... nous n'oublions pas ...

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Les chats ont plus de droits que nous

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peace wissam

Le chat est encore vivant, Wissam est mort. Le lanceur de chat est en prison, les assassins de Wissam sont en liberté.

 

Que faut-il comprendre : il est plus grave de blesser un chat que de massacrer un homme ?

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Sisyphe

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Pour avoir osé défier les dieux, Sisyphe fut condamné à faire rouler éternellement, dans le Tartare, jusqu'en haut d'une colline un rocher qui en redescendait chaque fois avant de parvenir au sommet.



Contrairement à Sisyphe, condamné à hisser au haut de la colline le rocher qui sans cesse la dévale, pour éternellement recommencer, ici nous ne revenons pas au point de départ. Notre montagne, certes, ne cesse de monter, mais nous avançons toujours plus haut. Ce qui nous différencie encore de Sisyphe, c'est que notre piste change à chaque tournant, nous réserve des surprises et toujours une aventure nouvelle, Parfois nous retombons en arrière et nous nous sentons pris de découragement, mais cela ne signifie pas que nous n'avançons pas. C'est au contraire cela, la vraie nature de la vie, une ascension. La résolution d'un problème en crée un autre, qui naîtra de circonstances qu'on n'imagine pas aujourd'hui.

La poursuite du bonheur n'a pas de fin et le bonheur est dans la quête. 

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Vérité ou plainte contre l'Etat

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  • Le corps ayant été réquisitionné 6 mois sans y prendre soin
  • Les 2 premiers autopsies ayant été réalisées par des médecins corrompus
  • Les photos du 1er janvier n'ayant toujours pas été recherchées et utilisées pour l'analyse des blessures au cou

On ne lachera pas si on refuse de nous donner les raisons de la mort, on portera plainte contre l'état et contre tous les protagonistes de la justice ou de la police qui auront participé à ne pas rechercher lorsque le corps était encore là les raisons de la mort. La justice a trop longtemps fermé les yeux sur les preuves trafiquées comme nous le prouve encore l'histoire du petit Mehdi des Vergnes. A bon entendeur.

ON EST TOUS WISSAM ET ON NE LACHERA RIEEEEEEEEEEENNNNNNNN!

 

 

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Plainte contre Michel Sapanet, médecin légiste à Poitiers

plainte elyamni

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Bonne et heureuse année

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Une grosse pensée à tous ces héros dont on ne parle jamais.

A tous ces héros qui s'impliquent bénévolement alors qu'ils ont tout à perdre et sans attendre d'être touchées par une injustice, avec le seul souhait d'une société meilleure, se sont eux les vrais héros modernes.

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Ne nous trompons pas de combat !

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Ne nous trompons pas de combat !

 

Ne nous trompons pas de combat, l'ennemi en France, n'en déplaise à l'atmosphère malsaine ambiante qui cherche des boucs émissaires faciles dans un fantasme complotiste, n'est rien d'autre que le système colonial toujours en vigueur structurellement, un système viscéralement raciste. C'est lui le véritable ennemi et personne d'autre, c'est lui qui nous fait du mal à tous en France. C'est lui qui tue, qui oppresse dans la vie de tous les jours. Il faut détruire et combattre catégoriquement ces bases, ces idées, il faut décoloniser nos cerveaux et les remplacer par un idéal de justice, d'égalité et de fraternité, c'est possible tout le monde y aspire intuitivement. Il est là notre salut à tous. Si la décolonisation semble être terminée, les bases demeurent dans toutes les branches de la société, notamment dans les institutions publiques. Ces bases nuisent à tous directement ou indirectement, elles ne rendent pas heureux collectivement.

 

Le système demande un conformisme à un idéal de perfection fragile que l'on ne peut atteindre qu'à de moindres occasions et dont on subit frontalement les contradictions. Il façonne un esprit manichéen, pervers, nostalgique et intolérant. Il détruit la sensibilité et force à devenir un barbare froid. Ce système crée de la délinquance institutionnalisée et de la délinquance sociétale. Les vrais responsables de la délinquance sont ceux qui font perdurer ce système de domination, les différents délinquants n'en sont que les victimes.

 

 

Le système nouveau qu'il faut bâtir ensemble doit être basé sur des bases saines.Tel un jardin qui s'enrichit de différentes cultures et des différentes saisons, du soleil et de la pluie, les multi-cultures, les différentes religions, les différences, les imperfections, les changements permettent de créer des opportunités, une profusion d'idées, elles sont créatrices de merveilles et permettent de répondre aux besoins de nouveauté, de sécurité, de reconnaissance sans quoi nul bonheur collectif n'est possible. 

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"Wissan est mort, et il ne se passe rien" Article

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link http://cqfd-journal.org/Wissan-est-mort-et-il-ne-se-passe

Wissam el Yamni est passé d’une fête entre amis au musée des refroidis aussi rapidement que l’on se souhaite « Bonne année ! ». Il lui aura suffi de croiser les forces de l’ordre. C’était le 1er janvier 2012. Depuis, la justice s’empresse de traîner.

Dans la presse, l’autre, la mainstream, celle appartenant aux marchands de béton ou de canon – et à la pub –, pour qu’un sujet soit traité, il faut au minimum un lien avec l’actualité. Et, surtout, surtout, qu’il y ait du neuf. De nouvelles infos à vendre, coco.

Rien de tout cela ici. Wissam el Yamni est mort voilà presque deux ans, début janvier 2012, à Clermont-Ferrand, suite à une arrestation policière musclée le soir de la Saint-Sylvestre. L’information toute chaude que CQFD apporte est celle-ci : rien. Du côté de la justice, il ne se passe rien. « Depuis cet été, un nouveau juge doit reprendre l’affaire. Mais il refuse d’instruire le dossier, il refuse que des enquêtes soient menées », explique Farid el Yamni, frère de la victime.

Wissam el Yamni est décédé à l’hôpital de Clermont-Ferrand après quelques heures aux mains des forces de l’ordre et neuf jours de coma. Il avait été interpellé dans le quartier de la Gauthière pour avoir lancé une pierre sur une voiture de police aux alentours de 3 heures du matin alors qu’il fêtait le nouvel an dehors avec des amis. Suite à son interpellation, il avait été retrouvé allongé face contre terre dans un couloir et mains menottées dans le dos peu après son arrivée au commissariat. Une information judiciaire avait alors été ouverte pour «  violences volontaires par personnes dépositaires de l’autorité publique, ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Dans son réquisitoire, le procureur visait nommément les deux policiers de la brigade canine qui avaient procédé à l’interpellation et transporté la victime au commissariat. Mais ce n’était pas pour de vrai : les deux policiers visés n’ont pas été mis en examen, et n’ont même pas été entendus par les différents juges d’instruction qui se refilent le dossier depuis bientôt deux ans – nous en sommes au troisième.

« Ils nous ont d’abord parlé d’un “règlement de comptes”, puis d’une prise de contention – un “pliage” – effectuée par un des policiers qui lui aurait compressé la carotide », poursuit Farid el-Yamni. Enfin, suite à une expertise complémentaire, il a été dit que Wissam serait mort du “cocktail toxique” d’alcool et de cocaïne. Et que les traces constatées au niveau du cou ne seraient que des marques de frottements de vêtements… « Or, dans le rapport du premier médecin qui a examiné mon frère, il est bien marqué : “marques de strangulation”, assure Farid. Nous avons les photos de mon frère à l’hôpital, il a des bleus dans le cou, et ce ne sont pas des traces de “frottement”. Quant à l’explication liée à la prise d’alcool et de stupéfiants, nous avons les preuves scientifiques qu’elle ne tient pas. »

Depuis bientôt deux ans, Farid et sa famille se battent pour obtenir justice, et connaître les circonstances exactes du décès de Wissam : «  On voudrait que la justice prenne en compte tous les éléments, mais elle ne veut pas enquêter », estime son frère. Elle pourrait, par exemple, exploiter ce témoignage recueilli par le site Mediapart quelques jours après les faits : « Les policiers sont descendus, ils ont mis de la musique à fond, de la funk, et ont démuselé les deux chiens. Ils étaient chauds, ils ont fait un décompte : “Trois-deux-un, go” et ils lui ont mis des coups. »

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De juin 2012 à aujourd'hui

Nous voici donc au mois de Juin 2012, cela fait 6 mois que le corps de Wissam est en train de pourrir (ils ne l'ont pas mis dans le froid). Le procureur de la république de Clermont-Ferrand, ancien procureur de la république de Poitiers, choisit de réaliser, enfin, une contre-autopsie à Poitiers avec l'ensemble des éléments. Nous lui faisons confiance, cette fois tout se passera normalement, croit-on …

 

 

Le médecin légiste a jusqu'à Septembre 2012 pour rendre son rapport. De mois en mois, le délai est repoussé par le médecin légiste dont on comprendra ensuite qu'il sera malhonnête, la justice trop contente de faire trainer l'affaire accepte les prolongations successives sans sourciller.

 

Parallèlement, la chambre d'instruction a demandé aux juges de retrouver les photos du 1er janvier (photos les plus récentes par rapport aux faits), photos qui n'ont toujours pas été recherchées depuis parce qu'elles prouveraient que le capitaine de police judiciaire a trafiqué les preuves, en plus d'accroitre la gravité des blessures au cou. Les photos du 2 janvier où il n'est pas autant marqué que sur celles du 1er janvier lui sont tout de même données.

 

Pendant ce temps le médecin légiste de Poitiers, non spécialiste en cardiologie a besoin de l'avis d'expert cardiologue pour mieux faire passer la pilule. Dans la liste des experts spécialisés en cardiologie il existe un seul expert à Poitiers, expert que le médecin légiste ne prend pas :

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(source : http://www.courdecassation.fr/IMG///Liste_experts_CA_Poitiers_2013.pdf)

 

Le médecin légiste de Poitiers préfère prendre un simple gériatre qui a peut être un diplôme en cardiologie mais il n'en est pas un expert, un copain certainement. Ce gériatre (médecine des personnes âgées) avait affirmé ceci : «Si le patient est en bonne santé intellectuelle et physique et ne présente qu’ une pathologie, par exemple un infarctus, il relève de la cardiologie et non de notre filière»

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(source : http://www.chu-poitiers.fr/eBook/ChuMag47/index.html#/15/zoomed page 15)

 

 

La justice au lieu de refuser le choix de cette personne, le valide, prêt à tout pour défendre des assassins d'arabes. Peu importe la manière tant que les conclusions lui font plaisir.

 

Le gériatre va réaliser une expertise cardiologique avec de nombreuses omissions. Le médecin légiste se glisse dans ces nombreuses omissions, rajoute quelques mensonges sur la nature du traitement thérapeutique pour faire des raccourcis scandaleux et forcer le mensonge. Parallèlement, il va utiliser les moyens les plus ignobles, les plus fourbes pour écarter la thèse de la strangulation (plus d'informations prochainement).

 

Il rend son rapport au mois d'Avril 2013. Le procureur trop content des conclusions données par le médecin légiste et impatient d'en avertir la presse va le jour même convoquer la presse et lui annoncer les résultats mensongers. Il ne montrera pas les photos à la presse mais lui demande en tant que Procureur de la République de bien lui croire. Rappelons que le procureur de la république est le chef de la police locale. Pendant ce temps, les avocats de la défense n'ont pas comme ils devraient avoir le rapport sous les yeux pour pouvoir l'analyser et donc le critiquer si besoin. Ils ne peuvent pas répondre aux médias. Ils l'auront une semaine plus tard, une fois que la tempête médiatique de mensonges sera passée.

 

Une semaine après, nous avons le rapport devant les yeux. Nous nous rendons compte que le médecin légiste de Poitiers, extrêmement machiavélique et cynique, a réalisé un scénario des plus sournois. Il est doué pour romancer les choses, c'est d'ailleurs l'un de ses loisirs mais n'a pas la droiture que l'on respecte tous chez un médecin légiste :

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Source : http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Loisirs/Livres-cd-dvd/n/Contenus/Articles/2011/04/13/Michel-Sapanet-dedicace-a-Jardres

 

 

En gros, il définit plusieurs causes de la mort, il a éliminé malhonnêtement la thèse de strangulation, il ne lui restait que le problème cardiaque qu'il n'a bien sûre pas éliminé comme il aurait dû. Puis tel un prophète, il a décidé que c'était la cause de la mort et nous devons accepter la parole du prophète.

 

Nous demandons l'avis de nombreux experts cardiologues, de vrais experts cardiologues, des grands, reconnus. Ils nous disent tous que le médecin légiste a été malhonnête, qu'il a omit des informations importantes qui contredisent les conclusions données. La cause de la mort ne peut pas être la thèse avancée. Puisque l'on était persuadé que les marques de bleu au cou n'étaient pas de simples frottements, puisque l'on nous cache les photos du 1er janvier, on en conclut que seule une mort par strangulation expliquerait ce qu'il lui était arrivé.

 

Le fait, que la justice refuse d'entendre les témoins du commissariat, de donner les enregistrements audios des 2 voitures sur lesquelles se portent de lourds soupçons, ni même de donner les enregistrements vidéos du commissariat, le fait que l'on nous dise que les cellules étaient pleines alors que ce n'est pas vrai, le fait que le temps au commissariat soit dissimulé, que nombreuses contradictions dans les versions apparaissent, tout cela laisserait à penser qu'il s'est passé dans le couloir du commissariat quelque chose que l'on souhaite nous cacher.

 

Les juges reçoivent la famille pour lui présenter les conclusions. Seules les conclusions sont données, si celle-ci sont basées sur des bases fausses ce n'est pas grave, il faut croire les prophètes. Malheureusement la famille n'en croit pas un mot, il y a trop de choses qui ne vont pas pour que se soit un simple accident. Celui qui ment a quelque chose à cacher, celui qui n'a rien à se reprocher n'a rien à cacher. Le juge les menace, ça sera de pire en pire si on refuse d'accepter ces conclusions, il faut accepter ces conclusions ou bien les prochaines seront pires. Que faut-il comprendre ?

 

On prouvera que les marques sont bien comme l'affirme le dossier médical des marques de strangulation importantes et non de simples frottements vêtements comme l'affirme le médecin légiste de Poitiers corrompu. Nous ne faisons pas cela de gaieté de cœur, il en va de la mémoire de Wissam, de notre dignité. Que va t-on cette fois nous dire, se serait il étranglé tout seul en résistant aux 25 policiers qui n'ont pas la moindre égratignure ? Une maladie génétique aurait amplifiée la mort ? Il y aurait une réaction allergique aux tissus qui expliquerait les marques au cou?

 

Depuis Avril 2013, pour mieux nous punir de ne pas accepter les mensonges, la justice refuse d'instruire, elle ne répond pas au moindre acte demandée.

 

Sommes nous dans un état de droit ?

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une société juste, fraternelle, profite à tout le monde

Édouard Martin se présente aux élections...

Beaucoup le critiquent, à titre personnel je ne m'impliquerai jamais parce que je ne peux pas utiliser la mort de mon frère mais je comprends son choix et j'invite tous ceux qui me suivent à l'imiter pour débourgeoiser les partis politiques et leurs fils : les institutions publiques.

Le pouvoir se prend, il ne se donne pas, aussi il faut le prendre ou le subir. J'espère simplement que les personnes qui l'imiteront n'oublieront pas d'où ils viennent et le sort de leurs concitoyens qui souffrent. La politique est au service de l'humanité et de la nation tout entière et non pas au service de celui qui exerce son pouvoir.

Une fois au pouvoir, il ne faudra pas non plus oublier qu'une société juste, fraternelle, profite à tout le monde et que les petit blancs, les petit juifs, les petits entrepreneurs, les petits policiers sont dans la majorité des victimes collatérales d'une société injuste dont l'injustice et le déchaînement de violence et ses ramifications de haine par ceux qui souffrent telle une catharsis se répercutent sur les premiers sans qu'ils en comprennent la source. A bon entendeur!!!

Farid El Yamni

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