Magouilles, nazisme et violence: un policier repenti se livre (extrait)
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Magouilles, nazisme et violence: un "policier repenti" se livre
Nicolas a récemment quitté la police. Il venait de commencer sa carrière dans une unité de la gare du Nord, à Paris. Entre références à Hitler et ultravirilisme, il raconte un quotidien mar...
Canut infos
Infos du vendredi 21 décembre 2018
ENTRETIEN avec Ramy, un lycéen de Vénissieux victime d'un tir au flashball ENTRETIEN avec Farid El Yamni : 7 ans que son frère a été assassiné par la police Magouilles, nazisme et violence : ...
https://blogs.radiocanut.org/canutinfos/2018/12/21/infos-du-vendredi-21-decembre-2018/
Covoiturages pour le 5 janvier
Vous êtes nombreux à nous indiquer vouloir vous rendre à Paris le 5 janvier pour le rassemblement hommage à Wissam . Nous organisons des covoiturages au départ de Clermont-Ferrand. Si vous êtes intéressés merci de nous contacter avant le 2 janvier.
Justicewissam@riseup.net
Samedi 15 décembre Lyon
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Conférence sur le combat des familles des victime des crimes policiers le samedi 15 décembre
Dans le cadre de la sixième édition du Lyon Antifa Fest, le Groupe Antifasciste Lyon et Environs et les organisateurs du festival ont décidé de donner la parole aux familles qui ont perdu des ...
https://rebellyon.info/Conference-sur-le-combat-des-familles-des-19858
"Dans le cadre de la sixième édition du Lyon Antifa Fest, le Groupe Antifasciste Lyon et Environs et les organisateurs du festival ont décidé de donner la parole aux familles qui ont perdu des proches à cause de la police. Ces mêmes familles, collectifs qui se battent pour que la vérité soit dite et que justice soit faite.
Seront présent-e-s à la conférence le samedi 15 décembre 2018 à 13H30 à la salle des Rancy (249 rue de vendôme, 69003 Lyon)
Assa Traoré du collectif « Justice pour Adama » et Farid El Yamni du collectif « Justice vérité pour Wissam » afin de partager leurs combats avec des familles endeuillées de la région lyonnaise.
Ainsi nous aurons l’honneur d’accueillir trois collectifs de la région Collectif Vérité et Justice pour Mehdi, le Comité Vérité et Justice pour Bilal ainsi que le Collectif Justice pour Mehdi Bouhouta
- Mehdi, 28 ans, venait de fêter la naissance de sa fille et rentrait en scooter à Vaulx-en-Velin avec deux amis de Vénissieux, le 11 décembre 2016. La police veut le contrôler, il meurt ! Si pour la police, il s’agit d’un « banal » accident de la circulation traité par la brigade routière, la famille et les proches de Mehdi réclament l’ouverture d’une réelle enquête impartiale pour que la vérité soit connue et la justice rendue.
- Bilal Elabdani a été retrouvé mort en prison. Il est décédé suite à une interpellation, vingt-quatre heures de garde à vue pour avoir dit « allahou Akbar » (Dieu est grand) lors d’un weekend à Marseille. La famille aurait appris sa mort par le biais d’un coup de téléphone dans la nuit du 10 Août 2017. Depuis elle n’a aucune nouvelle, l’affaire a été classée sans suite. Ce que l’on sait c’est que Bilal était malade psychiquement, reconnu handicapé et qu’il aurait écrit une lettre avant son décès pour sa famille qu’elle n’a jamais reçu.
- Mehdi Bouhouta a été assassiné par un inspecteur de police le 3 Septembre 2015 d’une balle dans la tête. Depuis face aux incohérences de la police la justice refuse toujours d’ouvrir une enquête sérieuse pour faire la lumière sur ce meurtre.
Ce sera l’occasion pour ces différents collectifs, pour les familles qui luttent, d’exprimer une parole bien trop rare sur leurs combats face à la justice, la police et l’Etat. Des combats pour que la vérité soit dite, pour que de réelles enquêtes aient lieu, pour que l’on rende leur dignité à ces proches. Ce sera aussi l’occasion de parler des pratiques policières dans les quartiers, de la violence du racisme d’Etat et de la criminalisation des habitants des quartiers populaires.
- Le collectif "Dar Harraga" membre du collectif "justice et vérité pour Mehdi" présent au côté des familles locales victimes de violences policières viendra poser sa table de presse ainsi que sa caisse de soutien aux prisonniers isolés et précaires (collecte de soutien pour le colis de Noël).
- Cantine pour cantiner : la thune collectée avec ce repas servira à envoyer des mandats aux prisonnier-es avec lesquel-les nous sommes en contact.
Cet argent pourra leur servir à cantiner. En taule, tout se paie : la télévision (8 – 10 euros par semaine), le savon, le papier hygiénique, se procurer un poste de radio, acheter des aliments en supplément des plateaux-repas généralement dégueux. Et quand on bosse, c’est pour 1,5 euros de l’heure. Ça pourra aussi servir à payer les timbres et les enveloppes pour continuer à leur écrire des lettres. Ou encore à soutenir les familles et les proches dans les frais de transports pour se rendre aux parloirs.
C’est un début ! Un moyen pour créer de la solidarité, aller au-delà de ces murs que l’on voudrait nous faire croire trop hauts, trop infranchissables.
Nous vous attendons donc nombreux et nombreuses pour venir soutenir ces combats le Samedi 15 Décembre 2018, 13h30, salle des Rancy, Lyon 3ème.
L’orga du Lyon Antifa Fest
Les Militant-e-s du Groupe Antifasciste Lyon & Environs
Le collectif Dar Harraga"
Kery James - Amal [Clip Officiel]
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NON LIEU pour le policier qui a éborgné Jimmy Gazar à La Réunion en 2012
Jimmy avait été éborgné par un tir de lanceur de balle de défense (LBD40) le 22 février 2012, au cours d'émeutes dans le quartier du Chaudron. Sorti de chez lui pour aller voir ses parents, ...
Chronique ordinaire de l'impunité policière
Jimmy a perdu un œil suite à un tir de flashball LBD40.
La police, humble et responsable comme toujours, dit que ce n'est pas vrai.
La justice, courageuse comme toujours, lui donne raison.
Au suivant ...
Mort de colère
Ce jeune antillais était incarcéré pour un vol de 50 francs dans un distributeur de boissons du métro parisien.
Quelques mois à faire.
Durant sa détention il est condamné à une semaine de mitard.
Le quartier disciplinaire est à la prison des majeurs, quatrième étage. Patrick est transféré un matin …
A l’ouverture des portes au quatrième étage, il ne respire plus et il est couvert de blessures.
Le juge Michau n'entend pas les protagonistes, et passe le relais aux experts médicaux qui vont progressivement effacer toute trace suspecte de violence institutionnelle.
Les ecchymoses, les lésions, les hématomes et l’œdème du poumon ne sont plus des causes ayant pu entraîner la mort mais de simples conséquences de gestes de contention "rendus nécessaires par l’extrême agitation".
Dans quelle affaire de tabassage institutionnelle ce "rendus nécessaires par l’extrême agitation" n'apparaît pas ??
Mirval est désormais le seul responsable de sa propre mort.
La cinquième expertise, flanquée d’un psychiatre, va donc se lancer sur une piste audacieuse qui constituera désormais la version définitive : la « folie ».
Mirval n’est plus qu’un délinquant né à Fort-De-France, mort de colère.
C'était en 1977, nous sommes en 2018.
Les institutions se perfectionnent en apprennant à se rappeler des stratagèmes qui permettent d'enterrer les affaires, et nous, le peuple, nous qui ne demandons simplement le respect de nos droits, de notre honneur et de notre dignité, qu'est ce que l'on apprend de l'histoire ?
Michel Foucault
« …la machinerie fonctionne avec des individus qui ont un nom, avec des petites lâchetés qui ont leur date et leurs auteurs, avec des désirs d’avancement, des complaisances, des peurs. La justice, il ne faut pas l’oublier, marche avec des juges ; et les juges, par l’intermédiaire de la justice, inscrivent leur petite médiocrité bien personnelle dans le corps, dans le temps, la liberté, la vie et la mort des autres. »
Michel Foucault




