Statistiquement on a plus de de chance de finir tué par un policier que par un terroriste
Extrait d'un discours de Mandela
Extrait d'un discours de Mandela : "J'ai dit que le temps de la résistance passive était terminée, que la non-violence était une stratégie vaine et qu'elle ne renverserait jamais une minorité blanche prête à maintenir son pouvoir à n'importe quel prix. J'ai dit que la violence était la seule arme qui détruirait l'apartheid et que nous devions être prêts, dans un avenir proche , à l'employer. La foule était transportée ; les jeunes en particulier applaudissaient et criaient. Ils étaient prêts à agir comme je venais de le dire. A ce moment là, j'ai entonné un chant de liberté dont les paroles disaient : "Voici nos ennemis, prenons les armes, attaquons les." Je chantais et la foule s'est jointe à moi et, à la fin, j'ai montré la police et j'ai dit : "Regardez, les voici, nos ennemis!""
La non violence suppose que la partie d'en face, face preuve d'entendement. Depuis 40 ans on assiste à une corruption généralisée, à une surdité face aux crimes et violences policières : http://bourgoinblog.wordpress.com/2014/10/31/les-violences-policieres-augmentent-elles-en-france/
http://www.bastamag.net/Homicides-accidents-malaises
Beaucoup de livres, de manifestations, d'interpellations politiques, d'articles et surtout beaucoup de morts, de mutilés, de familles détruites ont eut lieu.
Un combat noble et légitime, contre un état sourd, se gagne par une alliance stratégique entre les violents et les non violents (dont on fait partie).
Cordialement,
Le frère d'un tué de la police
GRANDE MANIFESTATION dimanche 2 novembre à 15h métro Stalingrad - PARIS
Pour les parisiens un appel à une GRANDE MANIFESTATION dimanche 2 novembre à 15h métro Stalingrad est lancé.
Pour faire suite à la manifestation de ce mercredi nous vous invitons à venir avec vos casques de moto, de vélo ou de trottinette (voir le texte pourquoi nous sommes casqué.e.s). https://paris-luttes.info/pourquoi-nous-sommes-casque-e-s
Dans les quartiers, aux frontières et dans les luttes, la police réprime, mutile, et assassine.
Nous n’appellerons pas au calme, nous ne laisserons pas le silence retomber, nous n’oublierons rien !

"C'est Wissam Elyamni, un pote de lycée, qui m'a donné le goût à l'écriture."
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Xy-Flea accompagné de 8 professionnels de la technique et de 22 artistes expérimentés, a mis en place un concert-spectacle mêlant hip-hop, chant africain, violon, accordéon ou encore musique électronique.? - Photo : Xy-Flea
C'est en 1998 que Julien Dantonnet s'est lancé dans la musique. Une passion dont il ne peut plus se défaire. « C'est Wissam Elyamni, un pote de lycée, qui m'a donné le goût à l'écriture. C'est avec lui que j'ai commencé à écrire mes premiers textes ». Une rencontre comme un premier déclic. L'envie de se lancer sur les planches s'est précisée lorsqu'il s'est rendu à Clermont-Ferrand pour assister à un concert du groupe NTM « en les voyant sur scène, en communion avec leur public, je n'avais plus juste envie d'écrire. Il fallait à tout prix que je monte sur scène ».
Il n'en vit pas maisne pourrait vivre sans
Avant de se lancer dans une carrière solo en 2010 sous le pseudonyme Xy-Flea (prononcé à l'anglaise, Xaï-fli), Julien a été chanteur dans plusieurs groupes. Fléau, le premier, s'est formé en 1998, puis Vision'R en 2004 et Dalton Crew en 2009 avec qui il a fait ses armes en signant deux albums « L'écho du canyon » et « T'inkiet ».
Humble, généreux et pas commercial pour un sou, Julien, ne vit pas de sa musique mais il ne pourrait vivre sans. « Je ne suis pas du tout un homme d'argent, je fais ce que j'aime et j'essaye de faire en sorte que les autres le ressentent ». Pour son dernier album « On fait c'qu'on doit », sorti en octobre, Julien a réalisé un travail de qualité « certains dépensent 15.000 euros pour un mariage qui dure une journée. J'estime que l'argent dépensé dans un album a autant de valeur alors j'ai emprunté pour réaliser un projet qui me tenait vraiment à c'ur ». Sous forme de clé USB, son album a le mérite d'être original et particulièrement soigné. Un concept novateur créé par le programmeur Pierre Vialle, qui lui a permis d'intégrer 31 titres, six clips vidéo, les paroles de toutes ses chansons et un making-of de 90 minutes qui retrace différentes périodes de la production de l'album.
Je ne peux pas faire autrement que faire ce que je disÀ 31 ans, ce jeune rappeur choisi des mots loin de la vulgarité et de la provoc « ma fille à l'âge d'écouter ce que fait son père, alors il n'était pas question d'écrire des textes bourrés de vulgarités. Dans cet album, je veux montrer qu'il est important de réfléchir avant de faire un choix. Ça m'est venu en voyant une amie qui me parlait de ses problèmes d'argent et qui a dépensé 50 euros pour acheter du shit alors qu'elle a une gosse. Je ne dis pas que je suis parfait mais maintenant que j'ai sorti cet album je ne peux pas faire autrement que de faire ce que je dis, c'est une sorte de thérapie ».
Xy-Flea et ses 15 musiciens sera en concert le 29 mars, à Riom, à la salle Dumoulin grâce au soutien du service culturel de Riom et du Conseil Général du Puy-de-Dôme. Un concert-spectacle plein de promesses qui alliera les voix modernes du hip-hop à la sensibilité de la flûte traversière et de l'accordéon, la rythmique entraînante de percussions à la sonorité des platines. La présence de danseurs et d'échassiers hip-hop offrira un moment unique aux 800 spectateurs attendus.
Pratique. Les albums sont en vente pour 15 euros à Montlosier Musique à Clermont-Ferrand, à Art'verne Tattoo au 4, rue de la harpe à Riom et au Stadium Foot Indoor au 4, avenue Georges-Gershwin à Riom.
Permis de tuer : l'impunité des crimes policiers en France dénoncée
A travers les témoignages des proches de six victimes « mortes entre les mains de la police républicaine », l’ouvrage, paru en septembre dernier, Permis de tuer met en lumière les « obstacles politiques, judiciaires, médiatiques rencontrés par les proches des victimes, du début à la fin des affaires ». La peine de mort a été abolie mais les crimes policiers sont une réalité. Et le constat est implacable : « 40 ans de crimes, 40 ans d'impunité », lâche Manu, d'Angles morts, en guise d’introduction. « Il faut sortir du silence. »
Police et justice, même combat contre l’impunité des crimes policiers
Ensuite, la défense systématique des policiers par le ministre de l’Intérieur et « une solidarité » entre police et justice à toute épreuve. C’est très exactement ce que vit Amal Bentounsi. Son frère Amine, 29 ans, a été abattu d’une balle dans le dos, le 21 avril 2012, à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis).
Initialement poursuivi pour « homicide volontaire », l’agent de police responsable de sa mort a vu sa peine requalifiée en « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Le chef d’inculpation « volontaire » a disparu, parce qu’un expert a jugé possible qu’un homme puisse se retourner en une seconde, et donc menacer le policier, rapporte la sœur de la victime, qui a du mal à retenir ses larmes. L’enquête sur la mort d’Amine, explique-t-elle, est « la démonstration magistrale qu’en France la justice n’est pas impartiale ».
Des experts favorables à la police, jamais aux victimes
Dans le dossier de Wissam, il y a une véritable « manipulation de preuves », explique son frère. Les photos apportées au dossier par les policiers ne sont pas les bonnes. Alors que les clichés réalisés le soir même de l’interpellation laissent voir des marques de strangulation, les forces de l’ordre les ont remplacés par des clichés qu’ils ont refaits quelques jours après. L’avocat de la famille de Wissam a voulu présenter des photos prises par les médecins et le frère de la victime, qui prouvent la strangulation, mais le juge n’a pas voulu en entendre parler, raconte-t-il.
Des abus qui relève du « racisme institutionnalisé »
Pour les organisateurs de la soirée, l'ouvrage doit également permettre de faire passer un message, celui du« manque d'implication du mouvement social et progressiste sur ces questions ». Il faut aller au-delà de la récupération médiatique au moment où ces affaires surviennent, et engager un vrai travail sur ces questions, qui relèvent du « racisme institutionnalisé ». Une triste réalité à laquelle les appareils policiers et judiciaires sont appelés à reconnaître pour que l'égalité devant la justice entre les citoyens soit assurée.
Si la France ne nous entend pas le monde nous entendra
Monsieur Cazeneuve entendez vous les voix dissonantes ?
"Le Point.fr a posé la question à des citoyens de toutes origines. Leurs réponses indiquent que, plus que la sécurité et l'ordre, eux aussi demandent à la police avant tout qu'elle les respecte."
#semaineabuspoliciers
"Suite à cette interpellation, le jeune homme, qui se fait appeler "Anis Oranwood" sur les réseaux sociaux est condamné à 6 mois de prison dont 3 avec sursis pour rebellion et outrage à agents."
Admirez l'irresponsabilité de la mafia policière dans le lien suivant http://france3-regions.francetvinfo.fr/.../metz-des...
LES ASSOCIATIONS LANCENT UNE SEMAINE DE SENSIBILISATION SUR LES ABUS POLICIERS
LES ASSOCIATIONS LANCENT UNE SEMAINE DE SENSIBILISATION SUR LES ABUS POLICIERS
Face à une recrudescence de contrôles d’identité abusifs et de violences policières depuis le mois d’avril et au silence assourdissant d’un gouvernement qui ne semble toujours pas disposé à tenir ses engagements pour y remédier, plusieurs associations et collectifs ont décidé de dédier cette semaine à la sensibilisation du grand public aux abus policiers.
Vidéos, sortie d’un Guide d’Action, sensibilisation aux droits, rencontres-débats, ateliers, maraudes sur la région parisienne, mais aussi à Nice, Metz, Lille ... la #SemaineAbusPoliciers, qui débute mardi 21 octobre, se terminera le 27 octobre, en hommage à Zyed Benna et Bouna Traoré, morts lors d’une contrôle d’identité à Clichy-Sous-Bois en 2005, sans qu’aient été pour l’instant jugés les policiers impliqués dans le drame.
La semaine dernière, les associations Urgence Notre Police Assassine, La Voix des Rroms, #FergusonInParis et Les Indivisibles lançaient déjà un cri d’alerte[1] à Bernard Cazeneuve, Ministre de l’Intérieur, prompt à applaudir le « formidable sens du service public » de gendarmes scandant en réalité « 1, 2, 3, Viva l’Algérie » pour imiter des émeutiers, mais silencieux face aux trop nombreux passages à tabac et morts dans le cadre d’interventions policières depuis son arrivée. Ils appelaient la population à apprendre à se défendre face à une République qui non seulement est sourde à leur mise en danger, mais semble l’encourager.
L’opération #SemaineAbusPoliciers qui s’en suit a vocation à initier un large mouvement de solidarité et de vigilance pour former chacun aux droits et aux recours face aux abus de pouvoir d’agents des forces de l’ordre, qu’il s’agisse de contrôles au faciès, de violences verbales ou physiques, ou du cas dévastateur de mort dans le cadre d’une interpellation. Elle annonce un renforcement des liens entre les différentes associations et instances de lutte contre ces abus à travers la France, mais à aussi à l’étranger, afin d’alerter l’opinion publique internationale sur la situation française.
PROGRAMME DE LA #SemaineAbusPoliciers
21 octobre : Mise en ligne du Guide d’Action[2] face aux contrôles abusifs réalisé parStop le contrôle au faciès, offrant informations juridiques, outils de mobilisation, sensibilisation et de recours en cas d’abus, permettant à chacun d’agir à sa manière et à son niveau.
22 octobre : Journée contre les abus policiers à Lille (maraudes, rencontre inter-associative, projection-débat…) en partenariat avec le Comité Sans Papiers et le Front Uni des Immigrations et des Quartiers Populaires.
23 octobre :
· à Montreuil, les Collectifs Angles Morts et Urgence Notre Police Assassine présenteront l’ouvrage « Permis de tuer » co-écrit par 6 familles de victimes de crimes policiers
· à Metz, des membres du Collectif Stop le contrôle au faciès et l’antenne locale de la Ligue des Droits de l’Homme se réuniront en soutien à « Anis », victime de harcèlement par les forces de l’ordre locales depuis qu’il a survécu à une grave agression policière dont il a conservé les vidéos.[3]
24 octobre : rencontre-débat sur les droits et recours face aux abus policiers de 19h à 21h à Nice, organisée par les antennes locales du Collectif Contre l’Islamophobie en France, de la Ligue des Droits de l’Homme et du Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples.
25 octobre :
· 14h30 – 17h30, Place des Innocents à Châtelet, Paris : opération photos, distribution du Guide d’Actions, diffusion du numéro de recours, installation de l’appli Stop le contrôle au Faciès, mise à disposition du livre Permis de Tuer
· 18h00, Place du Trocadéro, opération photo #FergusonInParis en soutien et écho au mois d’action #FergusonOctober aux Etat-Unis
26 octobre : Opération Twitter
Du 21 au 27 octobre : diffusion d’épisodes inédits de la saison 2 de la web-série « Mon 1er contrôle d’identité », faisant témoigner chercheurs, journalistes, avocats, élus, conseillers à l’OSCE ou à l’ONU sur leur expérience d’abus policiers.
La saison 1, sortie en novembre 2011 sur YouTube, avait réuni une trentaine de rappeurs français, diffusait un numéro de SMS à utiliser en cas de contrôle au faciès introduisant le sujet sur la scène médiatique et politique en France, et permettant la 1èreaction en justice contre l’Etat en avril 2012.
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CONTACTS :
Stop le contrôle au faciès : 06 98 97 28 54
Sihame Assbague : 06 27 00 32 00
porte parole Stop le contrôle au faciès
Amal Bentounsi : 06 60 19 53 98
porte parole Stop le contrôle au faciès / Urgence notre police assassine
Medy Bigaderne : 06 13 94 04 50
porte parole Stop le contrôle au faciès / ACLEFEU / Au delà des mots
Elsa Ray : 02 27 36 84 19
porte parole Stop le contrôle au faciès / Collectif Contre l’Islamophobie en France
Bocar Niane : 06 65 69 33 01
porte parole Stop le contrôle au faciès / Cité en Mouvement / plaignant contre l’Etat
Saimir Mile : 06 68 10 72 27
porte parole La Voix des Rroms
Youssouf : 06 22 52 38 79
porte parole #FergusonInParis
Jonathan : 06 10 60 10 23
porte parole Collectif Angles Morts
[1] M. le ministre de l'Intérieur, n'entendez-vous pas ces voix dissonantes ? Huffington Post, 17/10/2014 http://www.huffingtonpost.fr/


