Rappel des événements depuis le 1er Janvier 2012

par cjvpourwissam

Rappel des événements depuis le 1er Janvier 2012

Le jour de l'an 2012, Wissam retrouve des amis d'enfance sur le parking de son quartier d'enfance. Des videos filmées à ce moment là permettent de connaître les personnes présentes et surtout de voir que Wissam portait une ceinture.


A une dizaine de mètres où des vidéos du jour de l'an le montre filmé, Wissam El Yamni jette une pierre sur un véhicule de police, il est 3h20 du matin.


Wissam El Yamni est interpellé rapidement selon les témoins à l'entrée parking de l'Ecole Jean De la Fontaine à Clermont-Ferrand. Selon la version policière, Wissam El Yamni aurait appelé la police par son téléphone avant de jeter une pierre. La partie civile est catégorique, la voix enregistrée avec un accent bien marqué ne correspond pas à celle de Wissam (qui est né à Clermont-Ferrand) ni même celles des personnes présentes qui l’entouraient.


Arrêté par surprise, par Arnaud P., le policier qui ne le quittera plus avant qu'il tombe dans le coma, il est menotté face contre terre, des policiers qui arriveront sur les lieux diront qu'il était calme.


Étonnamment, il n'est pas emmené directement au commissariat.


Certains témoins parlent pendant cet intervalle de temps d'un premier passage à tabac dans les 10 minutes qui suivent.


Beaucoup pensaient que c'était ce passage à tabac qui avait entrainé la mort. Version aujourd'hui peu plausible aux vues de l'ensemble des éléments judiciaires.


Il y avait 25 policiers, 2 policiers l’emmènent au commissariat, ce qui est la preuve qu'il était calme. Le policier qui l'a interpellé reste avec lui dans la banquette arrière, Arnaud P. n'aura pas la moindre égratignure.


Une autre voiture accompagne la voiture canine qui transporte Wissam.


Dans une seconde version, en raison de la disparition de la ceinture, beaucoup pensaient que la mort avait été pu provoqué par un étranglement ou un étouffement dans la voiture. Version aujourd'hui également peu plausible.


Arrivé au commissariat, plusieurs policiers affirment qu'il était encore conscient, un policier affirmera même qu'il parlait encore.


Selon la version policière simplement deux policiers le déposeront dans le couloir du commissariat où ils constateront qu'il est par magie tombé en arrêt cardiaque.


Selon une autre version, la version aujourd'hui la plus plausible, un autre passage à tabac avec les policiers de la voiture qui accompagnaient la voiture canine aurait eut lieu dans le couloir du commissariat entrainant le coma. C'est souvent à l'endroit où la victime meurt que le crime a lieu.


Arnaud P. apparaitra le visage jouissif dans une vidéo filmée dans la salle des geôles qui n'étaient pas pleines comme il était dit pour justifier qu'on l'avait laissé dans le couloir du commissariat (le pantalon au niveau des chevilles et sans ceinture).


Wissam est plongé dans le coma, en soins intensifs par des policiers qui étaient ce soir là, nuit de la Saint-Sylvestre censés le protéger des autres et surtout de lui même.


Une analyse toxicologique est effectuée, elle montre des traces de cocaïne, ces traces suffisent à justifier selon la version policière qu'il était sous emprise de drogues au moment de l'interpellation. Les parties civiles soulignant dès le début que les taux sont très faibles et ne peuvent pas expliquer son traitement ni même son état. La force strictement nécessaire ne peut pas tenir.


Pendant qu'il est toujours dans le coma, le capitaine de la police judiciaire vient prendre des photos qu'il mettra, lui ou un autre, dans un procès verbal daté du 1er janvier. Ces photos seront remplacées par d'autres dans les jours qui suivent, toujours dans le procès verbal du 1er janvier.

L'équipe médicale prend également des photos le 2 janvier.


La famille prend des photos les jours suivant.


Pendant que Wissam est dans le coma, la police revient prendre de nouvelles photos avant qu'il décède.


Wissam, décèdera 9 jours plus tard, le 9 janvier.


Une autopsie est effectuée dans la foulé à Saint-Etienne, sans le dossier médical, sans les photos du 1er janvier, Wissam est autopsié comme s'il venait de mourir.


Entre temps, nous faisons connaissance du dossier judiciaire. La police des polices conclue, qu'il n'y a pas de violences dans le parking du commissariat malgré les nombreux témoins et alors que c’est une évidence. Il n'est peut être pas mort dans le parking mais il est peu probable qu'il n'est pas subi de violences. La police des polices cherche à imposer une mort par pliage dans la voiture préférant croire à la version d'un seul policier, préférant surtout croire une version qui a le mérite d'éviter une cause de la mort beaucoup moins acceptable par l'opinion publique. Il n'y avait dans le dossier que des photos en noir et blanc très mal photocopiées d'un visage dont on ne voit rien. A ce moment là nous ne pouvons pas douter de la sincérité du capitaine de la police judiciaire.


La police n'effleure pas la possibilité d'un autre passage à tabac dans le couloir du commissariat alors que cette version nous apparaît comme celle qui doit être privilégiée.


Mi janvier 2012, le médecin légiste rend un pré-rapport d’autopsie, celui-ci ne mentionne aucune fracture alors qu'elles étaient rendues publiques. S'il réfute la mort d'origine cardiaque en raison d'absence de lésion cardiaque et du faible taux de drogues trouvé, il affirme qu'une excroissance osseuse aurait pu accélérer une mort par pliage. La version du pliage ne repose que sur la version d'un policier, elle sera contredite par les autres médecins légistes.

Pendant ce temps, Wissam est en attente d'inhumation, son corps n'est pas conservé dans le froid.


La justice joue dès le départ la montre.


La version du pliage est retenue jusqu'au rapport final en Mars 2012. Les parties civiles demandent dans le bureau de la juge une contre-autopsie, l'autopsie n'a pas été réalisé avec le dossier médical (radios, scanners, constations médicales du 1er janvier).


Lors de cette rencontre nous voyons les originaux en couleur des photos placées dans un procès verbal du 1er janvier, on comprend alors qu'il s'agissait en réalité des secondes photos prises lors de leur deuxième venue alors qu'il était dans le coma et remplacées dans les quelques jours d'après dans le procès verbal du 1er janvier. On donne directement instantanément les photos que l'on a prises après le 3 janvier par la famille où Wissam est plus marqué que sur les photos censées être prises le 1er janvier. Tout le monde comprend alors à ce moment là que le dossier a été ficelé et les photos ont clairement été antidatées.


Toujours en Mai 2012, la justice refuse de réaliser une contre-autopsie, le corps de Wissam n'est toujours pas inhumé depuis le 1er janvier, elle demande un complément d'expertise avant une contre-autopsie avec cette fois le dossier médical. Le but est clairement de donner au médecin légiste de Saint-Etienne une chance de se rattraper. La juge qui n'est pas malhonnête pourtant est clairement le dindon de la farce.


En juin 2012, à la suite du complément d'expertise du médecin légiste de Saint-Etienne, le corps de Wissam en putréfaction est envoyé pour une contre-autopsie à Poitiers. L'état du corps rend impossible une contre-autopsie réelle, elle est faite sur dossier. Il est ensuite enterré 6 mois après sa mort.


Le médecin légiste de Saint Etienne change de version, 3 fractures réapparaissent comme par magie, pas toutes. Il s'agit désormais d'une mort d'origine toxique et un allongement du temps de QT dans les tracés cardiologiques prises pendant qu'il était en soins intensifs, en serait la preuve. Il ne croit pas plus en la version du pliage qu'il a pourtant avancé le premier.


Le médecin légiste de Saint-Etienne n'est pas connu comme un étant malhonnête, il n'a pas lieu de douter de sa malhonnêté, il a bâclé son autopsie ou a été influencé. Le fait qu'il dise qu'il n'y a aucune lésion cardiaque semblerait prouver son honnêteté. Il lui aurait suffi de dire qu'il y a des lésions cardiaques et la thèse d'une mort subite aurait pu être légitime.


Entre temps nous apprenons par l’hôpital l'existence des photos prises par les médecins le 2 janvier, photos que la police des polices n'a pas récupéré avec le dossier médical, elles sont jointes au dossier et confirment ce que nous disions au juge, c'est à dire que les photos annexées au 1er janvier dans le procès verbal du capitaine judiciaire ne peuvent pas être du 1er janvier.


Où sont donc passées les premières photos du 1er Janvier ? Aujourd'hui encore nous ne le savons pas.


Nous demandons alors un acte judiciaire : que l’on date les photos numériques. Cet acte nous est refusé par le premier juge d'instruction, elle accorde une confiance aveugle dans un capitaine judiciaire qui lui ment pourtant.


En Septembre 2012, vu le refus de la juge d'instruction de dater ces photos, et face aux évidences, nous saisissons la chambre d'instruction. Celle-ci, alors honnête, demande une expertise technique sur l'appareil photo et l'ordinateur du capitaine judiciaire.


Le policier de la police des polices qui a dédouané les policiers avant toute autopsie s'auto-administrera la commission rogatoire qui doit mener à l'expertise technique. Alors qu'il n'a rien d'un expert, il fera lui même cette expertise et il dira dans un verbiage extraordinaire que les photos du 1 er janvier sont bien du 1 er janvier.


La 3eme juge d'instruction, beaucoup moins naïve, beaucoup plus intelligente et beaucoup plus honnête relèvera, qu'il n'avait pas à faire cette expertise n'étant pas un expert technique, et étant surtout juge et partie.


Une autre expertise technique sera ordonnée celle-ci révélera que l'ordinateur et l'appareil photo ont été formaté en février 2013, c'est à dire après la demande de les analyser et avant son expertise technique.


En avril 2013, les résultats de la contre-autopsie tombent. Nous connaitrons le rapport une semaine après que les conclusions (qui s'avéront erronées) soient rendues public. Il reprend la version d'une mort toxique donnée dans la seconde version du rapport du médecin légiste de Saint-Etienne. Les fractures seraient toutes anciennes, les marques au cou causées par des frottements de vêtements, il aurait été en plus, au moment de l'interpellation sous l'emprise de la cocaïne. Un cocktail dangereux de coca-éthylène, mélange explosif d'alcool et de cocaïne, ça fait peur... (Sauf que les policiers n'ont pas la moindre égratignure et que celui qui est tombé dans le coma c'est Wissam). Là aussi, selon le médecin légiste de Poitiers, l'allongement du temps de QT dans les électrocardiogrammes en seraient la preuve. Le nombre de mensonges dans ce rapport est impressionnant. Le médecin légiste va jusqu'à justifier de prendre les photos les plus proches des évènements pour analyser les blessures et faire deux lignes plus loin le contraire, analyser les photos à partir des photos les plus éloignées de ces évènements. Il est clairement malhonnête, il triche sans vergogne dans son argumentation à plusieurs reprises.


Une expertise de cardiologie indépendante réalisée en 15 jours seulement prouvera qu'il n'y a aucune anomalie cardiaque. Beaucoup de médicaments administrés peuvent influer sur l’espace QT et notamment l’ERYTROMYCINE. Cette influence de l'hypothermie explique parfaitement le début des troubles électriques sur le premier électrocardiogramme à 9h32, deux heures seulement après sa mise en place, sa majoration à 21h08 au maximum de l'effet hypothermique et sa normalisation le 3 janvier alors que l'hypothermie est suspendue depuis 24h. La concordance entre allongement du QT et l'onde J d'Osborn, leur présence, leur majoration et leur disparition renforcent le lien entre l'allongement entre le QT et le traitement thérapeutique et non pas avec la drogue.


Le médecin légiste de Poitiers avait préféré prendre comme expert cardiologue, un gériatre qui avait dit publiquement en décembre 2003 dans le magasine du CHU Poitiers «Si le patient est en bonne santé intellectuelle et physique et ne présente qu’ une pathologie, par exemple un infarctus, il relève de la cardiologie et non de notre filière».


Suite à ces observations, une autre expertise est demandée, cette fois 3 experts judiciaires doivent rendre un rapport.


Ce rapport tombera non pas 15 jours après comme systématiquement dans nos expertises indépendantes mais près de deux ans après la précédente. Ce rapport contredit la version du temps de QT avec les mêmes arguments que l'expertise indépendante de cardiologie. Les fractures qui étaient inexistantes pour un premier médecin légiste, puis réapparues comme par magie dans un second rapport, puis antérieures aux événements pour un deuxième médecin légiste, sont pour le troisième médecin légiste, accidentelles : la conséquence de chutes. Les scanners, les radios, les constations médicales du 1er janvier ne sont pas utilisées pour décrire les blessures alors qu'elles permettraient de savoir beaucoup plus de choses. Les fractures aux côtes, certifiées par les premiers médecins et le procureur à l'époque des faits, n'existent plus. La mort par coup n'est même pas envisagée alors que l'on sait qu'une fracture du plancher orbital peut provoquer un coma et alors que la conclusion de nombreux médias sera « les experts excluent une mort par des coups » (rien ne permet d'affirmer que la fracture du plancher orbital ne soit pas arrivée lors de l'interpellation). On nous dit que les marques au cou qui étaient des frottements de vêtements dans les précédentes autopsies (les photos n'étaient pas alors rendues publiques), sont compatibles désormais avec des prises digitales lors de l'interpellation alors que les policiers affirment qu'à aucun moment les policiers ne lui touchent le cou. Les versions des témoins de l'arrestation et des autres policiers ne valident pas cette hypothèse, elles l'infirment. Les experts concluent ensuite sans démonstration que la drogue a pu provoquer un arrêt cardiaque alors que l'ensemble des éléments de l'autopsie ainsi que les analyses prouvent le contraire. Ce rapport d'expertise affirme sans démontrer, ni justifier. Il faut croire des experts parce qu'il s'agit d'experts. Force est de constater qu'il n'y a aucun argument scientifique, aucune source scientifique qui permettrait d'appuyer cet argumentaire dans le rapport d'expertise.


Quelqu'un disait : « Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément. »


Il suffirait alors d'avoir des traces de drogues pour mourir de drogues, qui peut le croire ?

Voir les commentaires

Des petites actions peuvent changer le monde

par cjvpourwissam

Pour sortir du marasme ambiant, une petite vidéo pour nous redonner espoir en un monde meilleur, possible, par tous, par de petites actions.

Voir les commentaires

Le Dalai lama

par cjvpourwissam

Le Dalai lama

« Si vous avez l'impression que vous êtes trop petit pour pouvoir changer quelque chose, essayez donc de dormir avec un moustique et vous verrez lequel des deux empêche l'autre de dormir. »

Voir les commentaires

Gene Sharp

par cjvpourwissam

Voir les commentaires

Amine Bentounsi : Point presse le vendredi 8 janvier 2016 à 10h30

par cjvpourwissam

Amine Bentounsi : Point presse le vendredi 8 janvier 2016 à 10h30

Mort d’Amine Bentounsi : un policier aux assises

Point presse le vendredi 8 janvier 2016 à 10h30

Du 11 au 15 janvier 2016 se déroulera, à la Cour d’assises de Bobigny, le procès du policier qui a tué Amine Bentounsi d’une balle dans le dos en 2012. D’abord poursuivi pour « homicide volontaire », Damien Saboudjian sera finalement jugé pour « violences volontaires ayant entrainé la mort sans intention de la donner par personne dépositaire de l’autorité publique ». Une requalification des faits par le bas qui une affaire médiatique et politique.

Les faits remontent au 21 avril 2012. Ce soir-là, Amine Bentounsi, alors recherché pour vol à main armée, est repéré devant un bar de Noisy-le-Sec et poursuivi par la police. Il tente de fuir mais tombe, quelques minutes plus tard, nez à nez avec l’un des policiers à sa recherche. « Pris de panique » car il aurait été mis en joue par Amine Bentounsi, le policier tire quatre balles dans sa direction. Amine en reçoit une dans le dos, elle lui sera fatale. Très tôt, les contradictions dans les récits des policiers présents ce soir-là, notamment dans celui du policier tireur, apparaissent. Les enquêteurs de l’IGS puis les juges d’instruction pointeront eux-mêmes des arrangements avec la réalité et de nombreuses incohérences[1]. Surtout, les témoignages de voisins et d’automobilistes ayant assisté à la scène mettent à mal la version policière. Personne n’a vu Amine Bentounsi braquer le policier ; en revanche, des automobilistes certifient avoir été mis en joue par Damien Saboudjian. De quoi remettre en cause l’argument de légitime défense.

Le policier et l’un des officiers qui avait menti pour le protéger ont d’ailleurs été mis sur écoute courant 2012. Se sachant surveillé, l’accusé ne laisse filtrer aucun élément sur l’affaire. En revanche, les bandes mettent en évidence la solidarité policière et institutionnelle dont jouit le fonctionnaire mis en examen. Tout sera fait pour le protéger et lui simplifier la vie (maintien du traitement, choix de la région de mutation, accélération des démarches…). D’autant que, présidentielles oblige, l’affaire a été particulièrement médiatisée et politisée. Par le biais du candidat Nicolas Sarkozy, c’est un débat sur la « présomption de légitime défense » qui s’invite dans la campagne électorale. À gauche comme à droite, la défense des policiers apparaît comme un moyen stratégique d’affirmer une ligne sécuritaire. Au grand dam de la famille Bentounsi.

Hasard du calendrier (ou non) le procès intervient là encore dans un contexte particulier. Les proches d’Amine Bentounsi craignent que le climat actuel, avec les commémorations des attentats de janvier, l’état d’urgence et les différents débats sur la sécurité, joue négativement sur le déroulé du procès. « Ce que l’on veut nous, c’est la justice. Mon frère a été tué d’une balle dans le dos par un policier qui, comme cela a été prouvé, n’était pas en situation de légitime défense. La semaine prochaine, il ne faudra pas inverser les rôles en faisant de la victime l’accusé et de l’accusé la victime… On a trop souvent vu ça dans les affaires de crimes policiers. »

[1] Cet article de Louise Fessard (Médiapart) revient très précisément sur le déroulé de cette soirée et sur ses suites : https://www.mediapart.fr/journal/france/221014/meurtre-noisy-le-sec-un-policier-est-renvoye-devant-les-assises

Voir les commentaires

De la psychopathie institutionnalisée

par cjvpourwissam

De la psychopathie institutionnalisée

Une étude publiée dans le magazine spécialisé en neurosciences : « Frontiers in Human Neuroscience » montre que lorsque des psychopathes s’imaginent dans ces situations douloureuses, une forte activité cérébrale (plus élevée même que la normale) se manifeste dans des régions impliquées dans l'empathie et la douleur sur les scanners .

En revanche ces régions du cerveau n'ont pas réussi à devenir actives quand les psychopathes imaginaient que ces situations étaient vécues par d’autres.

Pire encore, les psychopathes ont même montré une activé accrue dans la région du cerveau impliquée dans le plaisir.

"il l'aurait bien cherché" disent ils avec satisfaction …

Voir les commentaires

Hier comme aujourd'hui

par cjvpourwissam

Il n'y a eu aucun changement structurel au niveau juridique depuis.

Ce qui était impuni structurellement hier l'est donc toujours aujourd'hui de la même manière.

Ceux qui disent qu'il existe un arsenal juridique et une institution (la police des polices) qui punissent les crimes policiers et racistes sont malhonnêtes ou menteurs.

Peut être faudrait il attendre 40 ans pour que les rédactions laissent aux journalistes d'investigation honnêtes la possibilité de relayer sur ce qu'il se passe réellement AUJOURD'HUI en France ?!

Voir les commentaires

La belle radicalité

par cjvpourwissam

La belle radicalité
La belle radicalité

Voir les commentaires

Causes et conséquences

par cjvpourwissam

Causes et conséquences

1 Une injustice

2 Suivie d'une injustice de traitement de cette injustice

3 Crée de la violence.

Vouloir étouffer la phase de la violence (phase 3) sans effacer l'injustice qui l'engendre (phase 2) revient à augmenter le sentiment d'injustice (phase 2) et donc à augmenter la violence (phase 3) que l'on est censé combattre.

Il n'y a qu'en combattant l'injustice mère (phase 1) ou les injustices de traitement de cette injustice (phase 2) qu'on évite la violence (phase 3).

C'est préférable à toute autre action et semble tellement évident et pourtant...

Certains problèmes sont devenus pour certains des droits, les remettre en cause c'est remettre en cause le chantage dans lequel ils sont affiliés : "on ferme les yeux sur les violences policières en échange, vous faites ce que l'on dit".

Ce système fonctionne tant que les victimes directs des injustices acceptent les injustices ou tant que les victimes indirects des injustices ne voient pas au delà des violences qu'ils subissent ou tant que les bourreaux prennent ces injustices comme légitimes ou tant que l'on ne trouve pas une autre manière de manager que par le chantage ou tant que la fraternité n'existe pas.

Ca fait beaucoup de "tant que" et pour maintenir ces "tant que" le système ajoute de la violence à la violence.

Encore pour combien de temps ? Telle est la question.

Voir les commentaires

Une autre façon de voir

par cjvpourwissam

Une autre façon de voir

Voir les commentaires