommé pour faire la lumière, ce collège d'expert conclut sans preuve, sans démonstration, que c'est le soleil qui tourne autour de la terre.


L'homme démontra par une démonstration scientifique que si c'était la cas il n'y aurait pas de pesanteur et que c'est donc simplement impossible.


Le jeune pape fut donc invité pour délibérer.


Au fond de lui le pape sait bien que cet homme dit la vérité, il voit bien qu'il n'y a pas une seule preuve objective qui permettrait de dire que le soleil tourne autour de la terre, bien au contraire le raisonnement logique prouve le contraire. Le pape a aussi des informations non officielles selon lesquelles il ne ment pas. Le pape sait que l'homme incriminé ne ment pas mais ça le dérange, ce n'est pas dans l'ordre des choses, il vaut mieux sacrifier un homme (surtout en début de carrière) qui dit la vérité plutôt qu'un système qui repose sur des mensonges. Il a plus besoin d'un clergé bien dressé à qui on satisfait le moindre caprice qu'un révolutionnaire de moeurs qui n'apporte que troubles.


Tout le monde attend sa réaction, la voici : "Considérant que d'honorables hommes d'église affirment la même chose, il en est ainsi, le soleil tourne autour de la terre. Brulons l'impie "


L'homme est brulé vif.

 

Nous sommes comme cet homme brulé vif, des expertises toxycologiques et cardiologiques indépendantes démontrent de façon scientifique sans se baser sur la confiance aveugle que l'on peut accorder aux uns ou aux autres qu'étant donné qu'il n'y a aucune lésion cardiaque (même microscopique), aucune anomalie cardiaque, un taux de drogues reconnu par la science comme étant en dessous du seuil de létalité, pire en dessous du seuil de toxicité, pire en dessous du seuil de positivité, étant donné qu'il n'y a aucun élément médical  sur le corps de Wissam permettant de valider une mort d'origine toxique, il est juste impossible que la mort soit d'origine toxique.

 

Mais le jeune pape ne veut rien savoir.

 

L'histoire elle, n'oublie pas, elle ne pardonne pas.

 

 

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#justicedeclasse

par cjvpourwissam

#justicedeclasse

(Vu sur le Web)

 

D'un côté, il y a cet homme, un marocain de 22 ans. C'est l'hiver, il meurt de faim. Il vole un fromage pour se nourrir, dans un supermarché de Toulouse. Il est arrêté par un vigile. Le 22 novembre, il est condamné à 3 mois de prison ferme. Il dort aujourd'hui en taule.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/3-mois-prison-ferme-vol-fromage-homme-qui-avait-faim-toulouse-1137481.html

De l'autre, il y a cette femme, Christine Largarde, ancienne ministre du gouvernement Sarkozy ... Elle vient d'être condamnée – pour « négligence » – pour le détournement de 400 millions d'euros dans l'affaire Tapie. Mais elle est « dispensée de peine ».

http://www.20minutes.fr/societe/1984279-20161220-decision-cour-justice-concernan

Dans le même acabit 2 mois de prison pour un vol de pâtes :

Jusqu'ici tout va bien ...

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Lorsque l'on combat des violences policières, on serait d'extrême gauche

par cjvpourwissam

Lorsque l'on combat des violences policières, on serait d'extrême gauche

Qu'est ce que ça veut dire ?

 

Ca veut d'abord dire que l'on fait malgré nous de la politique, et ceux qui font de même sont mis dans des catégories et que l'on nous a mis dans cette catégorie.

 

Celui qui cherche à être indépendant ne l'est déjà plus.

 

Celui qui cherche à être avec tout le monde est avec personne.

 

Alors que faire doit on accepter cette catégorisation ?

 

Oui et non,

 

  • Oui, ceux qui nous soutiennent majoritairement sont de gauche.

 

  • Oui, nous devons aider ceux qui nous aident.

 

  • Oui, les violences policières c'est la partie visible de l'iceberg d'injustices qui sont aussi combattues majoritairement par la gauche.

 

  • Oui, on dit que la gauche cherche l'amélioration des droits de l'homme.

 

  • Oui, les victimes sont majoritairement de gauche.

 

  • Oui, le nationalisme à outrance est une cause des injustices policières.

 

  • Oui, le suprématisme blanc est une cause des injustices policières.

 

  • Oui, la police fait le tampon entre ceux qui sont privilégiés et qui sont majoritairement de droite et ceux qui ont le plus d’intérêt à remettre en cause cet ordre social et racial et qui sont majoritairement de gauche.

 

  • Oui, sans rapport de force nous ne serons que des mendiants.

 

  • Oui, nous ne serons jamais soutenus mais plutôt combattus par une majorité de la droite.

 

  • Oui, la gestion de la police et de sa justice sont des questions politiques.

     

 

Vous me voyez venir …

 

  • Il y a aussi des limites à cette catégorisation.

 

  • Est ce qu'un Etat qui produit des injustices ne coute pas ?

 

  • Les libéraux qui cherchent à amoindrir l'omnipotence de l'Etat via la fameuse "main invisible" ne peuvent ils pas être susceptibles d'être ouverts à nos questions ?

 

  • En acceptant une catégorie, n'acceptons nous pas toutes les contradictions que porte cette catégorie et cette catégorisation ?

 

  • Est ce que l'on ne dénature pas le combat qui devrait être universel ?

     

  • Toutes les civilisations n'ont elles pas prohibé le crime de son prochain ?

 

  • Est ce que l'on ne perd pas le sens de la partie apolitique de la lutte contre les injustices ?

 

  • Est ce que l'on ne se crée pas des ennemis évitables ?

 

  • Est ce que l'on doit convaincre par la contrainte nos bourreaux d'arrêter ?

 

  • Est ce que le conseiller a moins de pouvoir que celui qui est conseillé ?

 

  • Est ce que celui qui a un idéal inclusif n'est pas au delà de celui qui est au pouvoir et qui ne l'est déjà plus ?

 

  • Peut on être dans la politique sans être méchant et sans avaler des couleuvres ?

 

  • N'existe-il pas parmi ceux qui nous combattent des personnes sincères qui ont peur de perdre des droits en perdant des privilèges ?

     

 

Alors que faire ?

 

Il s'agit là de choix cornéliens.

 

Il y a là deux conceptions du monde mais ces deux conceptions du monde ont in fine le même problème. Toutes les théories ont leurs limites et il n'y a pas de limites acceptables. Or, la politique cherche à faire qu'une théorie s'emparant de la foule devienne force motrice. Ca ne veut pas dire que l'inverse est faux, si on s'améliore en cuisinant, il faut au départ une recette même si elle est imparfaite.

 

La solution est encore une fois dans le « et ». La vérité est quantique !

 

Il s'agit d'être généraliste et spécialisé.

 

L'important c'est d'être avec tous ceux qui sont sincères sans se lier exclusivement avec les uns et avec les autres en politique et ailleurs ni même les trahir tout en revenant régulièrement à la source de notre implication comme étant le centre de gravité de nos actions, de nos pensées et de nos relations.

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C'était il y a 4 ans avec Zebda à Clermont en Hommage à Wissam 

par cjvpourwissam

C'était il y a 4 ans avec Zebda à Clermont en Hommage à Wissam 

Dans le même état d'esprit,  un concert le samedi 7 janvier est prévu avec la présence de Kery James et de La Rumeur.

 

 

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L'ordre et la force

par cjvpourwissam

L'ordre et la force

https://www.acatfrance.fr/public/rapport_violences_policieres_acat.pdf

"AFFAIRE WISSAM EL-YAMNI : AUTOPSIE D’UNE ENQUÊTE AUX MULTIPLES IRRÉGULARITÉS

L’enquête judiciaire réalisée dans l’affaire Wissam El-Yamni est emblématique de tout ce qui est décrit ci-dessus. La nuit du 31 décembre 2011 au 1er janvier 2012, Wissam El-Yamni, 30 ans, était interpellé à Clermont-Ferrand dans des circonstances troubles et décédait quelques jours plus tard. Wissam El-Yamni fêtait alors la nouvelle année avec des amis sur le parking d’un supermarché, lorsque des policiers ont reçu un jet de pierre à leur passage. S’en sont suivies une course-poursuite puis l’arrestation de Wissam El-Yamni. Plusieurs témoignages af rment que ce dernier a alors reçu des coups avant d’être embarqué et conduit au commissariat de police. Le trajet dure à peine quelques minutes, puis une incertitude otte sur ce qui s’est passé à son arrivée au commissariat. Wissam El-Yamni se retrouve inanimé, sans ceinture et pantalon baissé, allongé à plat ventre dans le couloir du commissariat. Il est alors conduit à l’hôpital où un arrêt cardiaque est constaté. Placé en coma artificiel, il décédera neuf jours plus tard. Ce décès est ponctué de nombreuses incertitudes et contradictions, que l’enquête n’a pour l’instant pas permis de lever. L’affaire est toujours en cours.

Incertitudes sur la cause du décès

Plusieurs expertises médicales se succèdent, mais se contredisent. Les premiers comptes rendus médicaux rédigés aux urgences font état de plusieurs fractures et lésions, notamment au niveau du cou, décrites comme de possibles marques de strangulation. Un rapport d’autopsie mettra ensuite en cause la pratique d’un « pliage », dont l’effet aurait été accentué par une malformation osseuse de la victime, et exclura tout décès par strangulation. De nouvelles expertises médicales invoqueront par la suite un décès dû à une intoxication cardiaque provoquée par la consommation de drogues, hypothèse pourtant exclue par les précédents rapports médicaux et démentie par un rapport de toxicologie réalisé à la demande de la famille.

Contradictions dans les versions policières

Farid El-Yamni, le frère de la victime, s’étonne que certaines contradictions dans les déclarations des policiers n’aient pas été relevées par les juges d’instruction. « La chambre d’instruction relate une version d’un policier, qui affirme que Wissam faisait mine de mourir à l’arrivée au commissariat. Elle ne révélera pas que cette version a évolué, ce même policier affirmant dans d’autres déclarations qu’il était parfaitement conscient puisqu’il parlait, ce qu’un autre policier dans le couloir confirme. »

Disparition d’éléments de preuve ?

Méli-mélo de photos

Plusieurs photographies de la victime ont été réalisées entre son interpellation et son décès. Selon son frère, des photos ont été prises par la police dès le lendemain de l’interpellation : le procès-verbal de police du 1er janvier mentionne l’existence de clichés photographiques. Cependant, aucune photo du 1er janvier n’a jamais été communiquée par la police. D’autres photos ont ensuite été prises le 2 janvier (par les médecins de l’hôpital), puis le 3 (par la famille), puis autour du 9 (par la police), et en n le 10 janvier après le décès (par la police). Sur ces derniers clichés, les blessures se sont alors fortement estompées, la victime ayant continué à recevoir des soins lorsqu’elle était plongée dans le coma. Selon la famille, c’est pourtant l’avant-dernière série de photos qui a été versée au dossier judiciaire en étant présentée comme celles du 1er janvier. Il a fallu à la famille de Wissam El-Yamni de nombreuses démarches pour démontrer qu’il ne pouvait pas s’agir des clichés de cette date. Face à cet imbroglio de photos, la chambre d’instruction a, à la suite d’une demande de la famille, ordonné que les ordinateurs et les appareils photo de la police soient expertisés. Supervisée par l’IGPN, cette analyse se révélera très incomplète, ce qui obligera la juge d’instruction à ordonner une deuxième commission rogatoire. Selon la famille, cette nouvelle expertise a révélé, en 2014, que les ordinateurs et les appareils photo avaient été formatés en janvier 2013, ce qui ne permet pas de dater les photos versées au dossier judiciaire. Les clichés du 1er janvier restent, quant à eux, introuvables.

Enregistrements audio partiels

La famille a par ailleurs demandé l’exploitation des bandes radio et des images de vidéosurveillance sur le trajet emprunté par la police avant d’arriver au commissariat, puis à l’intérieur du commissariat. Obtenus début 2014, ces enregistrements sont, selon le frère de la victime, morcelés et incomplets. Certains passages font défaut.

Disparition de la ceinture de Wissam El-Yamni

Le soir de son interpellation, la victime portait une ceinture, visible sur les vidéos où il apparaît avant d’être conduit au commissariat. Cette ceinture a cependant disparu par la suite et n’a jamais été remise à la famille avec ses effets personnels. « Elle a vraisemblablement été retirée à Wissam avant son arrivée au commissariat, puisque ce dernier avait été déposé le jean baissé dans un couloir.

« Où est passée sa ceinture ? Pourquoi avoir baissé son jean ? », demande son frère Farid.

Que de questions dans cette affaire, auxquelles les autorités de police ne donnent pas d’explications. Le rapport d’enquête de l’IGPN a conclu, n janvier 2012, à un décès dû à la pratique d’un pliage, et ajoute que « rien ne permettait de penser que les conditions de l’arrestation avaient été irrégulières ». Une information judiciaire a été ouverte contre deux policiers pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner par personne dépositaire de l’autorité publique ». Dans cette affaire, le Défenseur des droits s’est autosaisi en février 2012. "

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Les mots vus par Zohra Brahim

par cjvpourwissam

Les mots vus par Zohra Brahim

" Debout pour ne plus être à genoux...


Convergence & synergie des luttes. 


L'ordre des mots révèle le désordre du monde...


Les mots sont mis en scène pour raconter une histoire.


Qui raconte l'Histoire ? Quelle histoire est mise en scène ?

La propagande médiatique, idéologique et politique sous les feux des projecteurs/financeurs provient toujours des mêmes bouffons médiatiques & politiques.

A qui profite la mise en scène ? Le crime?


Les mots sont manipulés pour orienter la "pensée", pour conditionner/formater un traitement de l information non objectif/non neutre, une lecture du monde particulière et pas la réalité...


On vous parle de la "non-intégration des jeunes des quartiers" au lieu de dire l'oppression socio-économique ou la désintégration de cette catégorie socio-économique...


Après la facile criminalisation et mises en conditionnement/santé mentale/ risques psycho-sociauxdes/surexposition aux risques/synergie des échecs et risques/ des jeunes de quartiers ( Euh...parler d'émeutes et non de révoltes populaires des quartiers populaires, de mouvements de contestation, de manifestations sociales d'un mal-être existentiel...euh...double peine violences socio-économiques + violences policières... ), aujourd'hui on nous raconte la criminalisation des lycéens (Euh ...oui oui... des enfants mineurs à charge dans le langage institutionnel...pas des enfants mineurs qu'on charge...) des demandeurs d'emploi, des salariés Air France, de Goodyear, des avocats, des pacifistes écolo, des altermondialistes, cop 21, loi travail, droit au logement, loi El Khomri, nuit debout...l'ensemble, la totalité des manifestants, des personnes qui contestent en fait l'ordre social établi... désintégration de toutes ces catégories socio-économiques...Euh ben désintégration de tout le monde en fait, en réalité...sauf l'élite, l'oppresseur commun, avec un nouveau super pouvoir le 49.3....(...euh...démocratie, démos peuple, kratos pouvoir..euh pouvoir au peuple...).


Le capitalisme tue tout le vivant de l'être à la planète, une espèce l animalus politicus enculus finansuces met en danger toutes les autres formes de vie...


Diviser pour mieux régner, diviser pour contrôler...


Parler de quartier et pas de classe populaire, stigmatiser davantage.


Parler de la délinquance populaire, c'est ne pas parler de la criminalité à col blanc.


Parler de la violence et criminalité voulue conditionnée des jeunes, c'est ne pas parler de la violence et criminalité à col blanc.


Parler de " l identité nationale" c'est ne pas parler de la délinquance et criminalité à col blanc, C'est ne pas parler des stratégies pour faire régner un ordre social imposé.


Parler de " l'identité nationale" c'est ne pas parler du mal-être social/socio-économique/sociétal.


Parler de "race blanche", C'est empoisonner le vivre-ensemble, assassiner un être humain & l'humanité.
Parler de "migrants" et pas de réfugiés c'est une vision du monde qu'on impose (...Euh pourquoi ils doivent se réfugier ?...Qui vend des armes ?...A qui profite le crime?)


Dire " enfants/jeunes de l'immigration" n'est pas neutre (...Euh enfant ça va jusqu'à quel âge? Et jeune ça va jusqu'à quel âge? Quel espace temps?...Euh sur combien de générations?...Euh liberté, égalité, fraternité dans la vie pendant la vie ou pendant la vie après la mort?...) 


Dire des "enfants/jeunes de l'immigration et ne pas dire les enfants de la colonisation façonne une vison du monde qui oriente une façon de penser et nie la réalité historique de l'oppression coloniale ( Euh...souffrir avant/souffrir après,...pas d'ici pas de là-bas.. Euh ç quoi le concept...oppression éternelle...).


Dire "des enfants/jeunes de l immigration" en dit long sur le traitement égalitaire des citoyens (...Euh des catégories d' enfants/jeunesse de France?...Euh danger...Euh la caractéristique sacrée ce n est pas l être humain?...)


Parler de "crimes passionnels" c'est ne pas dire que la société patriarcale entretient son pérmis de tuer, de dominer, ne pas dire féminicide alors qu'en France une femme a plus de risques de mort non naturelle, plus de risques de mourir à cause de la violence d un homme que...de mourir d un accident de la route, d'un cancer, d'un attentat...Euh c'est dangereux quand même un attentat, un cancer, un accident de la route non?...l'homme encore plus...


Dire que "le masculin l'emporte sur le féminin" conditionne des représentations et des pratiques alienantes et oppressantes pour...Euh...52% de la population...Euh c'est beaucoup quand même...


Parler de "l'échec scolaire" comme l' échec de l'enfant/de l'élève/de l'étudiant alors qu' au vu du nombre d enfants, jeunes concernés-ées tous les niveaux confondus public/privé/populaire/spécialisé, l''échec scolaire c'est surtout l'échec de l'école de la République...


Comment peut il en être autrement ? L'école est le reflet de la société, société malade car république malade donc école malade, adultes oppressés, jeunesse en souffrance aussi...


Parler du "développement durable" du vent, c'est ne pas parler de développement soutenable, c'est empêcher le peuple de choisir quel type de société, quel type de politique, quel type d'école, quel type de modèle économique, quel type d alimentation ?....


Parler des "casseurs" c'est criminaliser un mouvement populaire, une contestation nationale du peuple, c'est éteindre la voix du peuple..


Parler de "crise" et non du système capitaliste, hasard...


Parler de "la gauche la droite", leurre pour ne pas montrer le rapport vertical l'élite/le peuple, les dominants/les dominés-ées...


Histoire...l'histoire...mythes, fantômes, fantasmes...


La révolution des sans-culottes aux mouvements des sans-matraque(s) devant les cent matraques pour la défense des droits humains, de la dignité, de la solidarité, de l'intégrité physique, de la santé mentale... sans haine ni violence (souffrances toujours du côté du peuple jamais les intouchables, impunité institutionnelle et tout est fait pour que ça dégénère pour écraser le mouvement, légitimer davantage l'abus du pouvoir exécutif et du pouvoir répressif pour écraser toute contestation...)


Société d'oppression, société de soumission, société de dépression, société sous-pression, société sous-tension, société haute-tension. Ne pas rentrer dans la spirale de la violence, tout refait pour, afin de ne pas les laisser mettre en scène les pleureuses et inversion de la victimisation/légitimité de la violence institutionnelle, les pompiers pyromanes en action pour l' extinction des contre-pouvoirs pour faire régner leur ordre...


Les jeunes dangereux étaient des jeunes en danger.


Un peuple en danger peut être dangereux. 


Occuper l'espace public mais aussi et surtout l'espace des intouchables, les lieux des décideurs...


L'État d'urgence pour étouffer les tas d'urgences.


Le 49.3 pour garder le pouvoir d'oppression, de domination. 


Nous sommes le peuple debout. Union & résistance# Humanicide ecocide democraticide feminicide jeunicide en cours...

" On dit d'un fleuve qu'il est violent parce qu'il emporte tout sur son passage, mais nul ne taxe de violence les rives qui l'enserrent ". Bertolt Brecht"

Zohra Brahim

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Hollande on t'aime ! Reviens !

par cjvpourwissam

Hollande on t'aime ! Reviens !

5 ans après la mort de Wissam quelles conclusions peut on faire ?

 

 

La vérité médicale a été faite sur la mort de Wissam très rapidement, dans la semaine qui suit. L'Etat a cherché à être transparent, ferme et intransigeant, il a agit avec pro-activité sans chercher à tromper la confiance des citoyens.

 

La police a su se désolidariser des actes les plus infâmes commis par certains de ses représentants sans chercher à protéger des criminels ni à pratiquer du chantage, du lobby, ni de la vengeance sur celui ou celle qui chercherait la vérité ou à remettre en cause des injustices. Elle a agit conformément aux valeurs de la république et non pas comme une entité mafieuse. La population a reconnu dans sa police le sens de l'honneur, de l'exemplarité et du sacrifice. Elle lui en est extrêmement reconnaissante. C'est la preuve qu'elle place le bien de la population, peu importe qui elle est, avant des intérêts particuliers. 

 

L'Etat ne profite pas du secret de l'instruction pour faire n'importe quoi. Jamais des moyens auraient été mis en œuvre pour mettre des avocats en garde à vue pour violation du secret de l'instruction pour leur mettre la pression.

 

Jamais des criminels assermentés impunis ne chercheraient à dénoncer le laxisme de la justice jusque devant les tribunaux, jusque devant la télévision.

 

La population sait que les preuves ne sont jamais trafiquées, ni les rapports qui sont toujours extrêmement scientifiques, rigoureux, standardisés, contrôlés et elle n'entend jamais des personnes se plaindre ni même des organisations internationales ni même les ONG. Elle fait confiance à l'Etat. L'Etat ne cherchera jamais à jouer avec ses principes, il est au dessus de cela.

 

Il y a 5 ans, tout le monde parlait de violences policières et aujourd'hui personne.

 

Il y a 5 ans, lorsque certains pointaient du doigt des injustices on les croyait à force de les entendre, aujourd'hui personne ne croit ceux qui dénoncent des injustices parce qu'elles n'existent pas. Le système est infaillible, la police française est la plus contrôlée au monde. La justice est courageuse comme disait Hollande.

 

Il y a 5 ans, il existait un réseau de révoltés partout en France, aujourd'hui les cas sont isolés.

 

Il y a 5 ans, il y avait des personnes désespérées qui étaient prêtes à commettre des actes nihilistes, aujourd'hui c'est marginal.

 

Il y a 5 ans, la France avait l'image d'un pays qui faisait la guerre à une partie de sa population, aujourd'hui la France est encensée dans le monde comme un modele de pays qui n'est pas hypocrite sur la question des droits de l'homme. Les étrangers voient bien que tout est normal en France. Il suffit de les écouter parler de la France. Il suffit de voir l'augmentation du nombre des touristes.

 

Heureusement qu'Hollande a été élu à la tête du pays, grâce à lui les institutions ont su redorer l'image de la France à la travers le monde et la confiance que les citoyens portent sur leurs institutions. Il y a une seule critique qu'on ne peut pas lui faire : avoir essayé.

 

Quelle chance, on a cette fois Valls pour continuer le changement !

 

Du fond du cœur Merci !

 

Vous y avez cru ? Nous aussi et pourtant c'est tout l'inverse qui s'est produit.

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Monsieur Dupond

par cjvpourwissam

Monsieur Dupond

Pour Monsieur Dupond, le policer c'était d'abord le gentil, celui qui protégeait la veuve, l'aveugle et l'orphelin des tordus de ce monde.

 

Sa maman lui disait souvent petit, ne fait pas de bêtises sinon je vais appeler la police.

 

Un jour, Monsieur Dupond est victime de la malveillance d'un policier.

 

Mais Monsieur Dupond sait bien qu'il y a des bons et des mauvais et que les mauvais comme partout ce n'est qu'une minorité.

 

Monsieur Dupond s'attend à ce que les bons policiers se désolidarisent des mauvais policiers.

 

Il s'attend à ce que la Justice le protège des injustices.

 

Tout ceci, lui semble normal et naturel, automatique.

 

Pourquoi en serait-il autrement ?

 

Monsieur Dupond a confiance. La France pays des droits de l'homme le défendra et puis il passera à autre chose.

 

Mais Monsieur Dupond va vite déchanter, une première fois quelque chose clochait mais tout allait rentrer dans l'ordre se dit il, l'erreur est humaine, une seconde fois, eh behn, l'intelligence n'est pas la chose la mieux partagée se dit il, ah les incompétents, une autre fois, mais enfin, ils vont retrouver la raison ou quoi, une autre fois, mais que recherchent ils enfin, une autre fois, il y a un problème.

 

Quel problème ?

 

Tout est contraire à ce que Monsieur Dupond pensait, et puisqu'il pensait du bien de la police et de l'Etat de droit, l'erreur était en réalité dans son jugement passé, il fallait tout déconstruire pour comprendre.

 

D'où vient cette violence injuste qu'il subit ?

 

Et oui, loin de se désolidariser des mauvais policiers, les bons policiers vont se solidariser, Monsieur Dupond est exclu, le message que Monsieur Dupond comprend est le suivant : on est solidaire avec eux parce qu'ils ne sont pas si différents de nous et on peut les comprendre, au fond on aurait pu être dans le même cas, et il n'y a pas de fumées sans feu. Et puis ça leur apprendra, ça en fera un exemple, qu'on ne se frotte pas à nous et il n'y aura pas de problème. Nous sommes les dominants, nous sommes l'autorité, on veut le respect. La nation en perte de repère manque d'autorité, nous l'incarnons.

 

Mais Monsieur Dupond s'énerve, mais on se croirait à la maternelle, dans quel monde vit-on ? Ce n'est pas possible ! Merde enfin, on ne demande que la vérité et la justice afin de rétablir des préjudices, sans mensonge ni injustice, lorsqu'on est responsable on répond de ses actes. C'est logique ?

 

Monsieur Dupond est en colère, on veut lui la faire à l'envers, ça la police n'aime pas qu'on lui dise ce qu'elle pense d'elle alors elle va être encore plus malveillante, ça leur apprendra, ils nous défient, ils vont voir qui sont les plus forts.

 

Mais Monsieur Dupond est encore plus en colère, on s'attaque là à ses droits, à sa dignité. Ce n'est pas possible, quelqu'un va bien taper du poing sur la table et dire non.

 

Non personne tape du poing ...

 

Et la police, elle n'aime pas qu'on lui dise ce qu'elle ne veut pas entendre et puis il va trop loin Monsieur Dupond, il pourrait être mécontent en silence, avec courtoisie, comme les autres enfin, ça ne changerait rien à l'issue mais au moins c'est dans l'ordre des choses et puis s'il n'est pas content on lui fera comprendre qu'il faut vivre avec l’humiliation qu'on lui fait subir, c'est ainsi. Qu'il aille en Belgique, il comprendra enfin la chance qu'il a de côtoyer une police républicaine. Quant à ceux qui oseront nous reprocher le contraire qu'ils viennent à notre place, ils sont bien contents quand ils font appel à nous, tous les jours nous protégeons les citoyens, tous les jours nous nous mettons en danger, tous les jours on la ferme, on prend des coups, des insultes, de la racaille et des humiliations de ces gauchistes de merde. On mérite un minimum de reconnaissance ok ! Maintenant ça suffit toujours les mêmes. C'est fini le laxisme pour les voyous qui nous narguent.

 

Et le ministère de l'intérieur, toujours la même rengaine lorsqu'on lui parle de violences policières : "je ne supporte plus ... la consubstantialité ...".

 

Mais Monsieur Dupond, a son corps, son âme, son sommeil, ses principes, sa conscience, son inconscience, qui lui disent qu'il ne peut vivre ainsi à genoux, il se dit qu'il ne fait rien d'autres que de demander le respect de ses droits qu'on lui refuse encore et encore comme si sa vie ne valait rien. A force ne jamais se remettre en cause les policiers forcent les Dupond à les remettre en cause.

 

La consubstantialité mon cul !

 

Monsieur Dupond est dans une prison qui n'a pas de barreaux, sa vie est une marionnette, on joue avec sa vie, on le catégorise, on le rend responsable de tout ce qu'il n'est pas, on le fait souffrir, s'il avait fait une connerie c'était à la justice de le juger mais là c'est de la vengeance, de l'injustice ajoutée à l'injustice. Que lui reste-t-il ?

 

Une des solutions évidentes mais dont il se refuse est de faire du mal en retour. Ce n'est pas quelqu'un de mauvais Monsieur Dupond, ça il ne peut pas l'accepter. Cherchons une autre solution se dit il, cherchons, cherchons encore … Il n'y en a pas d'autres. Continuons à chercher .. Toujours rien … Continuons, tapons à toutes les portes, quelqu'un va bien ouvrir ! ... Toujours rien ... Tant pis, on a pas le choix il faut continuer à nager ou couler.

 

Jusqu'au jour où on apprend à Monsieur Dupond que c'est fini, il faut accepter de vivre humilié comme les autres dans le mensonge, esclave d'un maitre malveillant qu'on lui impose. Il s'attendait à quoi Monsieur Dupond, les droits de l'homme c'est pas pour lui faut pas déconner lol.

Ils ne seront jamais satisfaits de lui, il lui faut être parfait.

 

Ce jour là Monsieur Dupond, comprendra que ses illusions et ses principes sont plutôt cons que "consubstantielles".

Monsieur Dupond

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