Si tu as besoin d'aide

par cjvpourwissam

Si tu as besoin d'aide

"J'avais l'habitude d'avoir des voitures horribles, parce que je n'avais pas assez d'argent, alors il m'arrivait souvent de tomber en panne sur l'autoroute. Quand j'appelais des automobilistes à s'arrêter, personne ne s’arrêtait. Mais lorsque je poussais ma propre voiture, les autres conducteurs s’arrêtèrent d'eux mêmes et se mettaient à pousser avec moi.

 

Si tu as besoin d'aide, commence par t'aider toi-même, les gens aiment voir ça."

 

Chris Rock

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Soirée privée, ce soir ça ne va pas être possible

par cjvpourwissam

Soirée privée, ce soir ça ne va pas être possible

Le 9 janvier 2017, ça faisait 5 ans que Wissam nous quittait. Depuis 5 ans on ne cesse de chercher à comprendre pourquoi on lui a fait autant de mal, pourquoi on nous fait tant de mal. Ce jour-ci comme tous les jours j'essaye de lire pour comprendre et je tombe sur cet article :

 

« Et si on se met du côté du policier ? Le policier non plus n’a pas une vie vivable ? Les conditions de travail elles sont hyper dures, elles sont de plus en plus violentes, ils sont la cible d’attaques très violentes. Elle est où la solution ?

 

C’est très important ce que tu viens de dire, moi ce qui me frappe beaucoup dans la gauche aujourd’hui, c’est que très souvent quand on – alors ce que je vais dire est dur et c’est difficile à poser – mais c’est qu’on a tendance à réagir aux mauvaises actions de la police en appelant à la répression envers les policiers. Si on dit « Justice pour Adama », (dans leur bouche) ça va vouloir dire : le policier en prison, ça va vouloir dire, le juger, l’arrêter, le condamner.

 

On a parfois trop tendance à reprendre le discours de la répression et à penser que ça ira mieux si on met le policier en prison ; et moi je ne le crois pas, je me bats toujours contre ça. Je n’aime pas du tout les pulsions répressives qu’on observe dans la gauche qui veut réagir aux injustices. »

 

( http://www.clique.tv/le-gros-journal-avec-lagasnerie-valls-non-existant/ )

 

Cet article m'intrigue, il y a quelque chose que je n'avais pas vu, une forme de vérité qui m'interpelle : "on a parfois trop tendance à reprendre le discours de la répression". Lorsque quelque chose m'interpelle, il y a comme un programme qui est lancé en parallèle dans mon cerveau, pour cherchait à faire sens.

 

Oui, ceci m'intrigue et je n'ai pas pour le moment la réponse à mes questions ...

 

Le Jeudi 12 janvier dernier avait lieu la projection du documentaire « Les coups de leurs privilèges » à La parole errante, à Montreuil.

 

Ce film j'avais déjà eu l'occasion de l'avoir vu. Aussi j'ai préféré faire un tour plutôt que de le regarder une énième fois.

 

A mon retour avant la fin du film, je me suis retrouvé bloqué devant la porte fermée, tout le monde était à l'intérieur à regarder le film. Manque de chance, ce soir là la météo était très agitée, certainement la nuit la plus agitée depuis longtemps.

 

Mes SMS envoyés à des amis à l'intérieur, n'y faisaient rien, on éteint son portable dans une projection. Mes amis, sont trop bien éduqués :) ... Quoiqu'il en soit, j'étais bloqué, mon être désirait entrer mais une autre réalité m'était imposée, malgré moi : "Tu restes dehors". A la fin du film, regardant son portable, une personne est finalement venue m'ouvrir. Il faut se dépêcher, le débat va commencer.

 

Un petit peu marqué par mon impuissance d'avoir été à l'extérieur, mon esprit est encore dehors même à l'intérieur pour quelque instants.

 

Pas le temps, les familles prennent la parole l'une après l'autre, les entendant je perçois des similarités dans ce qu'elles disent, dans ce qu'elles ne disent pas, dans ce qu'elles ressentent, dans ce qu'elles ne ressentent pas. Ressentant la même chose, je partage leurs maux. Une similarité se dégage : ces familles sont bloquées malgré elles, rejetées et demandent à entrer dans le cercle de l'humanité à ceux qui s'efforcent de les expulser, de les bannir, de les mettre hors jeu. L'expression de ce bloquage est physique, charnelle, ça part des entrailles, il est incarné dans le corps, marqué au fer rouge, le corps des personnes qui parlent rejettent ce qu'on leur impose comme un individus qui vomirait. 

 

Ce que ces familles ressentent est comparable à ce que je ressentais 5 min plus tôt dans mon corps bloqué à l'extérieur. C'est la même sensation. 

 

C'est ce que ressentent les personnes qui se préparent à s'amuser en soirée et finissent par tourner en rond en raison d'un videur zélé qui leur a refusé l'entrée. Elles ne demandaient qu'à partager un bon moment ensemble et s'en vont penauds, leurs corps ici, leurs esprits là bas. Jusqu'à ce que l'esprit revienne et que s'installe une forme de mélancolie de n'être rien. Leur esprit est menotté par leurs corps. L'impuissance est peut être le pire des sentiments.

 

En réalité, on leur refuse le droit  d'avoir la part du gâteau du bonheur collectif, mais ils ne font pas partie des invités, des VIP du système.

 

Le paradoxe, c'est que ceux qui se font virer, bannir, en demandant d'entrer, qu'est ce qu'ils font si ce n'est honorer leurs hôtes ?

 

Quand une famille demande justice, qu'est ce qu'elle fait si ce n'est reconnaître la haute utilité de la justice plus que n'importe qui dans sa fonction de faire la vérité, la justice ?

 

Le lavage de cerveau est tellement subtile, que l'on en est à prier un système criminel de nous aider. Notre dignité en prend un coup.

 

Quelque jours plus tard, j'apprends que la justice s'oriente vers un non lieu dans l'affaire de la mort de Rémi Fraisse, l'information est rendue publique pour mieux préparer l'opinion publique à l'injustice qui vient (ça ne vous rappelle rien ?), parallèlement le même jour est annoncé publiquement la mis en examen d'un gendarme, toujours à Sivens, qui a blessé une personne. Un hasard ...

 

D'un côté un mort et pourtant un non lieu qui arrive et de l'autre côté une mise en examen dont les autorités s'efforcent de médiatiser. Un autre hasard ...

 

C'est à ce moment que les programmes en parallèle dans mon cerveau prennent fin, mon cerveau rejetait le lavage de cerveau que la société m'imposait, ça fait sens, je n'ai pas la même réaction que celle que j'aurais certainement eu si je n'avais pas lu le premier article, ma réaction est autre, consciente cette fois. La réaction de ceux qui combattent les violences policières (qui aurait certainement été la mienne) est tellement prévisible, ils crient haro sur le baudet. 

 

Ce qui me choque c'est que l'on ne voit pas parfois qu'en montant au créneau, on est les idiots utiles du système qui a anticipé nos réactions, pour ne pas dire voulu. Il s'agit de voir dans chaque décision juste de justice, non pas la preuve que le système fonctionne mais la preuve que le système cherche à se rendre légitime à moindre coûts en réaction d'un rapport de force et d'une possible légitime défiance fatale pour lui qu'il cherche à éviter à tout prix. Les criminels assermentés savent comment le système fonctionne : par le chantage. La justice est faible avec le respect des droits, pour ne pas dire lâche comme le rappelait le président de la république. S'il disait ça c'est qu'il avait été témoin de cette lâcheté autant que nous tous. Et par le chantage ils obtiennent tout ce qu'ils veulent, même le privilège de nous détruire, là où la justice devrait nous protéger. 

 

Monter en épingle une affaire moins sensible, pour mieux en enterrer 100 telle est la stratégie de ceux qui jouent avec nos vies comme avec des marionnettes. 

 

Pensez à cela lorsque la presse s'empressera de dire que « La police des polices est saisie ». 

 

N'importe quel quidam aurait mieux enquêté sur l'affaire de la mort de Wissam El Yamni. L'ego, l'orgueil, l'envie remplacent le vide laissé par leurs âmes.

 

Ne soyez pas de ceux qui diront : "on est sauvé, la police des polices et un juge d'instruction feront la vérité" bien au contraire, le loup récidiviste est dans la bergerie, prêt à détruire la vérité si on l'oriente dans ce sens. Des lâches, vous vous rappelez ...

 

Ce que je comprends c'est que notre comportement avec la justice et ses complices est le même que celui qui chercherait à négocier avec un videur qui le méprise le droit d'entrer pour dépenser et enrichir un système qui ne veut pas de lui.

 

Sa meilleure réaction la plus efficace sur le long terme aurait été d'aller enrichir un commerce qui veut de lui, en créer un autre s'il le faut, faire concurrence au premier. Recueillir les clients mécontents. Les écouter.  Les organiser. C'est le client qui fait vivre un commerce, si les clients ne croient plus dans un commerce, il meurt. Tout processus a un client, c'est lui qu'il faut atteindre. Pourquoi s'efforcer à donner une légitimité à un commerce qui nous méprise ?

 

Ce que je comprends c'est que le pouvoir c'est comme le monde dans une soirée ou dans une file d'attente, le pouvoir c'est d'abord le pouvoir que les autres nous accordent.

 

Plus vous avez confiance dans le système moins il vous honora parce qu'en lui accordant de la confiance vous lui donnez du pouvoir et vous perdez en rapport de force. Surtout que cette confiance n'est pas méritée. Sachez le. Nous l'avons appris à nos dépens. C'est parce qu'il y a du monde que le videur a le privilège d'être injuste. Enlevez le monde, vous verrez le comportement de ceux qui n'ont pas de valeurs ...

 

Alors que faire ? Ne pas demander justice et vérité ? 

 

Oui, il faut continuer à demander la justice. On n'a pas le choix de demander la vérité par ceux qui la cadenasse. Lorsqu'un acte déviant est commis, peu importe sa nature, sa personne, il doit y avoir châtiment, encore faut il que cette sanction soit juste et universelle pour qu'elle soit comprise et utile. Juste et universelle ...

 

Et puis, on a que ce que l'on demande. On ne pas peut crier à l'injustice si on ne demande pas la justice. Avec le temps, avec internet et le fait que la nouvelle génération ne regarde plus la télé, les choses avanceront dans le bon sens. Il ne sera plus aussi facile de mentir mille fois aux mêmes personnes. La vérité triomphera. 

 

Mais là où on devrait ne pas ménager nos efforts, c'est surtout d'arrêter de faire confiance aveuglément et d'honorer collectivement des hypocrites, qui violent notre confiance. Développons l'esprit critique. Comme disait un grand chanteur (lol), ils n'auront pas notre liberté de penser. 

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Sortie du livre " 100 PORTRAITS CONTRE L'ÉTAT POLICIER "

par cjvpourwissam

Sortie du livre " 100 PORTRAITS CONTRE L'ÉTAT POLICIER "

Ce livre est né de la volonté de rendre visible le flux permanent de personnes qui meurent victimes de l’État policier français.


Elles ont été étouffées, abattues, percutées, battues à mort, lors de contrôles, d’arrestations, d’expulsions, de mouvements sociaux, ou dans d’autres circonstances encore, par des policiers, des gendarmes.


Cases Rebelles, s’empare ici de la forme du portrait militant, hérité de l’art mural, du graff, d’artistes activistes comme Emory Douglas, et largement réactivé dans les mouvements actuels contre la police raciste aux États-Unis, avec Oree Originol notamment.


Le dessin rompt avec la froideur clinique des listes. Facilement diffusable, affichable, il est une tentative de reprendre la rue et ses murs.


Le récit des circonstances et des suites judiciaires permet de saisir comment toutes ces petites histoires, souvent tombées dans l’oubli, forment la grande Histoire de la domination policière en France et son caractère à la fois de classe, raciste et colonial.


Quelques familles ont obtenu une forme de reconnaissance et de justice, mais dans leur grande majorité, elles ont fait face à l’impunité.De 1948 à 2016, chaque portrait est accompagné d’un résumé des circonstances de la mort et des suites judiciaires éventuelles.

Les dessins se veulent aussi porteurs d’amour pour les victimes et de solidarité pour leurs proches.

Pour le commander :

https://www.syllepse.net/lng_FR_srub_25_iprod_684-100-portraits-contre-l-etat-policier.html

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James Baldwin

par cjvpourwissam

James Baldwin

« Qu’adviendra-t-il de toute cette beauté ? Car les Noirs, même si certains d’entre nous, noirs et blancs, ne le voient pas encore, sont très beaux. Et lorsque assis à la table d’Elijah nous parlions de la vengeance de Dieu : et quand cette vengeance sera consommée qu’adviendrait-il alors de toute cette beauté ? Je sentais aussi que l’intransigeance et l’ignorance du monde blanc rendrait peut-être inévitable cette vengeance. »

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Jusqu'ici tout va bien

par cjvpourwissam

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Regards d'artistes et de journalistes

par cjvpourwissam

de . les violences policières questionnées à travers les regards d'artistes et de journalistes.

Regards d'artistes et de journalistes

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Elle n'aura jamais la médaille d'honneur de la république

par cjvpourwissam

Plutôt une plainte pour diffamation

Elle n'aura jamais la médaille d'honneur de la république

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On aura raison devant l'histoire

par cjvpourwissam

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La conférence de presse des avocats

par cjvpourwissam

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Le 19 mars, une Marche pour la Justice et la Dignité

par cjvpourwissam

Le 19 mars, une Marche pour la Justice et la Dignité

Un par mois. C'est, en moyenne, le nombre de pères, de frères, de fils que nous perdons à cause de la brutalité des forces de l'ordre. Une brutalité qui prend plusieurs formes : des techniques de pliage qui conduisent à l'asphyxie des victimes aux coups de poings, de balles ou de Taser qui, dans les pires des cas, s’avèrent mortels.

Régulièrement depuis plus de 40 ans, les nôtres sont ainsi tués par l’État Français, aux mains de ceux que l'on appelle ironiquement les "gardiens de la paix". Régulièrement depuis plus de 40 ans, c’est l'impunité la plus abjecte et les campagnes de criminalisation qui répondent aux mobilisations de celles et ceux qui réclament vérité et justice pour leurs morts. L'acharnement policier, judiciaire et politique contre la famille Traoré, à qui nous exprimons toute notre solidarité, en est la preuve. À chaque fois, c’est la même histoire. 

La répression qui nous vise, nous familles de victimes, s’est accentuée sous le régime de l’état d’urgence. Tous les abus sont devenus possibles, avec leurs lots de conséquences tragiques. Ce n'est plus la police qui s'adapte à la loi, c'est la loi qui s'adapte à la police… Et nous sommes loin d’être les seuls à avoir été visés par le renforcement des dispositifs sécuritaires et des violences d’État. En 2015, le gouvernement a déclaré une véritable guerre intérieure : il a traqué les migrants et ceux qui les défendent, poursuivi la traditionnelle répression des « Noirs », des « Arabes », des « Rroms » et plus généralement des quartiers populaires, ciblé les « Musulmans » notamment via des perquisitions, des assignations à résidence et des fermetures de mosquées totalement arbitraires…À cela s’ajoute la querre sociale qu’ont menée Valls et consors, notamment dans le cadre de la mobilisation contre la loi travail. Face aux résistances des quartiers populaires et du mouvement social, on a vu les violences se déchainer en touchant des catégories jusqu'ici protégées. 

Les attentas terribles que nous avons connus en 2015 et en 2016 sont venus renforcer l’arsenal sécuritaire alors qu'ils sont la conséquence directe de la politique guerrière que la France et ses alliés mènent à l'étranger. L'État Français, qui pèse toujours de tout son poids sur les peuples qu'il domine comme en Afrique, prolonge cette politique au Proche-Orient tout comme il entérine l'occupation de la Palestine. Sa "lutte contre le terrorisme" ressemble surtout à une agression permanente contre des peuples innocents. C’est, entre autres, ce qui nourrit la crise humanitaire des réfugiés, traités cyniquement comme une menace potentiellement "terroriste". C'est le serpent qui se mord la queue : le climat de guerre intérieure permet de justifier le contrôle toujours plus brutal de la population et délivre un permis de violence aux forces de l'ordre qui répriment toutes les gueules qui ne lui reviennent pas et tous ceux qui, des familles de victimes aux manifestants contre la loi travail en passant par les militants des quartiers populaires à la ZAD, osent s’organiser contre l’État, réclamer justice et affirmer leur Dignité.

Nous sommes tous concernés!

La campagne présidentielle ne va rien arranger. Au contraire. Presque chaque nouvelle déclaration est une insulte faite à nos combats, à nos préoccupations et à nos urgences. 

  • Parce que nous ne nous soumettrons pas à l’arbitraire du pouvoir,
  • Parce que les mots "justice" et "dignité" ont encore un sens pour nous,
  • Parce que nous pensons qu’il est primordial de nous organiser, ensemble, pour lutter contre la guerre faite aux pauvres, aux migrants, aux descendants de colonisés,

Nous appelons tout-e-s celles et ceux qui se sentent concernés par ces sujets à nous rejoindre dans toutes les initiatives à venir et à participer très largement à la Marche pour la Justice et la Dignité qui aura lieu le dimanche 19 mars 2017 à Paris.Contre la hogra, contre l'humiliation, contre le racisme et les violences policières, contre les guerres lâches faites en notre nom contre des peuples qui ne nous ont rien fait.

Retrouvons espoir, force et unité pour faire bloc ensemble au nom de la Justice et de la Dignité.

Premières familles signataires :

Famille de Lahoucine Ait Omghar - Famille d'Amine Bentounsi - Famille de Hocine Bouras - Famille d'Abdoulaye Camara - Famille de Lamine Dieng - Famille de Wissam El Yamni - Famille d'Amadou Koumé - Famille de Mourad Touat - Famille d’Ali Ziri

Avec le soutien de :

Comité Vérité et Justice pour Lamine Dieng - Comité Vérité et Justice pour Mamadou Marega - Comité Vérité et Justice pour Abou Bakari Tandia

Signatures collectives

Action-antifasciste Paris-Banlieue (AFA) - Association Black is really beautiful - Association contre le racisme (ACOR, Suisse) - Association Égalité Toulouse MirailAssociation pour l'Intégration et l'Invention Républicaines (AIIR) - Association Femmes plurielles - Association KÂLΠ- Association de lutte contre l'islamophobie et les racismes (ALCIR 20eme) - Association des Travailleurs Maghrébins de France(ATMF) - Assemblée des Blessés, des Familles et des Collectifs contre les violences policières - ATTAC - Brigade Anti Négrophobie (BAN) - Bruxelles Panthères Candidaturas d'Unitat Popular (CUP - Espagne) - Cedetim/Ipam - Centre d'études postcoloniales de Lyon - CGT-Culture Cité Nationale de l'Histoire de l'Immigration - Collectif enseignant pour l'abrogation de la loi de 2004 (CEAL) - Collectif Parisien pour la Protection des Jeunes et Mineurs Isolés Étrangers (CPMJIE)Collectif Ni Guerres ni état de guerre - Comité contre les violences policières à Pantin - Convergence Citoyenne Ivryenne (CCI) - Coopérative écologie sociale - CRI Rouge -  - Fondation Frantz Fanon - Front antiraciste alsacien - Identité plurielle - IJAN (Argentina) - IJAN International - LKP - London Campaign Against Police and State (Grande-Bretagne) - Marche des Femmes pour la Dignité (MAFED) - Mwasi - Organisation Communiste Libertaire (Paris) - New socialists (Toronto) - Nouveaux Cahiers du Socialisme (Montréal) - Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) - Organisation de femmes Egalité - Parti communiste des ouvriers de France (PCOF)- Plateforme de la voix des prisonniers - Parti des Indigènes de la République (PIR)- Le Seum collectif - Socialist Project (Toronto) - Sortir du colonialisme - Union des Démocrates Musulmans de France (UDMF) - Union Juive Française pour la Paix (UJFP) - Urgence Notre Police Assassine (UNPA)

Signatures individuelles : 

Hamé, du groupe La Rumeur (artiste) - Kery James (artiste) - Youssoupha (artiste) - Opal Tometi (co-fondatrice de Black Lives Matter et Executive Director of Black Alliance for Just Immigration-BAJI) - Eli Domota (LKP) -

Et par ordre alphabétique : 

 

 

Sihame Assbague (militante antiraciste) - Djamel Attalah (marcheur de 83) - Ludivine Bantigny (historienne) - Judith Bernard (metteur en scène) - Olivier Besancenot (NPA) Félix Boggio Éwanjé-Épée (revue Période) - Ahmed Boubeker (sociologue) - Rachid Bouchareb (réalisateur) - Alima Boumediene Thiery (avocate) - Houria Bouteldja (PIR) - Pierre Cours-Salies (Sociologue, professeur émérite Paris 8, Membre d’Ensemble !) - Gerty Dambury (écrivaine) - Christine Delphy (Féministe) - Rokhaya Diallo (auteure et réalisatrice) - Eva Doumbia (artiste) - Mireille Fanon Mendès-France (Fondation Frantz Fanon et experte ONU) - Patrick Farbiaz (Sortir du colonialisme) - François Gèze (Editeur) - Alain Gresh (journaliste) - Nacira Guénif-Souilamas (sociologue) - Olivier Le Cour Grandmaison (universitaire) - Franco Lollia(BAN) - Stella Magliani-Belkacem (La fabrique éditions) -Philippe Marlière (universitaire) - René Monzat (militant antiraciste) - Océane Rosemarie(comédienne) - Philippe Poutou (Porte-parole du NPA) - Saadane Sadgui (Co-fondateur des JALB et du MIB) - Catherine Samary (Militante altermondialiste) - Maximilien Sanchez (conseiller municipal délégué à la jeunesse de Gentilly) - Omar Slaouti (membre du collectif Ali Ziri), Odile Tobner (auteure de "Du racisme français) - Enzo Traverso (universitaire) - Françoise Vergès (politologue) - Marie-Christine Vergiat (Députée européenne, Front de Gauche) - Catherine Wihtol de Wenden(universitaire)

Signatures internationales :

 

Jabir Puar (Associate Professor, Women's and Gender Studies, Rutgers University, USA), Jin Haritaworn (professor, University of Toronto), Rabab Abdulhadi (Director, Arab and Muslim Ethnicities and Diasporas (AMED) Initiative, Race and Resistance Studies, San Francisco State University, USA) , Inderpal Grewal (professor, Yale University, USA), France Winddance Twine (professor, Sociology, University of California, Santa Barbara, USA), Minoo Moallem (professor, Department of Gender and Women’s Studies,  University of California, Berkeley, USA), Sirma Bilge (Associate Professor, Sociology Department, Université de Montréal), Lisa Duggan (Professor of Social & Cultural Analysis, NYU, USA), Nelson Maldonado-Torres (Associate Professor, Latino and Caribbean Studies, and Comparative Literature, Rutgers University, New Brunswick, NJ USA), Paola Bacchetta (professor, Berkeley), Hatem Bazian (director, Islamophobia Documentation Center, and lecturer, University of California, Berkeley, USA), Huma Dar (Co-founder, Muslim Identities and Cultures, and lecturer, Race & Resistance Studies, Department of Ethnic Studies, San Fransisco State University, USA), Malkia Cyril (Black Lives Matter, Bay Area, California, USA) Dina M Siddiqi, (professor, Anthropology, BRAC University, Bangladesh), Cheba Chhachhi, Artist, New Delhi, India, Kavita Krishnan, women's rights activist, Delhi, India, Carla Trujillo, novelist, also Assistant Dean, UC Berkeley, USA, Donna Murch, Associate Professor, Rutgers University, New Brunswick, New Jersey, USA, Ramon Grosfoguel, professor, UC Berkeley - Stefan Kipfer (York University, Canada) - Greg Albo, Professeur, York University, Toronto - 

 

Si vous êtes une organisation et que vous souhaitez signer cet appel, merci d'envoyer un mail à marche19mars@gmail.com

Vous pouvez aussi signer l'appel à titre individuel : https://www.change.org/p/france-fin-de-l-impunit%C3%A9-et-des-violences-d-%C3%A9tat?recruiter=655421927&utm_source=share_for_starters&utm_medium=copyLink 

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