À 15h30 sur radio gazelle
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Le direct - Radio Gazelle, Marseille 98 fm
Ecouter radio gazelle en direct 98 fm a Marseille et agglomérations
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Eviction de Rokhaya Diallo : le "New York Times" et le "Guardian" épinglent la France
"La France échoue à faire face au racisme." Dans son éditorial du jour, le New York Times passe au scalpel l'éviction polémique du Conseil national du numérique mi-décembre de la journaliste...
Lorsque le journal le plus sérieux des États-Unis (le New York Times), ainsi que le journal le plus sérieux d'Angleterre (le Guardian), partagent le point de vue du journal le plus sérieux de France (Médiapart), c'est peut être qu'il y a une part de vérité, non ?
Total soutien à Rokhaya Diallo qui a toujours été du côté des opprimés à la différence de certains (ses détracteurs) qui ont toujours été du côté des oppresseurs.
Une fois n'est pas coutume le procureur de la république cherche à faire passer la vérité pour des rumeurs :
Une fois n'est pas coutume il est pris en flagrant délit de mensonge :
Une fois n'est pas coutume, face aux mensonges dévoilés, par susceptibilité, orgueil, vengeance, les enquêteurs enterront l'affaire avec encore plus d'entrain.
Vous êtes nés avec un potentiel.
Vous êtes nés pour la bonté et la confiance.
Vous êtes nés avec des idéaux et des rêves.
Vous êtes nés pour accomplir de grandes choses.
Vous êtes nés avec des ailes.
Vous n'êtes pas faits pour ramper, alors ne le faites pas.
Vous avez des ailes. Apprenez à les utiliser et envolez-vous.
Dans le ciel gris des anges de faïence
Dans le ciel gris des sanglots étouffés
Il me souvient de ces jours de Mayence
Dans le Rhin noir pleuraient des filles-fées
On trouvait parfois au fond des ruelles
Un soldat tué d'un coup de couteau
On trouvait parfois cette paix cruelle
Malgré le jeune vin blanc des coteaux
J'ai bu l'alcool transparent des cerises
J'ai bu les serments échangés tout bas
Qu'ils étaient beaux les palais les églises
J'avais vingt ans Je ne comprenais pas
Qu'est-ce que je savais de la défaite
Quand ton pays est amour défendu
Quand il te faut la voix des faux-prophètes
Pour redonner vie à l'espoir perdu
Il me souvient de chansons qui m'émurent
Il me souvient des signes à la craie
Qu'on découvrait au matin sur les murs
Sans en pouvoir déchiffrer les secrets
Qui peut dire où la mémoire commence
Qui peut dire où le temps présent finit
Où le passé rejoindra la romance
Où le malheur n'est qu'un papier jauni
Comme l'enfant surprit parmi ses rêves
Les regards bleus des vaincus sont gênants
Le pas des pelotons à la relève
Faisait frémir le silence rhénan.