De la dictature à la démocratie
Comment détruire une dictature et éviter qu'une nouvelle ne vienne la remplacer ?
http://www.aeinstein.org/wp-content/uploads/2013/09/FDTD_French.pdf
Les politiques sont à côté de la plaque
Les politiques sont à côté de la plaque merci Nacira d'avoir élevé le débat http://medias.france24.com/fr/vod/2015/10/26/FRAN151026-1932-Live_CS.mp4
Merci les amis
Rosa Parks
"Making oppression backfire"
Le processus d'oppression policière de son propre peuple est l'outil qu'utilise les leaders d'un régime autoritaire qui ne veut pas se remettre en cause, qui croit qu'un État fort (c'est à dire fortement injuste) est positif pour le plus grand nombre. Ces personnes ne comprennent pas qu'en réalité un État fortement injuste est un État mort, parce que l'on ne peut pas manager un peuple dans la durée par la peur ou le mensonge mais justement par l'honneteté, l'enthousiasme, le courage, en étant visionnaire mais surtout par la compétence. Sinon, tot ou tard il subira le retour de flamme.
Pour combattre cette oppression le texte en pièce jointe propose différents conseils pour créer un retour de flamme.
Il faut d'abord se préparer :
- Comprendre les leviers de la peur. Etre préparé psychologiquement et émotionellement à toutes les possibilités en s'informant sur les expériences, tactiques et méthodes
- Comprendre le lien entre l'oppression et le pouvoir
- Apprendre le plus possible avec les personnes qui sont passées par là
- Développer une stratégie qui ne repose pas sur des personnes mais sur un processus
- Connaitre les détails qui pourraient se passer pour qu'ils puissent donner du courage plutôt qu'intimider lorsqu'ils arriveront
Il faut ensuite faire face à l'oppression sans peur :
- Agir rapidement et disctinctement
- Rendre publique les injustices afin de détruire la fausse image que souhaite garantir l'oppresseur
- Occuper physiquement les sièges de pouvoir
- Apporter de l'aide à ceux qui en ont besoin
Ils conseillent ensuite de capitaliser :
- Il n'y a pas un seuil de victimes acceptable, toutes les victimes comptent
- Partager l'idée que quoiqu'il arrive, il faudra aller jusqu'au bout du combat
- Faire en sorte que tout le monde soit conscient de ce qu'il se trame
- Se rappeler de ceux qui sont morts sous les coups de nos bourreaux
- Nommer individuellement les responsables afin qu'ils ne puissent jamais se cacher derrière un groupe
- Debriefer et partager ses expériences pour qu'elles puissent servir à d'autres
Les mêmes faits vus par les médias
"
Deux hommes soupçonnés de se livrer à un vaste trafic de drogue depuis plusieurs mois, devant un local, place des Pierreuses, à Chanteloup-les-Vignes ont été interpellés, dans la nuit de vendredi à samedi, par des fonctionnaires de la Brigade anticriminalité (BAC) du commissariat de Conflans-Sainte-Honorine. Un troisième, soupçonné d’être également un membre actif du trafic, est en fuite.
Leur arrestation, au cœur du quartier de la Noé, a été mouvementée. Deux policiers ont été blessés au moment où ils tentaient de passer les menottes à l’un des dealeurs, âgé de 26 ans, sur qui ils avaient trouvé plusieurs doses de drogue. Les fonctionnaires ont même dû faire usage de leur flash-ball pour disperser un groupe d’individus hostiles qui se formait et se rapprochait d’eux au moment où ils allaient se livrer à la perquisition du local. A l’intérieur, les fonctionnaires ont d’ailleurs découvert, dissimulées, trois plaquettes de résine de cannabis prédécoupées, pour un poids total de 387 g. Les officiers de la brigade de sûreté urbaine (BSU) ont également mis la main sur une somme de 2 500 € en espèces, ainsi que sur du matériel servant à faire de la revente.
Les deux policiers blessés ont été emmenés au centre hospitalier de Poissy. L’un présentait une entorse à la cheville gauche ; son collègue des douleurs au visage avec suspicion d’une dent cassée. Ils se sont vus délivrer une dizaine de jours d’Incapacité Temporaire de Travail (ITT). Les deux mis en cause ont été placés en garde à vue. L’enquête se poursuit pour trouver leur complice."
Ca change de BFM TV
Personne ne nous protège de ces tarés
Et s'il n'y avait pas eu de video, qu'est ce qui serait passé ?
Combien de fractures et de témoins auraient été nécessaires pour reconnaitre des violences policières ?
Qu'aurait dit la police des polices ?
Qu'aurait dit le parquet ?
Qu'auraient dit les experts judiciaires ?
Qu'auraient dit les syndicats policiers ?
Quelle aurait éla réaction de la justice face aux allégations de violences policières ?




